création 6 mai 2020 - dernière modification : 29 mai 2020

Blason de Pompey permettant le retour à la page d'accueil

Blason de Pompey permettant le retour à la page d'accueil

 

....

2de partie

 

.....Les héros du monument:

.....- les morts militaires de 1914-1918
..........
.....- les morts civils de 1914-1918.....

.....- les morts militaires de 1939-1945

.....- les morts civils de 1939-1945

.....- les morts militaires de 1945 à nos jours
................- Indochine
................- Algérie
................- Tchad
................- mort pour la France

....

Vous avez des remarques, des informations, des photographies, des documents, des anecdotes, etc... qui pourraient compléter cet article, n'hésitez pas, vous pouvez les soumettre à cette adresse :cliquez pour écrire votre message

....

 

....

 

Survoler la pierre et sélectionner le nom que vous souhaitez afficher ...

cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie

 

cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie

cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie

cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie
cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie cliquez pour en découvrir la biographie

 

...............................................................

................................................. ....

 

Militaires "Morts pour la France" ( 1914-1918 )

 

ALLARD Ernest René (1893-1915)
Il est né à Frouard le 17 janvier 1893 de Élie Joseph Allard et Eugénie Wagner.
En 1911 il est tocqueur à l'usine de Pompey, il demeure chez ses parents, avec ses frères et sa sœur, dans les cités de la gare bâtiment E.
De la classe 1913, il reçoit le matricule n° 990 au bureau de recrutement de Toul.
Soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie 2e compagnie, matricule au corps n° 3344, il décède à l'hôpital Gama à Toul faubourg Saint-Epvre, le 4 mai 1915, des suites de maladie contractée au service de la France (ou de blessures de guerre ?). Il reçoit à titre posthume la croix de guerre et la médaille militaire.
à l'âge de 22 ans.croix de guerre 1914-1918 ..médaille militaire 1914-1918

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ANCÉ Henri-Alexandre (1891-1915)
Il est né le 3 avril 1891 à Pompey, de Charles Alexis Ancé et Marie Louise Paillier. Ils demeurent au village, au n° 23 rue Haute.
De la classe 1911, soldat au 168e régiment d'infanterie, matricule n° 927 au bureau de recrutement de Toul, il est blessé au Bois-le-Prêtre le 22 mai 1915 et décède à l'ambulance 1 de la 73e division, des suites de ses blessures de guerre. Il est présumé inhumé comme inconnu dans l'ossuaire de la Nécropole Nationale de Montauville (Meurthe-et-Moselle).
à l'âge de 24 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

AUBERT François Nicolas (1885-1916)
Il est né le 13 août 1885 à Pompey de François Eugène Aubert et Marie Labbé.
En 1886, il demeure à Pompey rue d'Alsace avec ses parents et sa sœur, son père est vigneron.
En 1891, ils ne sont pas recensés à Pompey.
Marie Labbé décède le 13 mai 1894 à 4 heures du matin à leur domicile au n°6 de la rue d'Alsace.
En 1896, alors que le père est mineur, avec ses 2 filles et ses 2 garçons ils demeurent ruelle du Petit-Paris.
De la classe 1905 , il reçoit le matricule n° 1616 au centre de recrutement de Toul.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Caporal au 22e régiment d'infanterie, il décède le 14 septembre 1916 des suites de ses blessures de guerre, à l'ambulance 3/6 de Landrecourt (Meuse), secteur 24 .
Il est inhumé à Landrecourt-Lempire, en la nécropole nationale, carré E rang 3.
Il est le frère de Paul Gabriel Aubert ci-dessous
à l'âge de 31 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

AUBERT Paul Gabriel (1892-1916)
Il est né le 14 février 1892 à Pompey de François Eugène Aubert et Marie Labbé.
En 1886, il demeure à Pompey rue d'Alsace avec ses parents et sa sœur, son père est vigneron.
En 1891, ils ne sont pas recensés à Pompey.
Marie Labbé décède le 13 mai 1894 à 4 heures du matin à leur domicile au n°6 de la rue d'Alsace.
En 1896, alors que le père est mineur, avec ses 2 filles et ses 2 garçons ils demeurent ruelle du Petit-Paris.
En 1911 il est célibataire demeurant à Pompey, rue Gambetta.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n° 1115 au bureau de recrutement de Toul.
Soldat au 121e bataillon de chasseurs à pied, il décède le 23 juin 1916 à Thiaumont (Meuse), tué à l'ennemi.
Il est le frère de François Nicolas Aubert ci-dessus.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 25 mai 1921, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 24 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BACKERT François (1890-1914)
Il est né à Pompey le 27 novembre 1890 de Philippe Backert et Thérèse Wathmüng.
De la classe 1910, il reçoit le matricule n° 1653 au bureau de recrutement de Toul.
Soldat de 2e classe au 156e régiment d'infanterie 12e compagnie, il décède le 5 septembre 1914 au bois d'Einville (meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BARISIEN Gabriel Émile Léon (1901-1918)
Il est né à Paris 10e arrondissement le 7 juin 1901 de Henri Barisien et Valentine Thibault.
En 1911 il demeure, avec ses parents et ses frères, à Pompey au n°6 rue de Metz.
De la classe 1919, il reçoit le matricule n° 158 au bureau de recrutement de Toul. Matricule au corps n° 17202, soldat de 2e classe au 173e régiment d'infanterie, il décède le 8 octobre 1918 à la ferme Bellecourt Forte, commune de Seboncourt (Aisne), tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 5 octobre 1921, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 17 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BEAUCOURT Paul (1889-1917)
Il est né à Gerbécourt (Moselle) le 2 juillet 1889 de Victor Beaucourt et Victorine Eugénie Collin.
Tourneur sur métaux à l'usine, il épouse Philomène Bénet, âgée de 15 ans, le 5 novembre 1910 à Pompey, ils demeurent rue des Jardins Fleuris.
De la classe 1917, il reçoit le matricule n° 1752 au bureau de recrutement de Toul et n° 18470 au corps. Il s'engage comme soldat de 2e classe à la 2e compagnie du régiment de marche du 2e régiment étranger, il est assassiné le 1er janvier 1917 à Fès au Maroc, empire Chérifien et protectorat de la France. Il rend son dernier soupir à l'hôpital Auvert, à Fez.
à l'âge de 28 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BELLEAU Charles Eugène (1887-1915)
Il est né le 12 octobre 1887 à Millery (Meurthe-et-Moselle) de Sébastien Belleau et Ernestine Corrèze.
En 1907 il est comptable demeurant à Millery.
De la classe 1907, il reçoit le matricule n° 661 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Son dossier est par la suite transféré sur Bar-le-Duc (Meuse), puis sur Metz (Moselle) avec le matricule n° 2028.
Sa silhouette : mesurant 1m79, il a les cheveux châtains, le yeux bruns, le front et le nez ordinaire avec un visage ovale.
Il est incorporé au 69e régiment d'infanterie à compter du 6 octobre 1908. Il est envoyé en congé le 25 septembre 1910 avec un certificat de bonne conduite. Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er octobre 1910.
En 1911, avec ses parents, ils demeurent Grande Rue à Millery, il est employé à l'usine de Pompey.
Le 9 septembre 1912 il emménage au n°13 des cités Saint-Euchaire à Pompey.
Avec son épouse, ils demeurent au n°19 des cités Saint-Euchaire.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, le jour suivant il est soldat de 2e classe au 167e régiment d'infanterie 12e compagnie, matricule au corps n°012802. Il décède le 15 mars 1915 à Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle) des suites de ses blessures.
Il est inhumé en la nécropole nationale 'Le Pétant' de Montauville, carré 14/18-A, tombe n°1276. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 28 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BERTRAND Edmond ou Jean Marcel (1895-1916)
L'initiale du prénom inscrit sur le monument est un E, cependant les registres consultés ne font références qu'à Jean Marcel.
Il est né le 21 avril 1895 à Jœuf (Meurthe-et-Moselle) de Isidore Bertrand et Marguerite Bausch.
À son départ à l'armée il demeure à Pompey.
De la classe 1915, matricule n° 1138 du bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m67, il a les cheveux châtains, les yeux bleus, le front découvert, le nez fort avec un visage ovale.
Chasseur de 2e classe à la 10e compagnie du 60e bataillon de chasseurs à pied, il décède sur le champ de bataille le 30 mars 1916 à la redoute de Vaux (Meuse).
à l'âge de 20 ans

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BEYLING Guillaume (1884-1914) dit Delong
Il est né à Rombas (Moselle) le 23 janvier 1884 de Michel Beyling et Marie Catherine Godard.
De la classe 1904, il reçoit le matricule n° 462 au bureau de recrutement de Metz (Moselle).
Il est ouvrier en chaussures à Nancy, il épouse Clémence Esseling, ouvrière en chaussures, le 17 août 1907 à Pompey.
En 1911, ils sont domiciliés, avec leur fille Simone, à Pompey rue des Jardins Fleuris, il est ouvrier à l'usine.
Il est engagé volontaire pour la durée de la guerre le 20 août 1914. Il est tout d'abord à la sous intendance militaire de Reims pour la Légion étrangère. Puis il est incorporé au 2e régiment étranger le 25 août 1914 avec le matricule n° 2349. Le 29 août 1914 il passe soldat de 2e classe au 153e régiment d'infanterie avec le matricule n° 9094.
Il décède le 10 novembre 1914 à Kemmel en Belgique, tué à l'ennemi lors des attaques des 7,8,9, 10 et 11 novembre de la cote 75, du Moulin et de la ferme de Spanbrocke.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 15 novembre 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 30 ans

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BILON J-B

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BLETNER Marcel

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BOURRIANNE Henri Émile (1878-1918)
Il est né le 25 septembre 1878 à Pompey de Eugène Bourrianne et Anne Krémer.
De la classe 1898 il reçoit le matricule n° 1483 au bureau de recrutement de Toul. Il est ajusteur.
Sa silhouette : mesurant 1m72, il a les cheveux et les sourcils châtains, le front ordinaire, une bouche moyenne, les yeux gris-bleus, le nez aquilin et le visage ovale avec un menton rond. Il a un degré d'instruction de niveau 3.
Il est incorporé au 153e régiment d'infanterie le 16 novembre 1899 et arrive au corps le même jour comme soldat de 2e classe.
Le 7 janvier 1901 à 10 heures 30 du matin, étant à l'exercice et exécutant dans les rangs de la compagnie le pas de gymnastique, il fait un faux pas et est atteint d'hydarthrose du genoux gauche occasionnée par une entorse.
Avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé en congé le 20 septembre 1902 en attendant son passage dans la réserve, qui arrive 1er novembre 1902.
Il accompli une 1re période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie du 31 juillet au 27 août 1905.
En 1906, ses parents et sa sœur demeure dans le bâtiment C des cités de la gare, n° 22. Son père est ajusteur à l'usine.
Il accompli une 2e période d'exercices dans le 160e régiment d'infanterie du 22 septembre au 8 octobre 1908.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1912.
Par ordre de mobilisation général du 1er août 1914, il est rappelé à l'activité et arrive au corps le 2 août 1914.
Il est détaché à la Société des Cylindres et Laminoirs à Frouard le 7 juin 1915.
Il passe au 156e d'infanterie le 1er juillet 1917.
Le 11 janvier 1918 il est muté aux forges de Châtillon Commentry à Neuves-Maisons. Il réside à Neuves-Maisons au n° 8 des cités de Messein.
Il décède le 10 septembre 1918 à l'hôpital temporaire 30 à Rodez (Aveyron) des suites de maladie contractée en service.
Il est inhumé à Rodez au cimetière communal, dans le carré militaire n° 17, tombe n° 71.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BRENIERE Paul Del (1886-1916)
Il est né le 12 janvier 1886 à Xertigny (Vosges) de Del Auguste Brenière et Marie Florentine Vial.
En 1906, son père travaillant aux Tramways d'Épinal (Vosges), il demeure à Saint-Laurent (Vosges), dans la cité C, avec ses parents, et ses 2 frères et ses 2 sœurs. Il est terrassier chez Brüver.
De la classe 1906, il reçoit le matricule n° 574 au bureau de recrutement d'Épinal (Vosges). Il demeure alors à Saint-Laurent (Vosges) et exerce la profession de terrassier.
Sa silhouette : il mesure 1m65.
En 1907 il est papa d'une petite Angéline.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914.
En 1916 et 1921, son épouse Marie demeure avec sa fille Angéline, au n°5 rue de Liverdun à Pompey.
Soldat de 2e classe à la 5e compagnie du 149e régiment d'infanterie, il décède le 5 avril 1916, tué à l'ennemi, au combat devant Verdun (Meuse).
à l'âge de 30 ans

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BRUANT René-Jules (1896-1916)
Il est né le 30 juin 1896 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) de Édmond Bruant et Marie Joséphine Mathelin.
Il fréquente l'École Primaire Supérieure de Nancy dans laquelle il entre en 1909. Célibataire, il est domicilié à Pompey.
De la classe 1916 il reçoit le matricule n° 1336 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m67, il a les cheveux châtains, les yeux bleus verts, le front dégagé, le nez moyen et le visage ovale.
Engagé volontaire, sergent au 37e régiment d'infanterie 9e compagnie il décède à l'hôpital d'évacuation n° 15 à Cérisy-Gailly (Somme) à 8 heures 30 le 2 juillet 1916 des suites de blessures de guerre, touché au cours de l'attaque du 1er juillet sur Curlu. Décoré de la croix de guerre avec 23 citations. ...croix de guerre 1914-1918 .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BUJON Louis Constant (1880-1914)
Il est né à Jeandelaincourt (Meurthe-et-Moselle) le 16 décembre 1880 de Nicolas Bujon et Marguerite Lavigne.
De la classe 1900, il reçoit le matricule n° 714 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m66, il a les cheveux et les sourcils noirs, les yeux gris bleus, le front ordinaire, le nez moyen, une petite bouche, le menton rond et le visage ovale.
Il demeure à Jeandelaincourt, il est ouvrier d'usine. Il est absent pour le conseil de révision, par défaut il est bon pour le service et le conseil est ajourné pour 1901. Il est condamné le 9 mai 1901 par le tribunal correctionnel de Nancy à 16 francs d'amende pour coups et blessures Il est incorporé au 146e régiment d'infanterie 4e bataillon à compter du 16 novembre 1902. Il est envoyé en congé le 18 septembre 1904 en attendant son passage dans la réserve, il reçoit un certificat de bonne conduite.
Il est à nouveau condamné par le tribunal correctionnel de Nancy le 29 mars 1906, à 1 mois de prison (sursis à l'exécution) pour coups et blessures. il est réhabilité de droit (avis du Procureur de la République de Nancy le 15 avril 1913.
Il effectue une première période d'exercices dans le 69e régiment d'infanterie du 21 août au 16 septembre 1907, puis une deuxième dans le même régiment du 5 au 21 octobre 1911.
Le 21 mai 1912, il est célibataire demeurant rue de Metz à Pompey, chez monsieur Georges.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arrive au corps le 2 août 1914. Il rejoint le 156e régiment d'infanterie. Il disparaît à Drouville-Maixe (Meurthe-et-Moselle) le 25 août 1914.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 7 février 1921, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 33 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CADET Emile (1886-1918)
Il est né à Frouard le 5 décembre 1886 de Charles Cadet et Marie Dollmann.
De la classe 1906, il reçoit le matricule n° 301 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il a les cheveux et les yeux châtains, le front découvert, le nez moyen et le visage ovale.
Ses parents étant décédés, alors qu'il est militaire à Toul au 153e régiment d'infanterie, et après autorisation du conseil d'administration du dit régiment en date du 1er septembre 1908, il épouse Louise Blanche Ruffier, originaire de Nancy, le 16 septembre 1911 à Pompey.
Au recensement de 1911, il demeure avec son épouse rue de Metz à Pompey, il est patron épicier.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, caporal au 232e régiment d'infanterie, il décède des suites de ses blessures le 29 août 1918 à Jaulzy (Oise), à l'ambulance 3/55.
à l'âge de 32 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CARCHON Victor Alexandre (1884-1914)
Il est né à Pompey le 3 mars 1884 de Victor François Carchon et Marie Anne Klinger. Il épouse Élise Henriette Mahot le 5 octobre 1907 à Doulaincourt (Haute-Marne).Ouvrier de forge, ils demeurent en 1911 à Doulaincourt rue Mathey, ils ont une fille (1905) et 2 garçons (1910 et 1912).
De la classe 1904, il a le matricule n° 256 au bureau de recrutement de Neufchâteau (Vosges).
Sa silhouette : il mesure 1m74.
Il est dirigé le 8 octobre 1905 sur le 160e régiment d'infanterie. Soldat de 2e classe il est envoyé en disponibilité le 18 septembre 1906 avec un certificat de bonne conduite (Il est dispensé car l'aîné de 9 enfants). Il passe dans la réserve le 1er octobre 1908.
Le 7 juillet 1913 il emménage avec sa famille, à Neuves-Maisons dans les cités de Messein chez Brenot.
Le 5 octobre 1913 ils emménagent à Frouard au n° 29 de la rue du Faubourg de Nancy, il est ouvrier de forge à Frouard.
Le 6 juillet 1914, ils emménagent à Pompey au n° 13 des cités de la Gare.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, au 160e régiment d'infanterie, il décède le 9 novembre 1914 à Saint-Éloi (Belgique), tué à l'ennemi. La veuve a reçu un secours de 150 fr. le 20 novembre 1915.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 3 septembre 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 30 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CARÉ Adrien (1889-1915)
Il est né à Jouy-aux-Arches (Moselle) le 28 juillet 1889 de Alfred Caré et Marie Léonie Galloy.
En 1906, son père est cisailleur à l'usine, il réside à Pompey rue de la salle, avec ses parents et ses 5 sœurs et ses 3 frères dont André et Camille ci-dessous.
De la classe 1909, il reçoit le matricule n° 1075 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m68, il a les cheveux blonds, les yeux bleux, le front couvert, le nez ordinaire et le visage ovale.
Célibataire, il est en garnison à Toul au moment de la mobilisation d'août 1914. Soldat de 2e classe à la 4e compagnie 153e régiment d'infanterie, il décède le 24 mars 1915 à l'hôpital de Zuydecoote (Nord), des suites de maladie contractée en service.
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CARÉ André (1892-1915)
Il est né le 25 octobre 1892 à Pompey, de Alfred Caré et Marie Léonie Galloy.
En 1906, son père est cisailleur à l'usine, il réside à Pompey rue de la salle, avec ses parents et ses 5 sœurs et ses 3 frères dont Adrien ci-dessus et Camille ci-dessous.
En 1911, il est ouvrier à l'usine de Pompey, il demeurent rue de Lasalle avec sa mère et ses frères et sœurs.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n° 1146 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m61, il a les cheveux châtains, les yeux bleus clairs et le front vertical. Il a deux tatouages à l'avant-bras gauche, un représentant une tête de femme et l'autre un oiseau.
Soldat engagé volontaire pour 3 ans à la 13e compagnie du 9e régiment de Marche de Zouaves sous le matricule n° 6864, recruté à Toul, il décède le 22 juin 1915 à l'hôpital militaire de Frévin-Capelle (Pas-de-Calais) des suites de ses blessures reçues sur le champ de bataille.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CARÉ Camille (1894-1915)
Il est né à Pompey le 2 août 1894 de Alfred Caré et Marie Léonie Galloy. Il a 9 frères et sœurs. Toute cette petite famille, dont Adrien et André ci-dessus, demeure rue de Lasalle à Pompey, au village.
Célibataire, il est ouvrier à l'usine.
De la classe 1914, il reçoit le matricule n°898 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il a les cheveux châtains et les yeux noirs.
Soldat de 2e classe, matricule au corps n° 1894, à la 10e compagnie du 167e régiment d'infanterie, il décède le 30 mars 1915 au Bois le Prêtre.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 2 novembre 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CARRÉRE Paul Henri (1895-1915)
Il est né à Buissoncourt (Meurthe-et-Moselle) le 24 mai 1895, de Jules Étienne Carrère et Adélaïde Barrière.
De la classe 1915, il reçoit le matricule n° 151 au bureau de recrutement de Nancy (Meurthe-et-Moselle).
Soldat de 2e classe à la 7e compagnie du 163e régiment d'infanterie.
Il décède le 6 avril 1915 à Flirey (Meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
Le bureau spécial de comptabilité du 163e et 363e régiment d'infanterie fait parvenir un avis de décès, en mai 1915, à madame Carrère qui demeure chez madame veuve Lion au n°26 de la Rue Haute à Pompey.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CASSER Raymond (1891-1914)
Il est né à Pompey le 9 février 1891 de François Dominique Casser et Ernestine Micaux.
Célibataire, il demeure à Pompey.
De la classe 1911, il reçoit le matricule n° 978 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il mesure 1m68.
A ce moment là de sa vie, il est employé d'épicerie et demeure à Paris.
Rappelé à la vie active militaire par l'ordre de mobilisation générale du 2 août 1914, il est sergent au 360e régiment d'infanterie, il décède le 25 août 1914 au combat d'Hoëville (Meurthe-et-Moselle).
à l'âge de 23 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CÉRETTO Camille François (1880-1914)
Il est né le 16 mai 1880 à Liverdun (Meurthe-et-Moselle), fils de Thomas Céretto et Thérèse Henry.
De la classe 1901, il reçoit le matricule n°24 au centre de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il mesure 1m68.
Il se marie le 28 janvier 1905 à Liverdun avec Léonie Eugénie Gentaire, ils auront 3 enfants.
Camille étant mouleur à l'usine de Pompey, ils demeurent dans cette commune, rue des Jardins Fleuris.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe au 167e régiment d'infanterie, matricule au corps n° 02106, il décède le 21 septembre 1914 sur le champ de bataille de Mamey (Meurthe-et-Moselle).
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHALLOUATTE Paul François (1890-1914)
Il est né à Louvigny (Moselle) le 20 octobre 1890 de Léon Jean Nicolas Challouatte et Catherine Authelin.
En 1901, il demeure chez ses parents avec sa sœur et ses deux frères, à Pompey rue de l'Église.
En 1906, il demeure chez ses parents avec sa sœur et ses deux frères, à Pompey rue de l'Église. Il est célibataire et manœuvre à l'usine de Pompey.
De la classe 1910, il reçoit le matricule n° 1626 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette: mesurant 1m61, il a les cheveux noirs.
En 1911 il demeure chez ses parents, avec son frère et sa sœur, rue de l'Église à Pompey, il est ouvrier d'usine chez Gouvy et Cie à Dieulouard (Meurthe-et-Moselle).
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat au 160e régiment d'infanterie, il décède le 20 octobre 1914 à Fricourt (Somme), tué à l'ennemi.
à l'âge de 24 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHAUSSALET Emile (1893-1915)
Il est né à Pompey le 22 mars 1893 de Charles Chaussalet et Marguerite Toussaint, ils résident à Pompey rue des Jardins Fleuris.
En 1911 il demeure rue des Jardins Fleuris, chez ses parents, avec ses deux frères dont Georges ci-dessous. Il est ouvrier à l'usine de Pompey.
Le 11 octobre 1913 est célébré son union, à Pompey, avec Maria Marguerite Journet, il est ouvrier à l'usine.
De la classe 1913, il reçoit le matricule n° 1044 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m65, il a les cheveux châtains, les yeux bruns, le front bombé, le visage long. Il porte une cicatrice au front et au poignet droit.
Soldat au 168e régiment d'infanterie, il décède le 25 septembre 1915 à Saint-Thomas (Marne), tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 30 juin 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHAUSSALET Georges (1895-1919)
il est né à Pompey le 25 juillet 1895 de Charles Claude Joseph Chaussalet et Marguerite Toussaint.
En 1911, célibataire, il demeure à Pompey, avec ses parents et ses deux frères, dont Émile ci-dessus, rue des Jardins Fleuris. Il est machiniste à l'usine.
Célibataire de la classe 1915, il a le matricule n° 1174 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m75, il a les cheveux blonds, les yeux gris bleu, le front haut, le nez convexe et le visage long.
Soldat au 408e régiment d'infanterie compagnie H.R., il décède le 28 janvier 1919 à 18 heures 50 du soir, à l'hôpital militaire Sédillot à Nancy des suites de maladie contractée en service.
à l'âge de 23 ans. ..croix de guerre 1914-1918 ... cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHRISTOPHE Aimé

Pas d'informations sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHRISTOPHE Charles (1891-1916)
Il est né 16 février 1891 à Pompey de Charles François Christophe et Lucie Sophie Viriot.
En 1911, travaillant à l'usine comme ouvrier, il demeure rue de l'Église avec ses parents. Il est célibataire.
De la classe 1911, il reçoit le matricule n° 984 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m 61 il a les cheveux noirs, les yeux bleus clairs, le front moyen, le nez sinueux.
Il est en garnison à Toul au moment de la mobilisation générale le 2 août 1914. Matricule n° 5815, soldat de 2e classe au 160e régiment d'infanterie 10e compagnie, il décède à 19 heures trente sur le champ de bataille le 27 février 1916 à Bras (Meuse), tué à l'ennemi à la bataille de Verdun.
à l'âge de 25 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CLAUDOT Henri Jules (1880-1916)
Il est né le 27 avril 1880 à Champigneulles (Meurthe-et-Moselle) de Hippolyte Claudot et Thérèse Constance Claude.
Il est condamné le 14 mai 1898 par le tribunal Correctionnel de Nancy à 25 francs d'amende pour violences (coups et blessures) au garde (NDLR : champêtre ?). cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
De la classe 1900, il reçoit le matricule n° 900 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m58 il a les cheveux et les sourcils blonds, les yeux châtains, le front ordinaire, le nez relevé, la bouche moyenne, le menton rond et le visage ovale. Il est tatoué sur la main droite et sur la poitrine.
Il est incorporé au 4e bataillon de chasseurs à pied à compter du 16 novembre 1901, chasseur de 2e classe, il arrive au corps le même jour sous le matricule n° 1671. Il est chasseur de 1ère classe le 12 juin 1904. Recevant un certificat de bonne conduite, il est envoyé en congé le 19 septembre 1904 en attendant son passage dans la réserve. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1904 dans le bataillon de chasseurs à pied Brienne Saint-Nicolas à Saint-Nicolas-du-Port (Meurthe-et-Moselle). Il y accompli une première période d'exercices du 21 août au 17 septembre 1907, puis une seconde du 9 au 25 octobre 1911.
En 1908 il demeurent dans les cités Saint-Euchaire.
Il épouse Justine Feck à Pompey le 19 février 1910. En 1911 ils demeurent rue de Metz, ils ont 2 filles, il travaille comme ouvrier à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il se retrouve soldat au 4e bataillon de chasseurs à pied. Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1914.
Il est fait prisonnier durant les combats à Neuvireuil (Pas-de-Calais) le 2 octobre 1914, il est rapatrié le 7 mars 1915.
Le 15 juin 1915, passant devant la commission de réforme du Rhône sud, atteint de tuberculose pulmonaire il est déclaré inapte à 100%.
Il décède le 6 mars 1916 à Pompey des suites de maladie contractée en service.
à l'âge de 36 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CLÉMENT Jules (1881-1915)
Il est né à Ars-sur-Moselle (Moselle) le 22 mai 1881 de Nicolas Clément et Louise Mansard.
En 1896, il demeure à Pompey, rue Haute, avec ses parents et ses deux sœurs. Il est forgeron et son père cordonnier.
En 1901 il demeure avec ses parents et ses deux sœurs à Pompey rue Haute. Il est forgeron à l'usine.
De la classe 1901, il reçoit le matricule n° 1695 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il mesure 1m66.
Il s'engage pour 3 ans au 2e régiment d'infanterie coloniale avec le matricule au corps n° 01695.
En 1906, avec ses parents et ses 2 sœurs ils demeurent rue Haute à Pompey. Il travaille comme forgeron à l'usine.
En 1911, il demeure rue de Lasalle avec son épouse Jeanne, il est manœuvre à l'usine.
Caporal au 168e régiment d'infanterie avec le matricule au corps n° 01686, il décède au bois de la Gruerie (Marne) le 4 juillet 1915 à 4 heures. Croix de guerre, étoile d'argent 3 citations, médaille militaire.
à l'âge de 34 ans. . médaille croix de guerre 1914-1918 . médaille militaire 1914-1918

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CLÉMENT Jules (1890-1916)
Il est né le 8 août 1890 à Pompey de Pierre Clément et Marie Hann.
De la classe 1910, il reçoit le matricule n° 1574 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m70, il a les cheveux noirs, les yeux bruns, le front ouvert, le nez fort et le visage plein.
Ouvrier à l'usine, il demeure avec ses parents rue des Jardins Fleuris à Pompey .
Il épouse Jeanne Mayeur le 9 mai 1914 à Pompey, ils ont une petite fille.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, sergent à la 3e compagnie du 137e régiment d'infanterie, il décède le 2 décembre 1916 à Douaumont (Meuse) à 10 heures du matin. Il est inhumé à la nécropole nationale de Douaumont dans la tombe collective n° 10162
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Jules Jean CORNIBÉ
CORNIBÉ Jules Jean (1889-1915)
Il est né à Pompey le 3 mars 1889 de Jules Étienne Cornibé et Anne Léonard.
Anne et ses enfants habitent à Pompey dans le quartier Jeuyeté chez leur grand-père maternel. Jules Étienne décède le 14 décembre 1904. La petite famille déménage pour habiter route de Marbache.
De la classe 1909, il reçoit le matricule n° 947 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m65, il a les cheveux noirs, les yeux bruns, le front ordinaire, le nez moyen et le visage ovale.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il est soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie, matricule au corps n° 015540, il décède à 9 heure du matin le 14 juillet 1915 au bois de la Gruerie (Marne), tué à l'ennemi.
à l'âge de 26 ans. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CREFCŒUR Georges Claude (1893-1917)
Il est né à Pompey le 21 mai 1893 de Charles Joseph Crefcœur et Catherine Oëdipsie Aubert.
En 1911 il demeure avec ses parents, frères et sœurs aux cités Saint-Euchaire bâtiment B (bâtiment E en 1906), à Pompey ; il est célibataire et travaille, comme son frère Charles Henri (ci-dessous), à l'usine comme forgeron.
De la classe 1913, il reçoit le matricule n° 1065 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m71, il a les cheveux noirs, les yeux bleus pâles, le front moyen, le nez légèrement vexe, le menton légèrement fuyant, il a 5 points de tatouage sur la main droite.
Soldat de 2e classe au 156e régiment d'infanterie, il décède le 3 juin 1917 à Ostel Chevigny (Aisne).
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 14 juin 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 24 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CREFCŒUR Charles Henri (1896-1916)
Il est né à Pompey le 13 mars 1896 de Charles Joseph Crefcœur et Catherine Oëdipsie Aubert.
En 1911 il demeure avec ses parents, frères et sœurs aux cités Saint-Euchaire bâtiment B (bâtiment E en 1906), à Pompey ; il est célibataire et travaille, comme son frère Georges (ci-dessus), à l'usine comme forgeron.
De la classe 1916, il reçoit le matricule n° 1366 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m75, il a les cheveux noirs, les yeux bleus, le front couvert, le nez ordinaire, le visage ovale avec des oreilles légèrement écartées. Il a les lettres CH tatouées sur l'avant bras bras droit.
Soldat de 2e classe au 174e régiment d'infanterie, il décède le 9 août 1916 à l'hôpital d'évacuation n° 15 de Cérisy-Gailly (Somme) à 1 heure des suites de blessures de guerre.
Il est inhumé au cimetière de Cérisy-Gailly.
à l'âge de 21 ans. ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CRUSEM Paul (1892-1917)
Il est né à Liverdun (Meurthe-et-Moselle) 28 juin 1892 de Pierre Crusem et Catherine Lagrange.
En 1911, ses parents sont décédés, manœuvre il demeure rue de Metz à Pompey.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n°1162 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m68, il a le visage osseux avec un nez rectiligne sinueux.
Il est engagé volontaire pour 3 années au 8e régiment de dragons, il arrive au corps comme soldat de 2e classe le 18 mars 1913. Il passe dragon de 2e classe le 19 août 1913.
Il est désigné pour faire partie des troupes de couverture sur le pied de guerre, il part de Lunéville le 1er août 1914. Il est évacué du front le 7 octobre 1914.
Il rejoint le front le 2 novembre 1914, il en est évacué le 24 novembre 1914, il arrive au dépôt le 20 février 1915.
Il part de Luçon le 5 avril 1926 pour rejoindre les escadrons actifs. Il passe à la 5e compagnie du 1er régiment de cavalerie légère le 1er juin 1916.
Il décède des suites de blessures, à Sacy (Marne) à l'ambulance 3/15, le 27 mai 1917 à 20 heures.
Il est inhumé à Bligny (Marne), en la nécropole nationale La Croix-Ferlin, tombe 221.
à l'âge de 24 ans. médaille militaire 1914-1918

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DAPREMONT Eugène Émilien (1893-1914)
Il est né le 26 novembre 1893 à Pompey de Charles Émile Félix Dapremont et Marie Marguerite Viriot.
Son père décède le 27 septembre 1899 à Pompey, à son domicile au n°6 de la rue Béquille, il était surveillant à l'usine.
En 1901 il demeure, avec sa mère qui est journalière et son frère, rue Galli-Passeboc (anciennement rue Béquille).
En 1906 il domicilié au même endroit et vit avec sa mère et son frère, il travaille à l'usine comme employé de bureau.
En 1911 il demeure rue Galli-Passeboc avec sa mère et son frère, il est ouvrier à l'usine.
De la classe 1913, il reçoit le matricule n° 1070 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m66, il a les cheveux noirs les yeux bruns foncés, le front large et un gros nez busqué.
Il s'engage pour 3 années au 25e bataillon de chasseurs à pied.
Caporal au 25e bataillon de chasseurs à pied, il décède le 5 août 1914 à Thiaucourt (Meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
à l'âge de 20 ans. Croix de guerre 1914-1918

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DASTAN Georges Louis (1892-1915)
Il est né le 3 août 1892 à Lesménils (Meurthe-et-Moselle) de Dominique Dastan et Marie Fritz.
En 1904 il entre à l'école Primaire Supérieure de Nancy.
En 1906 il demeurent à Frouard au lieu dit "Sur le canal", avec ses parents et sa sœur ; son père est patron cafetier.
En 1912 il est instituteur résidant à Pompey.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n°1505 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m73 il a les cheveux châtain clairs, les yeux gris, le front ordinaire, le nez rectiligne et le visage ovale.
Sergent au 79e régiment d'infanterie, il décède le 26 mars 1915 à Minaucourt (Marne), tué à l'ennemi.
Il est inhumé à Minaucourt-le-Mesnils-lès-Hurlus (Marne), en la nécropole nationale Pont-de-Marson, tombe 809.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DELACÔTE Émile (1875-1915)
Il est né le 26 décembre 1875 à Mulhouse (Haut-Rhin) de Urbain Delacôte et Antoinette Million.
De la classe 1895, il reçoit le matricule n°966 au bureau de recrutement de Nancy, en réalité sa fiche ne se trouve pas à ce numéro. Peut-être est-ce une erreur volontaire pour masquer son origine alsacienne et le protéger lui et sa famille d'éventuelles poursuites des autorités allemandes ?
En juillet 1914 il est ouvrier à l'usine de Pompey. Venant d'Alsace et donc considéré comme étranger, il comparaît devant le tribunal correctionnel de Nancy pour ne pas avoir fait viser son certificat d'immatriculation, il reçoit une amende de 5 francs. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, caporal à la 1ère compagnie du 80e régiment d'infanterie, il décède le 18 mars 1915 près de Minaucourt-le-Mesnil-les-Hurlus (Marne), tué à l'ennemi. A titre posthume il reçoit la médaille militaire et la croix de guerre avec étoile de bronze. Médaille militaire 1914-1918 .. Croix de guerre 1914-1918 « Caporal brave et dévoué. »
à l'âge de 40 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DEMEYÈRE Alfred (1881-1915)
Sapeur télégraphiste à la 4e compagnie du 8e régiment de Génie, des suites de maladie il est décède, à l'âge de 33 ans, à l'Hospice de Pompey le 23 février 1915. Il était né à Wattrelos (Nord) le 4 octobre 1881 de Pierre Léonard Demeyère et de Sédéline Damien. Il épouse Marie Sophie Depoortere le 2 juin 1906 à Roubaix (Nord, dans le civil il était employé de commerce.
à l'âge de 34 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DESCORNES Henri Lucien Louis (1894-1916)
Il est né le 11 août 1894 à Vesoul ( Haute-Saône) de Camille Descornes et Marguerite Monnet.
En 1911 il demeure à Le Ménil, lieux dit de Marbache (Meurthe-et-Moselle), avec ses parents, sa sœur et ses 3 frères. Henri est ouvrier d'usine chez Gouvy, son père est forgeron à l'usine de Pompey.
En 1914 il est ouvrier de forges à l'usine de Pompey.
De la classe 1914, il reçoit le matricule n° 931 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m72, il a les cheveux châtains, les yeux bleus, le front haut, un visage anguleux avec un nez rectiligne. Il a au bras gauche les lettres D.H.A.V de tatouées ainsi que deux cœurs enlacés
Soldat de 2e classe au 360e régiment d'infanterie, il décède le 3 avril 1916 à l'ambulance 9/3, secteur postal 151, à Fleury-devant-Douaumont (Meuse), tué à l'ennemi.
Il est inhumé à Chattancourt, en la nécropole nationale, tombe 454.
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DÉSIRON Fernand-Evariste (1898-1918)
Il est né à Pompey le 16 novembre 1898 de Evariste Désiron et Marguerite Kirscher.
En 1911 ils demeurent à Pompey rue de Metz.
De la classe 1918, il reçoit le matricule n° 1028 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m61, il a les cheveux châtains, les yeux bruns, le front ordinaire, le visage ovale avec un nez vexe.
Soldat de 2e classe à la 2e compagnie du 172e régiment d'infanterie, matricule au corps n° 15451, il décède aux combats le 22 octobre 1918 à 2 heures du soir à Maison Blanche, Verneuil Chantrud (Aisne).
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DÉSORBAIS Louis

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DOLVECK Jean-Pierre (1877-1915)
Il est né à Pompey le 25 mars 1877 de François Dolveck et Marie Freytag.
En 1897 il est ajusteur et demeure à Pompey.
De la classe 1897, il reçoit le matricule n° 1784 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m64, il a les cheveux châtains et les sourcils châtains foncés. Ses yeux sont châtains également. Dans un visage ovale, il a le front moyen, la bouche moyenne et le menton rond.
Il est incorporé au 153e régiment d'infanterie à compter du 16 novembre 1898, il arrive au corps le même jour et reçoit le matricule 12502. Il est soldat de 2e classe le 18 novembre 1898. Il passe soldat ouvrier armurier le 25 septembre 1900.
Recevant un certificat de bonne conduite, il est envoyé dans la disponibilité le 22 septembre 1901.
Il passe dans la réserve le 1er novembre 1901.
Il accompli une 1ère période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie du 26 septembre au 23 octobre 1904.
Il accompli une 2e période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie du 21 août au 17 septembre 1907.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1911.
En 1911 il demeure à Pompey, dans les cités Saint-Euchaire bâtiment D, avec sa femme et ses deux fils. Il est chaudronnier à l'usine.
Il y fait une période d'exercices au 48e régiment territoriale d'infanterie du 12 au 20 septembre 1912.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arrive au corps le même jour.
Le 25 décembre 1914 il est réformé n°2 par la Commission spéciale de Toul pour tuberculose pulmonaire.
Il est maintenu dans sa position de réforme par le conseil de révision de Meurthe-et-Moselle dans sa séance du 28 juin 1915 pour « bronchite persistante à la base du poumon droit »
Il décède à Pompey le 21 septembre 1915 d'une "bronchite chronique".

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DUPRAT Raymond Charles (1896-1915)
Il est né le 20 décembre 1896 à Pompey de Ernest Alphonse Duprat et Marie Louise Cadet.
Son père décède le 13 octobre 1910 à l'hospice De Lasalle, il était chef cisailleur à l'usine.
En 1911 il demeure avec sa mère, son frère et ses 3 sœurs, au quartier Jeuyeté à Pompey, il travaille comme ouvrier à l'usine.
En 1914 il est ajusteur.
De la classe 1916, il reçoit le matricule n°1385 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il s'engage pour la durée de la guerre au 36e régiment d'infanterie.
Caporal au 176e régiment d'infanterie, il décède le 20 mai 1915 à Seddul-Bahr en Turquie, tué à l'ennemi. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 18 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

EGLOFF Eugène (1881-1915)
Il est né à Pompey le 13 janvier 1881 de Eugène Egloff et Clémentine Didion.
En 1911 il demeure, avec sa mère qui est brodeuse à façon, rue Galli-Passeboc à Pompey au village, il est journalier.
A son départ à l'armée, il est célibataire et fondeur à l'usine.
De la classe 1901, il reçoit le matricule n° 1627 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il mesure 1m60.
Soldat de 2e classe à la 24e compagnie du 156e régiment d'infanterie, il est en garnison à Toul, lors de la mobilisation en août 1914. Il est rattaché à la 78e brigade d'infanterie de la 39e division d'infanterie. Il décède le 3 juin 1915 à Novéant (Moselle), au Lazaret de camp 2 à une heure du matin, des suites de ses blessures. L'acte de décès en langue allemande a été déposé aux archives de la guerre.
Il est tout d'abord inhumé à Novéant par les soins des autorités allemandes. Il est ensuite inhumé à Metz à la nécropole nationale de Chambière, carré Fr 14/18, tombe 1.
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ERB Joseph Georges (1873-1915)
Il est né à Pompey le 7 mars 1873 de Joseph Erb et Marguerite Léonie Masson qui demeurent rue Montsaujon.
En 1876 il demeure chez ses parents, rue Montsaujon, à Pompey, avec son frère et ses sœurs.
En 1881 et 1886 il demeure chez ses parents, Grande Rue, à Pompey, avec son frère et ses sœurs.
En 1891, il est forgeron à l'usine et demeure chez ses parents Grande rue, avec son frère et ses sœurs.
De la classe 1893, il reçoit le matricule n° 699 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m61, il a les cheveux et les sourcils châtains ainsi que les yeux. Avec un visage ovale, il a le front ordinaire, le nez et la bouche moyenne, le menton rond.
Il est incorporé au 94e régiment d'infanterie à compte du 16 novembre 1894, il est incorporé au corps et soldat de 2e classe le dit jour avec le matricule 7613. Il passe soldat de 1ère classe le 22 juin 1896. Il est envoyé en congé le 18 septembre 1897 en attendant son passage dans la réserve, et en recevant un certificat de bonne conduite.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1897, il est rattaché au régiment régional d'infanterie de Toul au fort de Frouard.
Il accompli une première période d'exercices dans le 79e régiment d'infanterie du 27 août au 23 septembre 1900, puis une seconde dans le 153e régiment d'infanterie du 26 septembre au 23 octobre 1904.
En 1901 il est manœuvre à l'usine et demeure chez ses parents, Grande Rue, avec ses sœurs et son frère.
Il épouse Jeanne Mathilde Morlot originaire de Paris.
En 1906 il est contre-maître à l'usine de Pompey, il demeure, avec sa femme et son fils, rue Haute.
Il fait une nouvelle période d'exercices dans le 42e régiment territorial du 10 au 18 septembre 1908. Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1907.
En 1911 il est contre-maître à l'usine de Pompey, il demeure avec sa femme et ses deux fils dans les cités de la gare bâtiment D.
Il est rappelé à l'activité le 2 août 1914 dans le cadre de la mobilisation générale. Il est réformé n°2 par la commission spéciale de Toul du 25 février 1915 pour une cirrhose du foie, hypertrophie et œdème des membres.
Il décède le 8 octobre 1915 en son domicile Grande Rue à Pompey, où il vit avec sa famille, d'une bronchite chronique.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ESSELING Charles (1886-1915)
Il est né à Ars-sur-Moselle (Moselle) le 26 octobre 1886 de Joseph Esseling et Marie Anne Mouchot. Il épouse Marie Jeanne Boyon. Ils sont domiciliés à Pompey.
En 1906 il demeure Grand Rue à Pompey, avec ses parents, ses 6 sœurs et ses 2 frères. Il est journalier à l'usine.
De la classe 1907, il reçoit le matricule n° au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
En 1915, son père demeure dans la maison de la Mine, au 10 rue de Metz à Pompey.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, caporal au 153e régiment d'infanterie, il est tué Neuville Saint-Vaast (Pas-de-Calais) le 14 mai 1915. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 5 mars 1919, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 29 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ESSELING Joseph (1866-1915)
Il est né à Ars-sur-Moselle (Moselle) le 28 août 1866 de François Esseling et Augustine Lallement.
De la classe 1886, il reçoit le matricule n°1591 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle)
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe à la 32e compagnie du 69e régiment d'infanterie, il décède le 2 juin 1915 à l'hôpital de Bellevue à Saint-Étienne (Loire), de maladie non contracté au service. Sur sa fiche, visible sur le Internet 'memoiredeshommes' il est annoté : non mort pour la France.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ESSELING Marcel (1897-1915)
Il est né à Pompey le 18 janvier 1897 de Joseph Esseling et Marie Anne Mouchot, septième enfant d'une fratrie de neuf. Ils demeurent Grand'rue à Pompey.
En 1906 il demeure Grand Rue à Pompey, avec ses parents, ses 6 sœurs et ses 2 frères.
Il est de la classe 1917.
Soldat de 1ère classe à la 18e Compagnie du 251e Régiment d'Infanterie, il décède à Saint-Mard (Aisne) le 15 mars 1915 à 11 heures du matin, tué d'une balle de schrapnels. Il est inhumé dans la nécropole nationale Soupir 1, tombe 4528.
à l'âge de 18 ans. ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FRANÇOIS Eugène (1891-1917)
Il est né à Pompey le 15 mars 1891 de Auguste François et Marie Gilles.
En 1911 il demeure à Pompey rue de l'Église, avec sa mère et son frère et ses 2 sœurs. Il est machiniste à l'usine.
De la classe 1911, il reçoit le matricule n°1032 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m67, il a les cheveux blonds et des yeux bleux clairs, un visage long avec un front moyen, un nez sinueux tordu à droite;
Soldat de 2e classe au 230e régiment d'infanterie 19e compagnie, il décède le 7 février 1917 à 16 heures 30 au centre hospitalier de Souilly (Meuse) des suites de blessures de guerre occasionnées par des éclats d'obus. Il est décoré de la médaille militaire. médaille militaire 1914-1918
Il est inhumé à la nécropole nationale de Rembercourt-aux-Pots (Meuse), tombe 1918.
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FRANÇOIS Michel (1879-1915)
Il est né à Sarralbe (Moselle) le 27 août 1879 de Antoine François et Margrant Grünewald.
Il est de la classe 1899.
En 1904 il est pointeur à l'usine de Pompey, ville où il est domicilié.
Il se marie avec Alphonsine Thomas, ils demeurent au 41 de la rue des Jardins Fleuris à Pompey.
Engagé volontaire, il est soldat de 2e classe au 224e régiment d'infanterie 21e compagnie, il décède le 22 mai 1915 à Neuville Saint Vaast (Pas-de-Calais) à 18 heures sur le champ de bataille.
à l'âge de 35 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FRANÇOIS Victor Albert (1874-1918)
Il est né à Écurey-en-Verdunois (Meuse) le 28 décembre 1874 de Simon Adolphe François et Eugénie Péla. Son père est cordonnier.
De la classe 1894, il reçoit le matricule n° 1348 au bureau de recrutement de Mézières (Ardennes).
Sa silhouette : mesurant 1m68, il a les cheveux et les sourcils châtains, les yeux bleus, le visage ovale avec le menton rond, le nez moyen, le front ordinaire et la bouche moyenne.
Le 15 mars 1894 à la mairie de Verdun, il s'engage volontairement pour 4 ans pour le 132e régiment d'infanterie. Il arrive au corps le 16 mars 1894 comme 2e classe et reçoit le matricule n° 6911. Il est libéré le 15 mars 1898 avec un certificat de bonne conduite accordé.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 15 mars 1898. Du fait de son engagement de 4 ans, il est dispensé de la première période d'exercices.
Le 19 mars 1898, il s'établit au n° 20 de la rue de la Croix à Reims (Marnes).
Le 18 avril 1899 il prend domicile à Nomeny (Meurthe-et-Moselle).
Le 7 juillet 1899 il loge à Pompey au n° 105 des cités Saint-Euchaire.
Le 22 septembre 1901 à Frouard, il épouse Léontine Lesquois et sont domiciliés à Pompey, ils ont 2 enfants.
Le 15 mars 1903, c'est à Frouard, au n° 3 avenue Lasalle qu'il demeure.
Il accompli sa deuxième période d'exercice dans le 147e régiment d'infanterie du 28 septembre au 25 octobre 1903.
En 1906, avec sa femme et sa fille, il demeure rue de la Salle à Frouard, il est cordonnier à façon.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1907.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914.
Il arrive au corps le 3 août 1914 au 45e régiment territorial d'infanterie. Il passe au 48e régiment d'artillerie et arrive au corps le 14 février 1915.
Désaffecté, il est renvoyé dans ses foyers le 5 août 1915, il est rayé des contrôles le dit jour.
Il est affecté au 8e bataillon de chasseurs à pieds avec le matricule n° 06749 et arrive au corps le 16 octobre 1915. Le 27 décembre 1914 il est maintenu dans le service auxiliaire par la commission de 3 médecins.
Il décède à l'hôpital mixte le 2 septembre 1918 , rue Rabelais à Fontenay-le-Comte (Vendée) des suites de maladie contractée en service.
à l'âge de 44 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GADOL Pierre Jean Eugène (1876-1914)
Il est né le 12 mars 1876 à Bouzonville (Moselle) de André Gadol et Angélique Catherine Terver.
Il épouse Joséphine ? native de Frouard (Meurthe-et-Moselle).
En 1911 ils demeurent à Pompey, rue de Metz. Pierre est patron boulanger, Joséphine est épicière.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n°1207 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m75, il a les cheveux châtains, le visage anguleux, le nez légèrement vexe, la bouche avec de grosses lèvres, le menton saillant, le front large fuyant et les yeux bleus clairs.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe à la 11e compagnie du 69e régiment d'infanterie, il décède le 10 novembre 1914 à Saint-Éloi en Belgique, tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 30 mai 1917, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 38 ans... cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GARESSUS Léon Xavier Auguste (1886-1916)
Il est né à Le Barboux (Doubs) le 4 septembre 1886 de Jean Alfred Gustave Garessus et Marie Laure Nicod.
Il est engagé volontaire à la mairie de Besançon le 26 septembre 1905, il arrive au corps le lendemain, il est soldat de 2e classe.
Il est envoyé en disponibilité le 18 septembre 1906 avec un certificat de bonne conduite.
Il est instituteur public, il prend son poste à Pompey le 1er octobre 1908 et demeure rue des Jardins Fleuris.
Il passe à la subdivision de Toul par changement de domicile du 12 mai 1911. Il est affecté au régiment d'infanterie de Toul-Nancy, il passe au 168e régiment d'infanterie.
Il épouse Lucienne Marienne Martelle le 7 août 1912 à Pompey. Ils ont une fille.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arrive au corps le 3 août 1914.
Il est blessé le 16 novembre 1914 au Bois-le-Prêtre par balle, il a une plaie à la nuque et au sommet de l'épaule gauche. Le 15 mai 1919 il lui est remis la médaille militaire avec le commentaire suivant : "soldat mitrailleur faisant preuve en toute circonstance de bravoure et d'entrain".médaille militaire 1914-1918 ... cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il passe au 203e régiment d'infanterie le 26 juillet 1916.
Le 18 septembre 1916 à 17 heures, montant à l'assaut d'une tranchée ennemie devant le Mort-Homme (Meuse), il décède suite à des blessures.
Il est inhumé à Avocourt (Meuse), à la nécropole nationale, tombe 1459.
à l'âge de 30 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GEORGEL Charles (1867-1918)
Il est né le 29 décembre 1867 à Paris (Seine) de Marie Joseph Guillaume Georgel et Richit Marguerite Richelet.
En 1887, il demeure à Vandelainville (Meurthe-et-Moselle) où il est employé au Chemin de fer de l'Est.
À la conscription, il tombe sur le numéro 50 au tirage au sort pour le canton de Thiaucourt.
Son signalement : il mesure 1m61, il a les cheveux et les sourcils bruns, le front ordinaire avec un visage ovale, il a les yeux gris bleu et un nez et une bouche moyen, ainsi qu'un menton rond. Il a un degré d'instruction militaire exercé.
Le conseil de révision le trouve bon pour le service.
Il est incorporé au 18e régiment de chasseurs à compter du 3 octobre 1888 et arrive au corps le même jour, avec le matricule n° 3005, comme chasseur de 2e classe.
Le 13 octobre 1891, avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé en congé en attendant son passage dans le réserve. Celui-ci se fait le 1er novembre 1891. Au début de son congé, il demeure à Paris au n° 33 rue Poulet.
Il épouse Emmanuelle Marie Marchand.
Le 25 novembre 1891, il emménage à Nancy au n° 96 de la rue saint-Dizier.
Le 12 septembre 1893 il demeure à Nancy au n° 33 de la rue de Lasalle avec sa femme et son enfant.
Du 9 octobre au 5 novembre 1893, il accomplit une première période d'exercices dans le 8e régiment d'artillerie.
Étant père de 4 enfants, 2 fils et 2 filles, il est dispensé de la deuxième période d'exercice.
Le 16 novembre 1899 ils résident à Pont-à-Mousson au 8 de la rue de l'Institut.
Le 1er octobre 1900 il passe dans l'armée territoriale.
Le 14 septembre 1902, ils habitent à Jézainville (Meurthe-et-Moselle), rue du Moulin.
Le 3 septembre 1903, ils restent au même endroit mais chez monsieur Chalot.
En 1906 il demeure à Jézainville avec son épouse, au n° 151 de la rue du Moulin. Il est tourneur en métaux chez ADT cartonnerie.
Le 2 août 1914, il est rappelé à l'activité par l'ordre de mobilisation générale, il arrive au corps le même jour. Il est renvoyé provisoirement dans ses foyers le 25 février 1915.
Le 26 février 1915, il s'établit, avec sa femme et ses enfants, à Pompey au quartier Jeuyeté.
Blessé par suite d'un bombardement aérien sur Pompey, il décède à l'hôpital de cette ville le 24 janvier 1918.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Adrien Eugène GEORGES
GEORGES Adrien Eugène (1894-1916)
Il est né à Pompey le 20 octobre 1888 de Jean-Baptiste Georges et Marie Catherine Viriot.
En 1896, 1901 et 1906, avec ses parents et son frère et ses sœurs, ils demeurent rue Haute à Pompey.
En 1906, comme son père, il est menuisier.
En 1908 il est menuisier demeurant à Pompey.
De la classe 1908, il reçoit le matricule n° 1337 au bureau de recrutement de Toul et le matricule n° 04878 en arrivant au corps.
Sa silhouette : mesurant 1m68, il a les cheveux châtains, les yeux bleus, un visage ovale avec le front haut et un nez ordinaire.
En 1911, avec ses parents et son frère et ses sœurs, il demeure rue Haute à Pompey au village.
Il épouse Marguerite Cornibé le 3 août 1912 à Pompey. Il est menuisier. Ils demeurent à Pompey. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, caporal au 279e régiment d'infanterie, il décède le 13 juillet 1916 à Regnéville-en-Haye, à 5 heures du soir, tué à l'ennemi.
à l'âge de 28 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GLATIGNY André

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GRADT Gustave Adolphe (1882-1915)
Il est né le 10 juin 1882 à Bischeim (Bas-Rhin) de Georges Gradt et catherine Biehly.
En 1902 il est tourneur ajusteur, et demeure à Frouard (Meurthe-et-Moselle).
De la classe 1902, il reçoit le matricule n° 1641 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il mesure 1m73.
Il épouse Marie Soutier le 3 juillet 1909 à Pompey, il aura 2 enfants. Ils demeurent dans le bâtiment C des cités Saint-Euchaire. Il travaille comme tourneur à l'usine de Pompey.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il est soldat de 1ère classe à la 4e compagnie du 167e régiment d'infanterie, matricule n° 05045, il décède le 30 mars 1915 à Bois-le-Prêtres (Meurthe-et-Moselle) des suites de ses blessures.
Son père demeure au n° 48 des cités Saint-Euchaire à Pompey.
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GRIMONT Albert François (1881-1915)
Il est né le 10 avril 1881 à Agincourt (Meurthe-et-Moselle) de Louis Grimont et Catherine Malgras.
De la classe 1901, il reçoit le matricule n° 1737 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il mesure 1m70.
Peintre en bâtiment, il épouse Joséphine Heymonet le 30 novembre 1907 à Pompey. Le mariage est dissous par jugement du tribunal de Nancy le 29 juin 1910.
En 1911 il demeure avec sa mère à Pompey, Grande rue. Il est peintre en bâtiment pour l'entreprise Roppeneck à Frouard (Meurthe-et-Moselle).
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il est soldat de 2e classe à la 2e compagnie du 167e régiment d'infanterie, il décède le 8 février 1915 à l'hôpital mixte de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) des suites de ses blessures.
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GROSSE Ernest René (1894-1916)
Il est né à Laneuveville-devant-Nancy (Meurthe-et-Moselle) le 14 septembre 1894 de Louis Grosse et Marguerite Anna François, ils sont restaurateurs à La Madeleine (Meurthe-et-Moselle).
Il est monteur électricien et demeure à Laneuveville.
De la classe 1914, il reçoit le matricule n°101 au centre de recrutement de Nancy.
Sa silhouette : mesurant 1m67 avec une jambe droite légèrement déformée, il a les cheveux châtains clairs, les yeux châtains, le front large avec une cicatrice à 2 cm de l'œil droit, le nez rectiligne.
Soldat téléphoniste au 26e régiment d'infanterie, il décède le 28 décembre 1916 à l'hôpital ambulance n°229 de Pompey de maladie contractée dans le service à l'avant. Son décès ne figure pas sur le registre d'État civil de Pompey.
à l'âge de 22 ans. croix de guerre 1914-1918....cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il est inscrit sur le monument de Laneuveville-devant-Nancy (Meurthe-et-Moselle).
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GUÉTIENNE Henri (1882-1914)
Il est né le 12 novembre 1882 à Frouard (Meurthe-et-Moselle), de Nicolas Guétienne et Marie Anne Divo.
De la classe 1902, il reçoit le matricule n° 1697 au bureau de recrutement de Toul. Il est chaudronnier. Il s'engage pour 4 ans au 2e régiment de zouaves.
Sa silhouette : il mesure 1m65.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il est soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie 8e compagnie, matricule n° 03592. Il décède le 21 septembre 1914, tué à l'ennemi à Mamey (Meurthe-et-Moselle).
à l'âge de 32 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HAAS Jean Sébastien (1891-1914)
Il est né le 16 mai 1891 à Pompey de Sébastien Hass et Marie Catherine Rassel.
En 1911 il est machiniste demeurant à Villerupt (Meurthe-et-Moselle).
De la classe 1911, il reçoit le matricule n° 1959 au bureau de recrutement de Stenay (Ardennes).
Sa silhouette : mesurant 1m82, il a le visage rond avec un teint pâle et des yeux bleus clairs, des cheveux châtains noirs, le front d'inclinaison moyenne, de hauteur et de largeur moyenne, le nez de hauteur moyenne, rectiligne, de largeur et de saillie moyenne.
Il est incorporé à partir du 10 octobre 1912 au 150e régiment d'infanterie avec le matricule n° 3122. Il est nommé caporal le 17 octobre 1913.
Affecté au 162e régiment d'infanterie, il passe sergent le 2 août 1914. Il décède le 1er septembre 1914, aux combats de Soizy-aux-Bois, des suites de ses blessures.
Il est inhumé en l'ossuaire national de Soizy-aux-Bois, ossuaire 1.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HACKLINGER Auguste (1889-1915)
Il est né le 28 août 1889 Pompey, de Nicolas Hacklinger et Christine Schmitt. Ils ont 7 enfants. Nicolas décède le 15 avril 1897 à 22 heures à son domicile, chemin de Jeuyeté, à Pompey.
En 1901 il demeure avec sa mère, ses 2 sœurs et ses 4 frères dans le quartier Jeuyeté de Pompey.
De la classe 1909, il reçoit le matricule n° 1102 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m70, il a les cheveux noirs, le visage ovale avec le front dégagé, le nez ordinaire et les yeux gris.
En 1911 sa mère et ses deux frères demeure dans le quartier Jeuyeté.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, matricule n°03521, soldat de 2e classe au 169e régiment d'infanterie passé pour formation à la compagnie auxiliaire du Génie 26/1bis en sub. à la compagnie 26/1 du 10e régiment du Génie, il décède le 31 mars 1915, aux combats du Bois le Prêtre, le corps étant resté entre les lignes ennemies il n'a pu être reconnu par les autorités.
Il est inhumé à Montauville (Meurthe-et-Moselle), en la nécropole nationale 'Le Pétant' dans le carré 14/18-A, tombe n°653.
Il est décoré de la Croix de guerre avec étoile de bronze. . croix de guerre 1914-1918 .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 25 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HACKLINGER Émile (1885-1914)
Il est né le 10 juillet 1885 à Pompey de Nicolas Hacklinger et Christine Schmitt. Ils ont 7 enfants. Nicolas décède le 15 avril 1897 à 22 heures à son domicile, chemin de Jeuyeté, à Pompey.
En 1901, avec sa mère, ses 2 sœurs et ses 4 frères, il demeure dans le quartier Jeuyeté à Pompey. Il est forgeron à l'usine Munch à Frouard.
En 1905 il est forgeron.
De la classe 1905, il reçoit le matricule n°1579 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il a les cheveux châtains, son visage est ovale avec un front couvert, des yeux noirs et un nez gros. Sur le bras droit les deux lettres H.E. sont tatouées.
Il se marie le 19 mars 1907 avec Émilie Eugénie Mouriaux et demeure à Pompey rue des Jardins Fleuris, il travaille à l'usine comme ouvrier.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, chasseur de 2e classe au 2e groupe cycliste, matricule n° 06407, il décède le 22 novembre 1914 à Juvrecourt (Meurthe-et-Moselle) lors d'une patrouille pour laquelle il s'était porté volontaire. Il est décoré de la Croix de guerre avec étoile d'argent croix de guerre 1914-1918.....
à l'âge de 29 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HACKLINGER Pierre (1880-1915)
Il est né le 18 octobre 1880 à Farebersviller (Moselle), de Nicolas Hacklinger et Christine Schmitt. Ils ont 7 enfants. Nicolas décède le 15 avril 1897 à 22 heures à son domicile, chemin de Jeuyeté, à Pompey.
De la classe 1900, il reçoit le matricule n° 1715 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m67, il a les cheveux et les sourcils châtains. Avec un visage ovale, il a un front ordinaire, les yeux châtains, le nez fort, la bouche moyenne et le menton rond.
En 1901, avec sa mère, ses 2 sœurs et ses 4 frères, il demeure dans le quartier Jeuyeté à Pompey. Il est forgeron aux forges de Champigneules (Meurthe-et-Moselle).
Il se marie à Nancy le 21 novembre 1908 avec Catherine Augustine François. Père d'une fille prénommée Geneviève, il est forgeron à l'usine de Pompey et demeure dans cette même ville, avenue Gambetta.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il est soldat au 167e régiment d'infanterie, il arrive au corps le 27 février 1915, il décède le 29 septembre 1915 à Saint-Thomas en Argonne.
à l'âge de 34 ans.
Il est inscrit sur le monument de Malzéville (Meurthe et Moselle).
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HAMEN Camille (1884-1915)
Il est né le 24 décembre 1884 à Grosrouvres (Meurthe-et-Moselle) de Célestin André Hamen et Catherine Gangloff.
En 1904 il est domestique demeurant à Rambucourt (Meuse)
De la classe 1904, il reçoit le matricule n° 644 au bureau de recrutement de Verdun (Meuse).
Sa silhouette : mesurant 1m62, il a les cheveux et les sourcils châtains, un menton ovale avec un front petit, des yeux bleus, un nez ordinaire, une bouche moyenne et le menton rond.
Passant devant le conseil de révision, pour faiblesse son incorporation est ajournée en 1905 et 1906, mais bon en 1907. Il est dirigé le 9 octobre 1907 sur le 154e régiment d'infanterie et arrive au corps le même jour avec le matricule n° 12854, il est soldat de 2e classe.
Il est envoyé en disponibilité le 11 juillet 1908 avec un certificat de bonne conduite.
Le 17 janvier 1909 il s'établit à Neuves-Maisons (Meurthe-et-Moselle). Le 4 avril au 91 rue du ruisseau à Chaligny (Meurthe-et-Moselle).
Il effectue un période d'exercices dans le 150e régiment d'infanterie du 23 août au 19 septembre 1910.
Le 17 août 1912 il emménage au 29 route Nationale à Dieulouard (Meurthe-et-Moselle).
Le 4 juillet 1913 il pose sa valise chez Detwillers à Pompey.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arrive au corps le même jour. Il est soldat de 2e classe à la 11e compagnie du 150e régiment d'infanterie 3e division, matricule n°015596, il décède à 17h.00 le 3 avril 1915 au bois de la Gruerie (Marne) des suites de blessures reçues sur le camp de bataille. Un avis de décès adressé au maire de Pompey, lui demande de prévenir avec tous les ménagements possible madame Hamen Jules qui demeure à Pompey rue de l'Église.
à l'âge de 30 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HAMER Louis (1889-1918)
Il est né à Pompey le 8 novembre 1889 de Pierre Célestin Augustin Hamer et Marie Eugénie Spodart. Il a de nombreux frères et sœurs.
En 1908 il est lamineur.
De la classe 1908, il entre à l'armée par le bureau de recrutement de la Seine, 2e bureau, avec le matricule n°4204.
Sa silhouette : mesurant 1m71, il a les cheveux et les sourcils châtains, le visage ovale avec le front couvert, les yeux châtains, la bouche moyenne et le menton rond.
Il est engagé volontaire pour cinq ans le 19 juillet 1908 à la mairie de Puteaux au titre du 2e régiment d'infanterie coloniale. Il arrive au corps comme soldat de 2e classe le 21 juillet 1906 avec le matricule n° 5827.
Il manque aux appels le 19 juin 1909 à 9 heures du soir. Il est considéré comme déserteur le 26 juin 1909. Il est rayé des contrôles pour longue absence le 25 décembre 1909.
Il est amnistié par décret du 4 août 1914 et passe au 33e régiment d'infanterie coloniale le 15 décembre 1915.
Il passe au 4e régiment d'infanterie colonial le 22 février 1917, Il est déclaré déserteur le 28 mai 1917, il est rayé des contrôles de la désertion le 21 décembre 1917 car porté déserteur à tort.
Il passe à la 16e division coloniale le 21 juillet 1917, puis au 42e régiment d'infanterie coloniale le 23 février 1918, puis au 5e régiment d'infanterie coloniale le 24 avril 1918.
Soldat de 2e classe à la 11e division coloniale, compagnie du 42e régiment d'infanterie coloniale, immatriculé au corps 5827, il décède le 25 juin 1918 à Salonique (Grèce), à l'hôpital temporaire n°12 à 18 heures de maladie non imputable au service.
Il est inhumé à Thessalonique (Grèce), au cimetière militaire de Zeitenlik, tombe 4084.
à l'âge de 28 ans. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HARMANN Jacques Eugène (1898-1918)
Il est né à Pompey le 27 juillet 1898 de Jacques Harman et Élisabeth Heilig.
En 1911, il demeure à Pompey avec ses parents et ses frères dans les cités de la gare bâtiment E.
De la classe 1918, il est passé par le bureau de recrutement de Toul, caporal au 172e régiment d'infanterie 10e compagnie, il décède le 30 août 1918 à 21 heures 30 à l'ambulance 16/22 de Villers Coterets (Aisne), des suites de blessures de guerre.
à l'âge de 20 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HARMANT Marcel Augustin (1897-1915)
Il est né à Pompey le 2 juin 1897 de Eugène Charles Harmant et de Françoise Albertine Augustine Bellery.
Il est normalement de la classe 1917. Étant est étudiant célibataire demeurant à Pompey, il est engagé volontaire le 2 septembre 1914 à Nancy au 118e régiment d'infanterie, pour la durée de la guerre, et reçoit le matricule n°1097 au bureau de recrutement de Dijon (Côte-d'Or).
Il arrive au corps le 6 septembre 1914.
Soldat au 118e régiment d'infanterie, il disparaît à la Boisselle (Somme). Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 3 janvier 1921, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République ; il est déclaré décédé le 10 janvier 1915 à Ovillers-la-Boissel (Somme).
à l'âge de 18 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HAUDEBOURG Hubert Ferdinand Albert (1892-1915)
Il est né à Patay (Loiret) le 3 novembre 1892 de Ferdinand Chrysostome Haudebourg et Marie Léontine Adélaïde Santerre.
Il est célibataire, ouvrier d'usine, et domicilié à Pompey. ll est certainement venu retrouver son frère Pierre Ferdinand Charles (né à Patay le 6 mars 1891), ainsi que sa sœur Marie Alphonsine Maximilienne (née à Patay le 14 mars 1897), qui a épousé Louis Micot, ceux-ci demeurent en 1911 à Pompey rue des Jardins Fleuris.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n° 1241 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m64, il a les cheveux châtains, un visage long avec le front proéminent,les yeux bleus et un nez vexe.
Il est soldat au 168e régiment d'infanterie, il décède le 23 septembre 1915 à Saint-Thomas (Marne). Il est inhumé à Saint-Thomas-en-Argonne, à la nécropole nationale, tombe n° 1075.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HAVETTE Louis-Ferdinand (1879-1916)
Il est né à Champigneulles (Meurthe-et-Moselle) le 19 juillet 1879 de Ulysse Isidore Havette et Marie Anne Augustine Banon.
En 1899 il est ajusteur domicilié à Pompey.
De la classe 1899, il obtient le matricule n° 1501 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m70, il a le visage plein avec les cheveux châtains et les sourcils noirs, le front ordinaire, les yeux bruns, le nez fort, la bouche moyenne et le menton rond.
Il est incorporé au 69e régiment d'infanterie à compter du 16 novembre 1900 et arrive au corps le même jour avec le matricule n° 3540. Il est soldat de 1e classe le 16 novembre 1900, caporal le 24 juillet 1901, et sergent fourrier le 1er septembre 1902.
Il est envoyé en congé le 19 septembre 1903 avec un certificat de bonne conduite.
Il passe dans la réserve le 1er novembre 1903.
En 1906 il demeure avec ses parents à Pompey dans les cités Saint-Euchaire bâtiment F, il est comptable à l'usine.
Il épouse Jeanne Adèle Legay le 21 avril 1906 à Pompey, qui décédera le 3 juillet 1913 à son domicile au n° 60 des cités Saint-Euchaire.
Il accompli une première période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie du 20 août au 16 septembre 1906.
Il accompli une deuxième période d'exercices dans le 160e régiment d'infanterie du 27 septembre au 13 octobre 1909.
En 1911 ils demeurent avec les parents de Louis Ferdinand dans les cités Saint-Euchaire bâtiment C, ils sont 5 car le couple a eu une fille prénommée Madeleine, il est toujours comptable à l'usine.
Il passe dans l'armée territoriale le 10 octobre 1913.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, sergent fourrier il arrive le 2 août à la 18e compagnie du 252e régiment d'infanterie, il a pour matricule au corps le n° 4564, il décède le 11 juillet 1916 à 17 heures à Esnes-Mort Homme (Meuse), tué à l'ennemi ; il est inhumé près du poste de commandement.
à l'âge de 36 ans. ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HENCKÉ Ernest Auguste
HENCKÉ Ernest Auguste (1896-1918)
Il est né à Clémery (Meurthe-et-Moselle) le 9 janvier 1886 de Jean Baptiste Auguste Hencké et Maria Dupuy.
En 1911 il demeure avec ses parents, frères et sœurs, rue de Lasalle à Pompey au village. Célibataire, Ernest est ouvrier à l'usine.
De la classe 1916, il reçoit le matricule n° 1445 au bureau de recrutement de Toul. Il s'engage pour la durée de la guerre au 57e régimenet d'artillerie.
Soldat de 2e classe au 38e régiment d'artillerie, il décède à l'ambulance alpine n°8, à Monastir (Serbie), le 25 septembre 1918 à 5 heures du matin, des suites de ses blessures de guerre reçues en service commandé.
à l'âge de 22 ans. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HENRION Eugène Jules (1891-1915)
Il est né à Gravelotte (Moselle) le 12 avril 1991 de Jean Pierre Henrion et Marie Anus.
En 1911 il est célibataire demeurant Pompey rue des Jardins Fleuris, avec ses parents, frère et sœurs. Il est chaudronnier à l'usine de Pompey. Son père est ouvrier à l'usine et sa mère tient un café.
De la classe 1911, il reçoit le matricule n° 1074 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m65, il est châtain avec un visage plein, le front vertical, des yeux bleus clairs, le nez rectiligne, et un menton à fossette nettement marquée.
Soldat de 1ère classe au 168e régiment d'infanterie, Mort pour la France : "Soldat courageux et dévoué, ayant toujours accompli bravement son devoir. Tombé au champ d'honneur le 14 juillet 1915, au bois de la Gruerie", croix de guerre avec étoile de bronze.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 4 janvier 1922, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 24 ans. croix de guerre 1914-1918

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HERCKEL Jacob (1874-1915)
Il est né à Baerenthal (Moselle) le 8 novembre 1874 de Mathias Herkel et Madeleine Lœgel.
En 1911, il est manœuvre à l'usine de Pompey. Il demeure en cette ville, quartier Jeuyeté, chez madame Christine Hacklinger qui a 3 fils et 7 pensionnaires.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe au 118e régiment d'infanterie 3e bataillon 10e compagnie, il décède le 5 janvier 1915 à 15 minutes du matin à l'hôpital temporaire d'Amiens (Somme), rue de l'Oratoire, des suites de ses blessures.
Il est inhumé à Amiens en la nécropole Saint-Acheul, tombe 729.
à l'âge de 41 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HIMBERLIN Auguste Charles (1897-1918)
Il est né à Pompey le 11 décembre 1897 de Édouard Eugène Himberlin et Célestine Catherine Michelet.
En 1911 il demeure, avec ses parents et sœur, à Pompey, au village, Grande Rue. Son père est patron boulanger.
En 1916 il est aide de laboratoire, et demeure à Pompey.
De la classe 1917, il reçoit le matricule n°1410 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m59, il a les cheveux bruns, le visage rond avec un front dégagé, des yeux bruns, un nez cave et des lèvres épaisses.
Il est incorporé au 26e régiment d'infanterie le 11 janvier 1916, il arrive au corps, comme soldat de 2e classe, le même jour. Il passe au 10e régiment d'infanterie le 13 novembre 1910, puis au 13e le 31 mars 1917, au 268e le 14 août 1917, au 290e le 20 octobre 1917 et enfin au 96e le 2 mars 1918.
Il décède le 28 septembre 1918 au combat de Aulers (Aisne), tué à l'ennemi.
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HISETTE Auguste Joseph (1884-1914)
Il est né le 28 février 1884 à Herserange (Meurthe-et-Moselle) de Joseph Hisette et Eugénie Henrion.
En 1904 il est manœuvre demeurant à Moutiers (Meurthe-et-Moselle).
De la classe 1904, il reçoit le matricule n° 1080 au bureau de recrutement de Mézières, et n°2268 sur Thionville après versement des archives.
Il est condamné le 27 décembre 1905 par le tribunal correctionnel de Briey à 6 jours de prison et 5 francs d'amende pour outrages à agents et ivresse.
Il est incorporé comme appelé et soldat de 2e classe au 150e régiment d'infanterie à compter du 7 octobre 1906. Il est soldat de 1ère classe le 22 mai 1907. Il est envoyé dans la disponibilité le 1er mars 1908. Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er octobre 1908.
Le 30 mars 1908 il s'établit à Pompey dans les cités de la gare, puis chez monsieur Dolveck le 9 janvier 1910.
Il accompli une période d'exercices au 162e régiment d'infanterie du 29 août au 20 septembre 1910.
En 1911 il est ouvrier aux moulins à scories à Pompey , il demeure rue des Jardins Fleuris.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, et arrive au corps le 3 août 1914. Soldat de 2e classe au 162e régiment d'infanterie, il décède le 26 septembre 1914 à la ferme des Marquises, près de Prunay (Marnes), des suites de ses blessures.
Auguste Joseph était marié, un courrier du chef du bureau de comptabilité du 162e régiment d'infanterie adressé au maire de Pompey, de prévenir "avec tous les ménagements nécessaires dans la circonstance" madame Hisette du décès de son mari.
à l'âge de 30 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HOUIN Henri (1898-1918)
Il est né à Pompey le 13 octobre 1898 de François Joseph Houin et Marie Kieffer.
En 1906 et 1911 il demeure à Pompey, quartier Jeuyeté, avec ses parents et ses frères et sœurs.
En 1918 il est ajusteur célibataire demeurant à Pompey.
De la classe 1918, il reçoit le matricule n° 1124 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m78, il a le visage ovale avec des cheveux bruns, un front ordinaire, des yeux bruns, et le nez rectiligne.
Canonnier servant de 2e classe au 120e régiment d'artillerie lourde, il entre à l'hôpital belge de Beveren-sur-Yser le 27 août 1918, et y décède le même jour des suites de ses blessures.
Il est inhumé à Beveren-sur-Yser le 27 août 1918.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HUGUENIN Louis (1876-1915)
Il est né à Saint-Dizier (Haute-Marne) le 26 mai 1876 de Louis Alphonse Huguenin et Marie Loisy.
Le 26 décembre 1895 il est condamné par le tribunal correctionnel de la Seine à 4 mois de prison pour filouterie.
Le 4 juin 1896 il est condamné par le tribunal correctionnel de Louviers à 2 mois de prison pour mendicité en réunion.
Par omission il n'est pas inscrit dans la classe 1896 mais la classe 1900, il reçoit le matricule n° 679 au bureau de recrutement Seine, 3e bureau.
Sa silhouette : il a le visage ovale avec les cheveux et les sourcils châtains, le front bas, les yeux bleus, le nez droit, la bouche moyenne et le menton rond.
Le 25 septembre 1896 il est condamné par le tribunal correctionnel de Reims à 1 mois de prison pour outrage à agents.
Le 25 mai 1898 il est condamné par le tribunal correctionnel de la Seine à 3 mois de prison pour outrages et violences envers des agents.
Il est dirigé le 23 novembre 1898 sur le 3e bataillon d'infanterie légère d'Afrique et arrive au corps le 27 novembre.
Il participe à la campagne de Tunisie du 22 novembre 1898 au 25 février 1901.
Il est condamné le 26 février 1901 par le Conseil de guerre de Tunis à 3 ans de prison pour vol au préjudice de militaires. Le jugement est exercé le 26 février 1901, il obtient par décret du 4 décembre 1902 une remise de 6 mois de sa peine. Il est libéré de sa peine le 26 août 1903, le même jour il passe au 4e bataillon d'Afrique avec le matricule n° 4003.
Il participe à la campagne de Tunisie du 26 août 1903 au 2 août 1904.
Il est envoyé en congé le 3 août 1904, son certificat de bonne conduite lui est refusé, il s'établit à Paris au n° 148 du boulevard de Grenelle.
Le 16 novembre 1904 il s'établit à Frouard (Meurthe-et-Moselle) au n° 51 rue du faubourg de Nancy. Dans la disponibilité, il est affecté au régiment d'infanterie de Dreux - Saint-Cloud, il est inscrit à la liste matricule de la subdivision de Toul sous le n°345.
Limonadier demeurant à Frouard, il épouse Jeanne Georges le 6 février 1905 à Pompey.
Insoumis le 3 janvier 1908 (avis du régiment de Toul) il est condamné le 7 mai 1908 par le tribunal correctionnel de la Seine à 100 fr. d'amende pour port d'arme prohibée.
Le 22 mai 1908 il s'établit à Paris dans le 8e arrondissement impasse Druinot.
Il est arrêté par la gendarmerie de Paris le 4 août 1908 il est condamné par le Conseil de guerre le 2 septembre 1908 à 1 mois de prison pour insoumission. Il est réintégré à l'effectif le 9 septembre 1908.
Le 25 mars 1909 il s'établit à Paris dans le 11e arrondissement au n° 50 rue de la Roquette
Il effectue une deuxième période d'exercice au 160e régiment d'infanterie du 6 au 22 octobre 1910
Il est rappelé à l'activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914. Il reste affecté dans le corps des gardiens de la paix conformément aux prescriptions du décret du 7 août 1914, et maintenu à la disposition du préfet de police.
Dans sa séance du 29 septembre 1914, le Conseil de guerre permanent de la 8e région de corps d'armée le condamne à 6 mois de prison pour outrages par paroles à des agents de la force publique dans l'exercice de leurs fonctions et de rebellion, avec violence envers les mêmes.
Il part aux armés le 9 février 1915 comme soldat à la 9e compagnie du 13e régiment d'infanterie, il disparaît le 5 avril 1915 au Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle), il est considéré comme décédé.
à l'âge de 39 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JACQUES André

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JACQUES Camille (1893-1914)
Il est né le 25 novembre 1893 à Pompey, de Jean Jacques et Clémentine Ambroisine Deutsch.
En 1911 il demeure avec ses parents et ses 3 frères aux n°101 des cités Saint-Euchaire à Pompey. Il est ouvrier à l'usine.
De la classe 1913, il reçoit le matricule n° 1169 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie, il décède le 13 décembre 1914 à Flirey (Meurthe-et-Moselle) à 8 heures du matin sur le champ de bataille dans le bois de Mort Mare. Il est inhumé à la Nécropole nationale de Flirey dans la tombe n° 2546. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JACQUES Jean Émile (1879-1918)
Il est né le 22 octobre 1879 à Pompey de Jean Émile Jacques et Marie Thérèse Masson.
En 1901, son père est manœuvre chez Hyppolite Paillier ; parents, fils et filles demeurent rue des Jardins Fleuris.
En 1906, son père est vigneron ; parents, fils et filles demeurent rue des Jardins Fleuris.
Il est frère de Louis Auguste Jacques ci-dessous.
De la classe 1899, il reçoit le matricule n° 1720 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle), vigneron, il est dispensé car il est l'aîné de 8 enfants.
Sa silhouette : mesurant 1m64, il a le visage ovale avec des cheveux châtains et des sourcils blonds, ses yeux sont gris bleu, un front ordinaire, un nez moyen, une bouche moyenne et un menton rond.
Il est incorporé au 153e régiment d'infanterie à compter du 14 novembre 1900, il arrive au corps le même jour, comme soldat de 2e classe, et reçoit le matricule n°2816.
Il est envoyé en disponibilité le 25 septembre 1902 avec un certificat de bonne conduite. Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1903. Il est rattaché successivement au régiment régional d'infanterie de Toul à Frouard, puis au régiment régional d'infanterie de Neufchâteau-Toul, puis au 168e régiment d'infanterie de Toul, puis au 42e régiment territorial d'infanterie, et enfin au 96e régiment territorial d'infanterie.
Il effectue une période d'exercices au 153e régiment d'infanterie du 16 juin au 13 juillet 1906, puis une seconde dans le 160e régiment d'infanterie du 24 novembre au 10 décembre 1909
Il passe dans l'armée territorial le 10 octobre 1913.
Il est rappelé à l'activité par la mobilisation générale et arrive au corps le 2 août 1914. Étant frère de quatre enfants vivants, il passe de la classe 1899 à la classe 1898 de mobilisation.
Il passe au 96e régiment d'infanterie territoriale le 1er septembre 1917, soldat de 2e classe, il décède le 24 janvier 1918 à l'ambulance 2/55 à Sains-en-Amiénois (Somme), suite à un bombardement aérien. Il reçoit la médaille militaire à titre posthume, ainsi que la croix de guerre avec étoile de bronze.
à l'âge de 39 ans.....médaille militaire 1914-1918....croix de guerre 1914-1918

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JACQUES Louis Auguste (1895-1917)
Il est né à le 11 mai 1895 à Pompey de Jean Émile Jacques et Marie Thérèse Masson.
En 1901, son père est manœuvre chez Hyppolite Paillier ; parents, fils et filles demeurent rue des Jardins Fleuris.
En 1906, son père est vigneron ; parents, fils et filles demeurent rue des Jardins Fleuris.
Il est frère de Jean Émile Jacques ci-dessus.
De la classe 1915, il reçoit le matricule n° 1317 au bureau de recrutement de Toul, il est alors ouvrier d'usine.
Sergent à la 11e compagnie du 2e régiment d'infanterie coloniale, décoré de la croix de guerre, il décède le 28 septembre 1917 au secteur des Chambrettes, commune de Ornes (Meuse), suite à des éclats d'obus reçus à la tête. Il est inhumé au ravin des Quatre Chemins.
à l'âge de 22 ans. Croix de guerre

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JACQUET Jean Joseph François (1896-1916)
Il est né à Frouard le 29 mars 1896 de Jean-Baptiste Victor Jacquet et Octavie Striffer.
En 1911 il est charcutier, domiciliés avec ses parents et ses 2 frères (dont Marc ci-dessous) à Pompey, rue de Metz. Le père est patron charcutier.
De la classe 1916, il reçoit le matricule n°1461 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m61, il a le visage ovale avec des cheveux bruns, le front haut, les yeux gris et le nez moyen
Chasseur mitrailleur de 2e classe à la 2e compagnie de marche du 2e bataillon de chasseurs à pied, il décède le 16 novembre 1916 à Sailly-Saillisel (Somme) sur le champ de bataille.
à l'âge de 20 ans. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JACQUET Marc-Alfred (1897-1918)
Il est né à Frouard le 3 août 1897 de Jean Baptiste Victor Jacquet et Octavie Joséphine Striffler.
En 1911 il est domiciliés avec ses parents et ses 2 frères (dont Jean ci-dessus) à Pompey, rue de Metz. Le père est patron charcutier.
En 1916 il est commis charcutier demeurant à Pompey.
De la classe 1917, il reçoit le matricule n° 1426 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m53, il a le visage rond avec des cheveux bruns, un front haut dégagé, des yeux gris et le nez moyen.
Soldat au 139e régiment d'infanterie 11e compagnie, il décède le 13 mars 1918 à 11 heures du soir, tué à Bezonvaux (Meuse) par un éclat d'obus ennemi.
à l'âge de 21 ans. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire....cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire....cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JEANNET Gaston Constant (1899-1920)
Il est né à Frouard le 7 décembre 1899 de Félix Antoine Jeannet et Marie Séraphine Dam.
En 1919 il est ouvrier d'usine. Ses deux parents étant décédés, son tuteur est Delcey à Pompey.
De la classe 1919, il reçoit le matricule n° 1211 au bureau de recrutement de Toul. Il s'engage pour 4 ans au 22e régiment d'artillerie de campagne.
Soldat au 157e régiment d'artillerie à pied, il décède à l'hôpital militaire de Châlon le 10 avril 1920 à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JUIF Georges Eugène (1894-1915)
Il est né à Nancy (Meurthe-et-Moselle) le 20 mai 1894 de Félicien Joseph Edmond Juif et Joséphine Thion.
Il demeure au 63 faubourg Saint-Jean à Nancy.
En 1914, il est traceur en chaudronnerie demeurant à Lormont (Gironde).
De la classe 1914, il reçoit le matricule n° 968 au bureau de recrutement de Nancy.
Sa silhouette : mesurant 1m55 il a un visage rond avec des cheveux châtains, le front haut, les yeux marrons et le nez rectiligne.
Il demeure au 87 rue de Liverdun à Pompey.
Soldat de 2e classe au 79e régiment d'infanterie 9e compagnie, il décède le 11 octobre 1915 à Beauséjour (Marne), ancien village de Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus, tué à l'ennemi.
Il est inscrit au mémorial de l'École des Beaux-Arts de Nancy.
Il est inhumé le 18 février 1927 à l'ancien cimetière communal de Pompey.
à l'âge de 21 ans... cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . Médaille militaire 1914- 1918 . Médaille croix de guerre 1914-1918

retour monument ...........................................................................haut de page ...

KARMANN Jacques-Eugène (1898-1918)
Il est né le 27 juillet 1898 à Pompey de Jacques Karmann et Élisabeth Heiling.
En 1901 il demeure avec ses parents, ses 3 sœurs et ses 2 frères, à Pompey dans les cités de la gare, son père est forgeron à l'usine.
En 1906 il demeure avec ses parents, sa sœur et ses 2 frères, à Pompey dans les cités de la gare, son père est dégrossisseur à l'usine.
En 1917 il est manœuvre et demeure à Pompey.
De la classe 1918, il reçoit le matricule n° 1139 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m71, il a les cheveux châtains, les yeux gris, le front dégagé, le nez rectiligne et le front dégagé.
Caporal au 172e régiment d'infanterie 10e compagnie, il décède le 30 août 1918 à Villers-Cotterets (Aisne) à l'ambulance 16/22 S.P. 236, des suites de ses blessures.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

KUNTZ Lucien

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LABREUVOIT Joseph (1887-1916)
Il est né à Hudiviller (Meurthe-et-Moselle) le 11 avril 1887 de Joseph Nicolas Labreuvoit et Françoise Adeline Hennequel.
En 1906 il est élève des Hospices de Nancy, et garçon de culture.
Il est de la classe 1907 et reçoit le matricule n° 564 au bureau de recrutement de Nancy.
Sa silhouette : mesurant 1m55, il a le visage ovale avec des cheveux noirs, le front ordinaire, les yeux gris et un nez moyen.
Célibataire demeurant à Pompey, il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Soldat de 2e classe au 226e régiment d'infanterie, il décède à l'Est de Cléry (Somme) le 15 septembre 1916 à 16 heures, tué à l'ennemi.
à l'âge de 30 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LALEVÉE Jules Louis (1891-1915)
Il est né le 18 janvier 1891 à Maxéville (Meurthe-et-Moselle) de Jules François Lalevée et Marie Delphine Bontemps. En 1911, étant manœuvre à l'usine de Pompey, il est pensionnaire, rue des Jardins Fleuris, chez monsieur et madame Jules Adrien Didier.
De la classe 1911, matricule n° 1107 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il mesure 1m64.
Engagé volontaire, il est soldat de 2e classe au 5e bataillon, 1er régiment de Marche de Zouaves, 20e compagnie, il décède le 23 février 1915 à La Panne (Belgique, non loin de Dunkerque), à l'ambulance militaire Océan, des suites de blessures occasionnées par des éclats d'obus à la jambe droite et ayant entraîné son amputation.
Il est inhumé à la nécropole nationale Notre-Dame-de-Lorette à Ablain-Saint-Nazaire, tombe n° 15215 dans le rang 1 du carré 76.
à l'âge de 24 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LAPIERRE Alexis Georges (1884-1918)
Il est né à Pagny-sur-Moselle (Meurthe-et-Moselle) le 30 avril 1884 de Christophe Lapierre et Françoise Fauconnier.
Il demeure au n° 3 rue de Lasalle à Pompey.
De la classe 1904, il reçoit le matricule n° 1826 au centre de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il mesure 1m58.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe au 25e régiment d'infanterie 3e bataillon 10e compagnie, il décède le 15 juillet 1918 au Bois-le-Breuil, commune de Comblizy (Marne), à 3 heures, tué à l'ennemi. Il est décoré de la croix de guerre.
à l'âge de 33 ans. Croix de guerre 1914-1918 ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LACQUENER Arsène (1885-1915) dit Labesse
Il est né à Ars-sur-Moselle (Moselle) le 20 février 1885 de Jean Baptiste Lacquener et Marie Joséphine Comte.
De la classe 1905, il reçoit le matricule n° 1472 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il a le visage ovale avec un front ordinaire, des cheveux châtains, des yeux bleus et un nez moyen, il a un tatouage au poignet droit.
Le 9 mars 1907 il épouse, à Frouard, Jeanne Schweitzer de Maxéville (Meurthe-et-Moselle). Ils ont deux filles et demeurent dans les cités Saint-Euchaire Bâtiment F. Il est chauffeur à l'usine de Pompey.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie, il décède le 10 juin 1915 à quatre heures du matin à l'hôpital militaire de Toul (Meurthe-et-Moselle), extra-muros section sud.
Il est inhumé à Choly-Menillot (Meurthe-et-Moselle), en la nécropole nationale "Choloy-Menillot" tombe n° 999.
à l'âge de 30 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LARTILLERIE Charles-Louis (1899-1919)
Il est né à Pompey le 19 juin 1899 de Charles Louis Lartillerie et Marie Genat.
En 1911 il demeure avec ses parents rue Haute à Pompey. Son père est mineur à la mine de Pompey.
En 1918 il est aide chaudronnier demeurant à Pompey.
De la classe 1919, il reçoit le matricule n°1245 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m68, il a les cheveux bruns, les yeux bleu, le front petit, le nez fort et le visage dégagé.
Soldat de 2e classe au 25e bataillon de chasseurs à pied, il décède le 6 janvier 1919 à Troyes, à l'hôpital complémentaire 34, des suites de ses blessures.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Maurice Jules LAUMET
LAUMET Maurice Jules (1897-1916)
Il est né à Nancy le 27 février 1897 de Jacques Charles Émile Laumet et Marie Joséphine Aubert.
En 1911, il demeure, avec ses parents, sa sœur et ses 2 frères, à Pompey rue des Jardins Fleuris, son père est maçon à l'usine.
De la classe 1917, il reçoit le matricule n°1466 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m62, il a les cheveux châtains, les yeux bleus, le front couvert moyen, le nez gros et vexé, et le visage rond.
Chasseurs de 2e classe au 42e bataillon de chasseurs à pied, il décède le 26 avril 1916 à Torvilliers (Aube) des suites de maladie contractée en service.
à l'âge de 19 ans. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LAVAL Antoine (1887-1915) :
Il est né à Pompey le 18 octobre 1887, de Pierre Laval et Marie Leroy.
En 1906 il est ouvrier d'usine demeurant à Pompey.
De la classe 1907, il reçoit le matricule n° 1054 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m65, il a les cheveux châtains, les yeux noirs, le front ordinaire, le nez épaté, et le visage ovale ; il porte un tatouage sur le bras droit.
En 1911, il demeure dans le bâtiment F des cités de la gare, avec son père, son frère et sa sœur. Comme son père, il est chauffeur à l'usine de Pompey.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie, matricule n° 012492, il décède sur le champ de bataille, le 2 mai 1915 à 7 heures du matin, à la forêt du bois le Prêtre (Meurthe-et-Moselle). cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il est inhumé à la nécropole nationale Le Pétant (Meurthe-et-Moselle)
à l'âge de 27 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LAVAL Joseph (1890-1918)
Il est né le 28 février 1890 à Pompey de Jean Pierre Laval et Marie Leroy.
En 1910 il est forgeron et demeure à Pompey.
De la classe 1910, il reçoit le matricule n° 1419 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m58, il a les cheveux châtains, les yeux bleus, le front haut, le nez ordinaire, et le visage ovale ; il porte un tatouage représentant un femme sur le bras gauche.
En 1911 il réside à Pompey dans les cités de la gare bâtiment F avec son père et ses frères et sœurs. Il est forgeron à l'usine de Pompey.
Rappelé à la vie active militaire par l'ordre de mobilisation général d'août 1914, mais comme engagé volontaire, soldat de 2e classe au 146e régiment d'infanterie 5e compagnie, matricule n° 1419, il décède le 23 octobre 1918 à 12 heures 30 à l'hôpital d'évacuation 17/1 à Ernecourt (Meuse), des suites de maladie contractée en service.
Il est inhumé à Saint-Mihiel, en la nécropole nationale Vaux-Racine, tombe 1079.
à l'âge de 28 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LEBEL Louis Lucien (1888-1914)
Il est né à Bruley (Meurthe-et-Moselle) le 22 octobre 1888 de Edmond Marie Auguste Lebel et Marie Vannier.
En 1908 il est terrassier, célibataire, et domicilié à Bruley.
De la classe 1908, il reçoit le matricule n° 1002 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m69, il a les cheveux noirs, les yeux bruns, le front couvert, le nez ordinaire, et le visage ovale.
Il est en garnison à Toul lors de la mobilisation générale du 1er août 1914. Soldat clairon de 2e classe au 156e régiment d'infanterie, il décède le 20 août 1914 à Bellange (Moselle), tué à l'ennemi.
à l'âge de 25 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LEBRUN Eugène (1881-1914)
Il est né à Ars-sur-Moselle (Moselle) le 17 décembre 1881 de Joseph Alcide Lebrun et Marie Françoise Furon.
En 1902 il est manœuvre résidant à Frouard (Meurthe-et-Moselle).
Il est de la classe 1902, il reçoit le matricule n° 1201 au bureau de recrutement de Metz (Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m59, il a les cheveux châtains, les yeux gris, le front ordinaire, le nez moyen, et le visage ovale.
Il est incorporé le 14 novembre 1904 au 69e régiment d'infanterie comme soldat de 2e classe. Il est mis en disponibilité le 23 septembre 1905 et reçoit un certificat de bonne conduite. Il passe dans la réserve active le 1er octobre 1906.
En 1906 il est forgeron à l'usine de Pompey, il demeure, avec son frère François, chez sa grand-mère maternelle, rue des Jardins Fleuris.
En 1908 il fait une première période d'exercices au 69e d'infanterie du 23 août au 19 septembre.
Célibataire, en 1911 il est manœuvre à l'usine de Pompey et demeure chez sa grand-mère Madeleine Rollin, rue des Jardins Fleuris.
Il fait une seconde période d'exercices au 69e d'infanterie du 5 au 21 octobre 1911.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arrive au corps le 4 août, soldat de 2e classe au 69e régiment d'infanterie, disparu il est considéré comme décédé le 14 octobre 1914 à Hannescamps (Pas-de-Calais).
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LECOMTE René Joseph (1897-1918)
Il est né à Saint-Nicolas-du-Port (Meurthe-et-Moselle) le 7 décembre 1897 de François Lecomte et Marguerite Renauld.
Il entre à l'École Primaire Supérieure de Nancy en 1910. Il est célibataire domicilié à Pompey.
De la classe 1917, il reçoit le matricule n° 1470 au bureau de recrutement de Toul.
Ses parents sont domiciliés à Pompey. Il s'engage au 146e régiment d'infanterie.
Il est nommé sous-lieutenant le 19 avril 1918, il est au 102e régiment d'infanterie 3e compagnie. Il décède à l'ambulance 3/65 de Cuperly (Marnes) le 25 août 1918 des suites de maladie contractée en service.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LEJAILLE Louis Albert (1884-1915)
Il est né le 10 septembre 1884 à Pompey de Charles Pierre Lejaille et Célestine Collas.
De la classe 1904, il reçoit le matricule n°1747 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il mesure 1m72. Il passe dans la disponibilité car il a un frère au service.
En 1911 il demeure avec ses parents et son frères dans les cités Saint-Euchaire bâtiment A, il est ouvrier à l'usine.
Rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il est soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie, matricule n° 08059. Il décède le 14 juillet 1915 à 9 heures au bois de la Gruerie (Marne), tué à l'ennemi. Il est inhumé à la nécropole nationale de La Harazée (Marne).
Le chef du bureau de comptabilité du 168e régiment d'infanterie demande au maire de Pompey de prévenir, avec tous les ménagement nécessaires, madame Lejaille qui demeure au n°89 des cités Saint-Euchaire.
à l'âge de 31 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LELOUP Eugène (1887-1918)
Il est né à Ars-sur-Moselle (Moselle) le 19 décembre 1887 de Nicolas Édouard et Lucie Élisabeth Reyner (décédée le 12 janvier 1901 à Pompey).
De la classe 1907 il reçoit le matricule n° 1098 au bureau de recrutement de Toul. Il est ouvrier d'usine.
Sa silhouette : mesurant 1m69, il a les cheveux châtains, les yeux noirs, le front dégagé, le nez droit, et le visage ovale.
En 1911 il demeure à Pompey, rue Haute, chez son beau frère Joseph Edmond Dupraz, époux de sa demie sœur, fille d'un premier mariage sa mère étant décédée (21 août 1884 à Ars-sur-Moselle) et le père remarié quelques mois après. Il est ouvrier à l'usine.
Rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il est soldat de 2e classe, conducteur au 5e escadron du train des équipages, il décède le 29 septembre 1918 à l'hôpital de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) des suites de maladie contractée en service.
Il est inhumé au carré militaire du cimetière communal, carré 85, rang B, tombe 17.
à l'âge de 31 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LEROY Eugène dit CHALLOUATTE (1886-1918)
Il est né à Holacourt (Moselle) le 18 août 1886 de Théophile Nicolas Leroy et Eugénie Simard.
Ouvrier d'usine à Pompey, il épouse, dans cette même ville, Marie Challouatte le 21 décembre 1912.
Zouave de 1e classe à la 1e compagnie du bataillon du 3e zouaves, matricule n°01921, il disparaît au cours d'un combat au fortin Bou Hellou au Maroc oriental le 27 août 1918, son corps est ramené par des Arabes à El Mers le 30 août 1918.
à l'âge de 32 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LEROY Hippolyte (1894-1916)
Il est né à Vatimont (Moselle) le 16 avril 1894 de Théophile Nicolas Leroy et Anne Eugénie Simard.
En 1911 il est ouvrier à l'usine, il demeure à Pompey chez monsieur Gresel, rue des Jardins Fleuris.
De la classe 1914, il reçoit le matricule n°1032 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m73, il a les cheveux châtains, les yeux marrons, le front large et le nez gros, il a divers tatouages.
Il est engagé volontaire, soldat de 2e classe au 342e régiment d'infanterie 21e compagnie, matricule au corps n° 8860, il décède le 24 août 1916 à 6 heures, tué à l'ennemi, d'une balle en plein cœur, dans l'attaque des positions ennemies de la route Fleury-Bras (Meuse) à 100 mètres environ N.O. de Fleury.
à l'âge de 23 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LINCKHELT Paul Joseph (1891-1914)
Contrairement à la gravure du monument, l'orthographe du patronyme est Linkhelt.
Il est né à Velaine-en-Haye (Meurthe-et-Moselle) le 29 juillet 1891 de Jean Joseph Linkhelt et Justine Hortense Cupe.
En 1911 il est tourneur sur métaux à l'usine de Pompey et demeure chez son beau-frère, Charles Bonal, dans les cités Saint-Euchaire, bâtiment A.
De la classe 1911, il reçoit le matricule n° 1122 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m81, il a les cheveux châtains, les yeux bleus, le front moyen, le nez rectiligne, et le visage ovale.
Il est en garnison à Toul au moment de la mobilisation d'août 1914, il est adjudant au 156e régiment d'infanterie, il décède le 2 octobre 1914 à Fricourt (Somme), tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 7 mars 1921, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 22 ans. ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MAIRE Auguste Edmond (1891-1916)
Il est né à Pompey le 9 avril 1891 de Stanislas Maire et Marie Weimerskirck.
En 1911 il demeure à Frouard, place nationale, chez ses parents. Il est électricien à l'usine de Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m69, il a les cheveux châtains, les yeux bruns, le front moyen, le nez rectiligne, et le visage plein.
De la classe 1911, il reçoit le matricule n° 1128 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m69 il a le visage plein avec des cheveux châtains, le front moyen, les yeux bruns et le nez rectiligne.
Il est en garnison à Toul au moment de la mobilisation générale d'août 1914. Caporal au 156e régiment d'infanterie, il décède le 21 novembre 1916 à Suzanne (Somme) des suites de ses blessures.
à l'âge de 25 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MANGEOT Émile (1886-1915)
Il est né à Waville (Meurthe-et-Moselle) le 23 janvier 1886 de Eugène Dominique Mangeot et Marie Charon.
En 1905 il est bûcheron demeurant à Waville.
De la classe 1906, il reçoit le matricule n° 1697 au bureau de recrutement de Verdun (Meuse).
Sa silhouette : mesurant 1m58 il a le visage ovale avec des cheveux châtains et des sourcils blonds, le front ordinaire, les yeux bleus, la bouche moyenne et le menton rond. Il est dirigé le 9 octobre 1907 sur le 106e régiment d'infanterie et arrive comme soldat de 2e classe le même jour.
Il passe soldat de 1e classe le 29 novembre 1908.
Il est envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1909 avec un certificat de bonne conduite.
Il est dans la réserve au 106e régiment d'infanterie du 24 août au 15 septembre 1911, puis au 165e régiment d'infanterie le 15 avril 1913.
Il passe dans le 8e bataillon de chasseurs à pied à partir du 27 juillet 1914.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arrive au corps le 3 août 1914.
Il entre à l'hôpital temporaire n°1 à Autun le 28 septembre 1914 pour une plaie côté externe de la cuisse droite, il en ressort le 20 janvier 1915 avec une permission d'une semaine.
Chasseur de 2e classe au 8e bataillon de chasseurs à pied, il décède le 5 juin 1915 à La Harazée (Marne), tué à l'ennemi.
Il est inhumé à Vienne-le-Château en la nécropole nationale La Harazée, tombe 710.
à l'âge de 29 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MARTIN François Édouard (1875-1915)
Il est né le 2 juillet 1875 à Villers-la-Montagne (Meurthe-et-Moselle) de Félix Édouard Martin et Marie Joséphine Thomas.
En 1895 il est employé d'usine demeurant à Villerupt (Meurthe-et-Moselle).
De la classe 1895, il reçoit le matricule n° 1057 au bureau de recrutement de Mézières (Ardennes).
Sa silhouette : mesurant 1m63, il a le visage ovale avec les cheveux châtains, les sourcils châtains foncés, le front haut, les yeux bleus, le nez moyen, la bouche moyenne et le menton rond.
Il arrive au corps le 14 novembre 1896 au 162e régiment d'infanterie, il est soldat de 2e classe le même jour. Il passer caporal le 21 septembre 1897 puis sergent fourrier le 26 septembre 1898.
Le 22 juin 1899, sur décision du général commandant le 6e corps d'armée, il est cassé de son grade pour faute grave contre la discipline et repasse soldat de 2e classe le 27 juin 1899.
Le 5 juillet 1899 il est condamné par le tribunal correctionnel de Briey à 15 jours de prison pour bris de clôtures.
Il est envoyé dans la disponibilité le 20 septembre 1899 avec un certificat de bonne conduite.
Il passe dans la réserve active le 1er novembre 1900 en étant affecté au 45e régiment territorial d'infanterie, puis au 44e.
Il accompli une première période d'exercice dans le 162e régiment d'infanterie du 1er au 28 décembre 1902.
Il accompli une seconde période dans le même régiment du 9 octobre au 5 novembre 1909.
Du 16 au 24 mai 1911 il accompli une période d'exercices au 45e régiment territorial d'infanterie.
Il épouse Caroline Hulo. Il est domicilié à Pompey.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arrive comme soldat au 45e régiment d'infanterie territoriale 18e compagnie le 2 août 1914. Il passe au 44e régiment territorial d'infanterie le 12 août 1914.
Il décède, de pleurésie, le 31 octobre 1916) à 7h 50 du soir à l'hôpital municipal 5 bis de Lyon .
à l'âge de 40 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MASSAUX Auguste Joseph (1890-1918)
Il est né à Pompey le 27 octobre 1890 de Jules Joseph Massaux (né en Belgique) et Louise Élise Wathy.
En 1891, son père est mineur, ils demeurent rue des Jardins Fleuris.
En 1896, le père est toujours mineur, ils demeurent rue de Metz, à présent ils sont deux enfants : Auguste Joseph et Auguste né en 1895. Dans cette famille est également présent son oncle Julien Massaux, mineur, âgé de 34 ans et né aussi en Belgique.
En 1910 il est mineur demeurant à Bouxières-aux-Chênes (Meurthe-et-Moselle).
De la classe 1910, il reçoit le matricule n° 1303 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m71, il a le visage rond, avec les cheveux châtains, les yeux châtains, le front large et le nez moyen.
Il passe sergent en 1914. Il reçoit à la suite de fait héroïques la médaille militaire et passe adjudant.
Il épouse Eugénie Henriette Lux.
A Pompey le 4 avril 1917 naît son fils Louis Joseph.
Adjudant au 413e régiment d'infanterie, il décède le 11 octobre 1918 à Hautviné (Ardennes), tué à l'ennemi.
à l'âge de 27 ans. .médaille militaire 1914-1918 . Croix de guerre 1914-1918 .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire... cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MEHL Antoine (1869-1914)
Il est né à Nordheim (Bas-Rhin) le 12 août 1869 de François-Joseph Mehl et Catherine Mehl.
Il est de la classe 1889.
Il épouse Marie Mathilde Hélène Simonin à Landremont (Meurthe-et-Moselle) le 10 mars 1898.
En 1906, avec leur fille, ils sont domiciliés Grand'Rue à pompey dans le village, En 1911 ils demeurent rue du Petit Paris. Il est ouvrier à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat au 37e régiment d'infanterie, il décède le 13 novembre 1914 à Bixschoote en Belgique, tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 3 septembre 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 45 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

METZ Adolphe (1893-1914)
Il est né le 16 décembre 1893 à Pompey de Jean Nicolas Metz et Rosalie Mayer. En 1911 il demeure chez ses parents dans cette même ville, route de Marbache, il est manœuvre à l'usine.
En 1912 il est forgeron à l'usine.
Il est de la classe 1913, il reçoit le matricule n° 1226 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m64, il a le visage rond, le front large et haut avec des cheveux châtains, de grosses lèvres, les yeux bleus et le nez légèrement vexe et le menton légèrement fuyant. Il a un cœur tatoué sur l'avant-bras gauche.
Soldat de 2e classe à la 9e compagnie du 156e régiment d'infanterie, matricule n° 7966, il décède le 6 novembre 1914, devant Messines-Kemmel (Belgique), tué à l'ennemi. Il reçoit la médaille militaire à titre posthume. médaille militaire 1914-1918
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MICHEL Aimé-Louis (1885-1918)
Il est né à Pompey le 10 juin 1885 de Nicolas Aimé Michel et Anna Roodt.
En 1905 il est ajusteur demeurant à Pompey.
Célibataire de la classe 1905, il reçoit le matricule n°1567 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il a le visage ovale avec des cheveux et des yeux noirs, le front dégagé et le nez droit.
En 1911 il demeure chez ses parents aux cités Saint-Euchaire bâtiment B, il est ajusteur à l'usine de Pompey.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe au 20e escadron du train des équipages militaires, il décède le 20 septembre 1918 à Clermont (Oise) à l'ambulance 10/4, à huit heures du matin, des suites d'une maladie contractée au cours des opérations militaires.
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MICHEL François

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MOÏSE Fernand (1889-1918)
Il est de la classe 1909.
Soldat de 2e classe à la 20e section de S. état-major et du R., il décède le 18 octobre 1918 à l'hôpital de Gien (Loiret).

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MONTAT Pol-Désiré (1883-1914)
Il est né le 13 mars 1883 à Liverdun (Meurthe-et-Moselle) de Denis Montat et Marie Barbe Marchal.
En 1903 il est tailleur de pierre demeurant à Liverdun.
De la classe 1903, il reçoit le matricule n° 995 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il mesure 1m60.
Il se marie à Liverdun le 11 novembre 1905 avec Mathilde Mocotte.
Soldat de 2e classe au 167e régiment d'infanterie, il décède le 22 septembre 1914 sur le champ de bataille de Mamey (Meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
à l'âge de 31 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MOREAU Émile Louis (1886-1914)
Il est né à Pompey le 23 février 1886 de Louis Marie Joseph Moreau et Pauline Virginie Lechêne.
En 1906 il est tourneur sur fer.
De la classe 1906, il reçoit le matricule n° 45 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il a le visage ovale avec les cheveux blonds, le yeux bruns, un grand front et un gros nez.
Il s'engage pour 4 ans au 2e régiment de tirailleurs algériens.
Il épouse Marie Joséphine Rolin le 28 mai 1910 à Pompey. En 1911 ils sont domiciliés à Pompey avenue Gambetta, il est manœuvre à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, caporal dans le 20e corps, à la 12e compagnie du 168e régiment d'infanterie, il décède le 11 septembre 1914 à l'ambulance 3/68 à Champenoux (Meurthe-et-Moselle).
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 28 mai 1919, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 28 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MOUREY Jules Joseph (1881-1915)
Il est né à Magny-Vernois (Haute-Saône) le 16 septembre 1881 de Victorine Mourey.
De la classe 1901, il reçoit le matricule n° 4171 au 4e bureau de recrutement de Seine (Paris).
Sa silhouette : il a les cheveux châtains.
Il est incorporé soldat de 2e classe le 16 novembre 1902 au 154e régiment d'infanterie.
Il est condamné le 13 décembre 1904, par le conseil de guerre de la 6e région de corps d'armée, à deux mois de prison, pour outrages envers son supérieur en dehors du service (sursis).
Il passe au 161e régiment d'infanterie le 14 décembre 1904.
Il est envoyé dans la disponibilité le 23 décembre 1905 en attendant son passage dans la réserve, il reçoit un certificat de bonne conduite.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1905.
Le 16 juin 1907 il s'établit à Frouard (Meurthe-et-Moselle), route de Champigneulles.
Le 31 janvier 1908 il s'installe à Pompey aux cités Saint-Euchaire.
Il épouse Marie Joséphine Dolveck à Pompey le 11 juillet 1908.
Le 5 septembre 1908, ils logent à Frouard, rue du Faubourg, chez monsieur Gabriel, puis viennent d'établir à Pompey.
Il accomplit une première période d'exercices dans 89e régiment d'infanterie du 20 juillet au 11 août 1909.
Il accomplit une deuxième période dans le même régiment du 8 au 24 mai 1911.
En 1911 ils sont domiciliés à Pompey, rue de Metz et sont parents d'une petite Suzanne. Il est mouleur à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire le 11 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Il passe soldat de 2e classe au 368e régiment d'infanterie le 20 mai 1915. Il décède le 19 juin 1915 au Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
Il est inhumé à Montauville, en la nécropole nationale Le Pétant, carré 14/18, tombe 1229. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

NEY Maurice François (1898-1918)
Il est né le 15 juillet 1898 à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) de Nicolas Ney et Marguerite Mathias.
En 1917 il est coiffeur demeurant à Frouard (Meurthe-et-Moselle).
De la classe 1918, il reçoit le matricule n° 1213 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m82, il a le visage ovale avec des cheveux châtains, le front haut, les yeux gris et le nez moyen.
Soldat au 30e régiment d'infanterie, décède le 17 septembre 1918, à Sainte-Marie-à-Py (Marne).
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

NEY P

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

NICOLAS Charles (1884-1915)
Il est né Pompey le 28 novembre 1884 de Alphonse Nicolas et Léonie Laporte.
En 1904 il est menuisier demeurant à Marbache (Meurthe-et-Moselle).
De la classe 1904, il obtient le matricule n° 1690 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il mesure 1m65.
Il est dispensé car il est l'aîné de 9 enfants.
En 1911 il est mineur chez Colin à Marbache, où il demeure faubourg de Nancy.
Célibataire, mineur il est domicilié en dernier lieu à Pompey.
À la mobilisation d'août 1914, il est sapeur-mineur à la compagnie 26/53 du 10e régiment du Génie, unité créée en avril 1914 à Toul.
Il décède le 16 octobre 1915 à Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle) à six heures des suites de ses blessures.
Il est inhumé à Montauville (Meurthe-et-Moselle) dans la nécropole nationale Le Pétant, carré 14/18 B tombe 665.
à l'âge de 34 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

NOEL Auguste (1888-1914)
Il est né, de nationalité belge, à Longwy (Meurthe-et-Moselle) le 25 mars 1888 de Servais Noël et Élisabeth Mertens.
En 1906 il demeure à Pompey rue des Jardins Fleuris avec sa mère et ses 2 frères, il est ouvrier à l'usine.
En 1908 il est ouvrier d'usine demeurant à Pompey.
De la classe 1908, il reçoit le matricule n° 1178 du bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m74, il a un visage ovale avec des cheveux châtains, le front couvert et un nez ordinaire.
Il épouse Eugénie Augustine Durey à Pompey le 27 février 1912 et y demeurent, il est ouvrier à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire le 11 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe au 164e régiment d'infanterie, il disparaît à Longwy, un jugement du tribunal de Nancy, du 12 mai 1924, le déclare décédé le 26 août 1914 à Longwy. Son décès "Mort pour la France" est confirmé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 12 mai 1924, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

NOIRÉ Jules (1890-1915)
Il est né à Gravelotte (Moselle) le 22 novembre 1890 de François Noiré et Marie Hauburger.
En 1911 il demeure avec ses parents et ses trois sœurs à Pompey, cités Saint-Euchaire bâtiment D.
De la classe 1910, il est ouvrier d'usine à Pompey, il reçoit le matricule n°1648 au bureau de recrutement de Toul.
Durant la première année de la guerre, il utilise le journal L'EST RÉPUBLICAIN pour des échange de messages :
du dimanche 21 juin 1914 ... cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire ... puis du jeudi 25 juin 1914 ... cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Soldat de 2e classe à la 4e compagnie du 69e régiment d'infanterie, il décède le 2 juillet 1915 au camp de détention de Grafenwöhr (Allemagne) des suites de blessures de guerre.

Il est inhumé au cimetière du camp tombe n°174 par les soins de la mission militaire française de recherches des disparus en Allemagne, 3e région de camp bavarois Nuremberg.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 4 juillet 1921, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 24 ans. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

NOWACK Adrien Arthur (1887-1915)
Il est né le 16 septembre 1887 à Thil (Meurthe-et-Moselle) de Michel Novack et Juliette Bohan.
De la classe 1907, il reçoit le matricule n° 1019 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est monteur en fer demeurant à Nancy, ses parents demeurent à Pompey.
Sa silhouette : il a le visage ovale avec les cheveux châtains, le front ordinaire, les yeux bruns et le nez moyen.
En 1911 il demeure à Pompey, avec sa famille, rue de Metz, il est ouvrier à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire le 11 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe à la 4e compagnie du 168e régiment d'infanterie, il décède le 13 février 1915 à Toul à l'hôpital Gama au faubourg Saint-Évre, des suites de ses blessures de guerre.
Il est inhumé en la nécropole nationale Choloy-Menillot, tombe 12.
à l'âge de 21 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

NOWACK Maurice Édouard (1896-1917)
Il est né à Villerupt (Meurthe-et-Moselle) le 8 février 1896 de Michel Nowack et Juliette Bohan.
En 1911, avec ses parents, son frère et sa sœur, ils demeurent à Pompey rue de Metz. Il est ouvrier à l'usine.
Engagé volontaire en 1914, caporal au 6e bataillon de chasseurs alpins 2e compagnie, il décède le 25 octobre 1917 à l'hôpital d'évacuation 18 à Couvrelles (Aisne), à 2 heures, des suites de blessures de guerre.
Il est inhumé en la nécropole nationale de Vauxbuin, carré C, tombe 182.
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

d'ORLAN de POLIGNAC Guy-Pierre-Marie (1892-1914)
Il est né à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) le 19 juillet de Jules Jean Henri d'Orlan de Polignac et Anne Marie de Biarnon de Baine.
En 1911, il demeure avec ses parents, frères et sœur, rue des Jardins Fleuris à Pompey. Il étudie à Reims à l'école Saint-Joseph, il est de la 32e promotion - 1911. Dans cette école se trouve des plaques commémoratives à la mémoires des professeurs et élèves morts au champ d'honneur, le nom de Guy Pierre Marie est présent dans cette énumération. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
De la classe 1912 il reçoit le matricule n° 1334 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle. Il est employé de banque.
Sa silhouette : mesurant 1m77, il a le visage long, les cheveux et les yeux châtains, le nez rectiligne, les lèvres minces avec une petite bouche et un menton légèrement saillant.
Sergent au 26e régiment d'infanterie, au corps numéro de matricule n°7302, il décède le 10 octobre 1914, devant Monchy-au-Bois (Pas-de-Calais), sur le champ de bataille.
"Sous-officier courageux et dévoué, ayant eu au feu une belle attitude", il est médaillé de la croix de guerre croix de guerre 1914-1918 , et de la médaille militaire médaille militaire 1914-1918.
Il est inhumé le 23 juin 1923 dans le caveau familial au cimetière de Pompey.
à l'âge de 22 ans. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Auguste Henri OSCHÉ
OSCHÉ Auguste-Henri (1887-1916)
Il est né à Toul (Meurthe-et-Moselle) le 21 décembre 1887 de Paul Ferdinand Osché et Christine Walter.
Au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle), il reçoit le matricule n° 1099.
En 1911, il demeurent Grande Rue à Choloy (Meurthe-et-Moselle) avec sa mère, ses 2 frères et ses 2 sœurs.
Il épouse Alphonsine Lebel le 27 janvier 1912 à Bruley (Meurthe-et-Moselle).
Le couple vient habiter au n° 31 Grande Rue à Pompey. Auguste est mouleur. La naissance d'une petite pompéenne agrandit leur foyer.
Il est rappelé à l'activité militaire le 11 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat au 167e régiment d'infanterie, compagnie mitrailleuses de la 255e brigade, il disparaît le 11 juillet 1916 à Fleury (Meuse).
Citation : «courageux soldat, s'est particulièrement distingué à l'attaque du 11 juillet 1916, devant Verdun, où il est tombé glorieusement pour la France.»
Croix de guerre avec étoile d'argent. Croix de guerre 1914-1918
Il est inhumé en la nécropole nationale de Douaumont (Meuse), tombe 2886.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 13 août 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 29 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PAILLON Jules René (1896-1915)
Il est né à Pompey le 7 mars 1896 de Nicolas Étienne Paillon et Marie Augustine Wagner.
En 1906 il demeure à Pompey, rue des Jardins Fleuris, avec ses parents, sa sœur et son frère, son père est mineur pour l'usine de Montataire à Frouard.
Célibataire, en 1911 il travaille à l'usine comme chaudronnier, il demeure avec ses parents, frères et sœurs, Grande Rue à Pompey au village.
De la classe 1916, il reçoit le matricule n° 1559 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : il a le visage rond avec les cheveux châtains, les yeux gris, le front dégagé et un nez ordinaire.
Il s'engage pour la durée de la guerre, marsouin de 2e classe au 2e régiment d'infanterie coloniale, il décède le 3 octobre 1915 à Souain (Marne), tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 7 février 1921, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 19 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PASCAL François (1892-1914)
La mairie de Pompey reçoit, en date du 26 décembre 1914, un extrait du registre des décès des Hospices Civils militarisé de Nancy militarisé. C'est le directeur économe qui est à l'origine de ce document, il informe le maire de la commune du décès de Pascal François, né le 18 février 1892 à Saint-Hilaire-Peyroud (Corrèze), fils de Pierre Pascal et Marie Fraysse.
Dans les registres d'État civil de cette commune il n'y a pas d'acte correspondant. Un François est bien le fils des parents énoncés mais il est né le 28 août 1875 à Fougères qui dépend de la commune de Saint-Hilaire-Peyroux.
D'autre part, le Général commandant le 6e corps d'armée autorise, par une décision du 5 février 1894, la rectification du registre matricule sur lequel François était le prénom du matricule n° 529 en le remplaçant par celui de Pierre. Il semblerait que l'information n'ai pas circulé d'où l'erreur de lettrage, donc nous devrions voir sur le monument non pas PASCAL F mais PASCAL P
et nous trouvons bien dans les registres de recensements de Pompey une famille PASCAL dont le chef de famille se prénomme Pierre.
Voici donc la bonne fiche :
PASCAL Pierre (1872-1914)
Il est né le 13 février 1872 à Fougère, commune de Saint-Hilaire-Peyroux, de Pierre Pascal et Marie Fraysse, qui sont cultivateurs métayer dans cette commune. Il a 2 frères et 3 sœurs.
Étant cultivateur demeurant à Saint-Hilaire-Peyroux, de la classe 1892, il reçoit le matricule n°529 au bureau de recrutement de Tulle.
Sa silhouette : mesurant 1m57, il a le visage ovale avec des cheveux châtains, des sourcils châtains foncés, des yeux châtains, le front ordinaire, le nez moyen, et la bouche moyenne ainsi que le menton rond.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
Le 19 novembre 1893 il arrive soldat de 2e classe au 146e régiment d'infanterie.
Il est envoyé en congé le 22 septembre 1896 avec son certificat de bonne conduite accordé.
Le 25 septembre 1896 il est domicilié à Dampniat (Corrèze).
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1896.
Le 11 avril 1897 il s'installe à Ville-au-Val (Meurthe-et-Moselle).
Le 5 décembre il demeure à Frouard et travaille au forges de Pompey.
Le 13 juin 1898 il est de retour à Dampniat où il épouse Jeanne Bordas le 13 février 1899.
En 1899 et 1901 il demeure à Pompey avec sa femme et sa fille, rue des Jardins Fleuris, il est forgeron à l'usine.
Il accompli une première période d'exercices dans le 80e régiment d'infanterie du 24 août au 20 septembre 1899.
Il accompli une deuxième période d'exercices dans le 79e régiment d'infanterie du 29 septembre au 26 octobre 1902.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1906
En 1906 il demeure toujours rue des Jardins Fleuris avec sa femme et ses 3 filles nées à Pompey, il est manœuvre à l'usine.
Il accompli une périodes d'exercices dans le 42e régiment territorial d'infanterie du 10 au 18 septembre 1908.
En 1911 il loge dans la même rue avec sa femme, ses 3 filles et son fils. Il est ouvrier à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire le 4 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe à la 19e compagnie du 42e régiment territoriale, il décède, des suites de blessures, à 12 heures du matin le 25 décembre 1914 à l'hôpital de Nancy situé avenue de Strasbourg.
à l'âge de 42 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PASTANT Eugène Émile (1892-1915)
Il est né à Pompey le 15 mai 1892 de Henri Pastant et Marie Marguerite Lacombe.
Son père étant décédé en 1859, sa mère se remarie le 5 février 1904 à Pompey avec Victor Édouard Dupal.
En 1911, travaillant comme ouvrier à l'usine de Pompey, Eugène Émile demeure rue de l'Église chez son beau-père.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n° 1338 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle), il est alors manœuvre demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m70, il a le visage large avec des cheveux noirs, les yeux châtains, le nez rectiligne, des lèvres épaisses et un menton à fossettes, il a auriculaire de la main droite enlevé.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
En 1913 il est engagé volontaire, pour 3 ans, au 1er régiment de zouaves.
Soldat de 2e classe à la 1ère compagnie du 8e régiment de Marche de Zouaves, il décède à 1 heure du matin le 3 juillet 1915 à l'ambulance n°3 de la 70e division, à Cambligneul (Pas-de-Calais) des suites de ses blessures reçues devant l'ennemi.
Il est inhumé à la nécropole nationale de Notre-Dame-de-Lorette, carré 73 rang 4 tombe 14675.......cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PASTANT Théophile Séraphin (1893-1914)
Il est né à Pompey le 1er décembre 1893 de Séraphin Pastant et Jeanne Hortense Bieg.
En 1911 il est célibataire demeurant chez ses parents à Pompey, dans les cités de la gare bâtiment F.
De la classe 1913, il reçoit le matricule n° 1253 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle), il est alors ouvrier d'usine demeurant à Pompey.
Sa silhouette : il a les cheveux noirs, le front large, le nez rectiligne, une petite bouche en dehors et un menton à fossette.
Il est en garnison au moment de la mobilisation d'août 1914. Il est soldat au 153e régiment d'infanterie, il décède le 20 août 1914 à Achain (Moselle), tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 21 avril 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PAULINE Clément (1889-1915)
Il est né le 2 décembre 1889 à Metz-Plantières (Moselle) de Jean Pauline et Marie Louise Thiriot.
De la classe 1909, il reçoit le matricule n° 674 au bureau de recrutement de Metz. Il est machiniste demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m74, il a le visage ovale avec des cheveux châtains, un front ordinaire, des yeux bleus et un nez moyen.
Le 2 juin 1913 à Pompey, il épouse Jeanne Maillard et reconnaissent légitimement leur fille née le 18 février 1913. Il est ouvrier d'usine.
Le 7 août 1914 il est engagé volontaire pour la durée de la guerre à la mairie de Châlons-sur-Marne pour le 1er régiment de zouaves au titre de la Légion Étrangère.
Il arrive au corps le 13 août 1914.
Soldat de 2e classe il décède le 2 janvier 1915 aux tranchées de Nieuport (Belgique).
Il est inhumé en la nécropole nationale Notre-Dame-de-Lorette, carré 40, rang 7, tombe 7970. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Sa veuve, Jeanne Maillard, accouche d'un enfant mort né de sexe féminin le 17 mars 1915, elle demeure rue de Metz à Pompey.
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PETITJEAN Charles (1889-1914)
Il est né à Gorze (Moselle) le 15 juillet 1889 de Étienne Petitjean et Victorine Françoise Kauffmann.
En 1896, 1901 et 1906 il demeure Grande Rue à Pompey avec ses parents, ainsi que son frère et sa sœur. Son père est forgeron à l'usine.
De la classe 1909, il reçoit le matricule n°1063 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est machiniste demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 17m71, il a le visage ovale avec des cheveux châtains, des yeux bruns et un nez ordinaire. Il a le mot zouave tatoué sur l'avant bras gauche.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Il épouse Rosalie Martin à Pompey le 7 octobre 1913. Ils demeurent à Pompey.
Il est en garnison à Toul au moment de la mobilisation d'août 1914. Soldat de 2e classe au 160e régiment d'infanterie, il décède le 25 août 1914 au Bois de Crévic (Meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 8 novembre 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 25 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PETITJEAN Émile (1891-1915)
Il est né le 10 octobre 1891 à Gorze (Moselle) de Étienne Petitjean et Victorine Françoise Hauffmann.
En 1896, 1901 et 1906 il demeure Grande Rue à Pompey avec ses parents, ainsi que son frère et sa sœur. Son père est forgeron à l'usine.
En 1911, machiniste à l'usine de Pompey, il demeure Grand'Rue chez ses parents.
De la classe 1911, il reçoit matricule n° 1174 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m73, il a les cheveux blonds châtains, le front vertical, les yeux bleus claires et saillants, le nez rectiligne, les lèvres épaisses, le menton saillant.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Il est en garnison à Toul lors de la mobilisation d'août 1914.
Soldat de 2e classe au 160e régiment d'infanterie 8e compagnie, il entre le 26 août 1915 à l'hôpital auxiliaire 1 de Lunéville (Meurthe-et-Moselle) pour une maladie contractée en service, il en décède le 8 septembre 1915 à 4 heures 30. Il est inhumé à la nécropole nationale Friscati, tombe 715. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 24 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PETITJEAN Eugène (1884-1915)
Il est né à Pompey le 29 avril 1884 de Nicolas Petitjean et Marie Augustine Martin.
De la classe 1904, il reçoit le matricule n° 1571 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est manœuvre demeurant à Pompey.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il épouse Augustine Clément à Pompey le 28 novembre 1908. Ils sont domiciliés à Pompey, il est forgeron.
En 1911 il est manœuvre à l'usine de Pompey ; il demeure, avec sa femme et sa fille Augustine, rue de Metz.
Soldat au 168e régiment d'infanterie, il décède à Saint-Thomas (Marne), tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 25 mai 1921, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 30 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PETITJEAN Félix Désiré (1871-1916)
Il est né le 30 juillet 1871 à Ars-sur-Moselle (Moselle) de Félix Petitjean et Anne Thiébaut.
Le 17 août 1872 à Ars-sur-Moselle, son père Félix opte la nationalité française pour son fils Félix Désiré.
En 1886 et 1891 il demeure dans les cités Saint-Euchaire avec ses parents, sa sœur et ses 3 frères. Il est forgeron.
De la classe 1891, il reçoit le matricule n° 855 au bureau de recrutement de Toul.
Sa silhouette : mesurant 1m59, il a le visage ovale, les cheveux, les sourcils et les yeux châtains, le front bas, le nez long, la bouche moyenne et le menton rond. Il est tatoué au bras droit.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il est incorporé comme soldat de 2e classe au 106e régiment d'infanterie à compter du 14 novembre 1892, il arrive le même jour au corps avec le matricule n°4879.
Il est envoyé en congé le 8 novembre 1894 en attendant son passage dans la réserve avec un certificat de bonne conduite.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1895.
En 1896 il demeure dans les cités Saint-Euchaire avec ses parents, sa sœur et ses 3 frères. Il est forgeron.
Du 3 au 30 octobre 1898 il accompli une première période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie.
En 1901 il demeure dans le quartier Jeuyeté avec ses parents et ses 2 frères. Il est forgeron à l'usine.
Du 2 au 29 juin 1902 il accompli une deuxième période d'exercices dans le 79e régiment d'infanterie.
Le 1er novembre 1905 il passe dans l'armée territoriale.
En 1911 il demeure dans le quartier Jeuyeté avec ses parents et son frère. Il est manœuvre à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il est soldat de 2e classe au 42e régiment territoriale d'infanterie.
Le médecin chef de l'hôpital auxiliaire n° 111 de Maxéville (Meurthe-et-Moselle) fait parvenir à la mairie de Pompey un télégramme dans lequel il est demandé de prévenir la famille de Félix que celui-ci s'y trouve dans un état grave et que ses pronostics sont très réservés.
il décède le 23 janvier 1916. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire.cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 45 ans.
Les informations issues de sa fiche militaire ne sont peut-être pas justes dans leur totalité car le patronyme Petitjean est barré puis remplacé en rouge par Petitdidier Félix Désiré ! cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PEUCHERIN Henri

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PHILIPPE Jean Claude (1886-1914)
Il est né à Saint-Didier-en-Bresse (Saône-et-Loire) le 9 juillet 1886 de Claude Philippe et Jeanne Commaret.
En 1906 il deleure à Xirocourt (Meurthe-et-Moselle), il est ouvrier boutonnier.
De la classe 1906, il reçoit le matricule n°411 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il a le visage ovale avec les cheveux châtains, le front découvert, le nez droit et les yeux bleus.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Il épouse Marie Joséphine Juliette Renaul le 9 juillet 1910 à Nancy.
En 1911 ils demeurent à Pompey rue de Metz, il est tourneur sur métaux à l'usine.
Il est en garnison à Toul au moment de la mobilisation d'août 1914, soldat de 2e classe au 153e régiment d'infanterie, il décède le 20 août 1914 à Morhange (Moselle), tué à l'ennemi.
Son décès "Mort pour la France" est officialisé par un jugement rendu en la première chambre du conseil du tribunal d'instance de Nancy en date du 19 avril 1920, sur la requête présentée par monsieur le Procureur de la République.
à l'âge de 28 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PIERLOT Charles (1893-1915)
Il est né à Pompey le 22 décembre 1893 de Alexandre Pierlot et Joséphine Ehrard.
En 1906 et 1911, son père est décédé, il est célibataire demeurant à Pompey, quartier Jeuyeté, avec sa mère, ses frères (dont Édouard ci-dessous) et sa sœur.
En 1911 il est forgeron à l'usine.
De la classe 1913, il reçoit le matricule n° 1262 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est ouvrier d'usine demeurant à Pompey.
Mesurant 1m64, il a les cheveux châtains, le front couvert, les yeux bleus pâles, le nez moyen, une grande bouche et un menton légèrement saillant. Il a une cicatrice au côté gauche du front et au poignet droit.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Soldat de 2e classe au 156e régiment d'infanterie, il décède le 17 mai 1915 à la Targette (Pas-de-Calais)
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PIERLOT Édouard (1897-1915)
Il est né à Pompey le 10 juillet 1897 de Alexandre Pierlot et Joséphine Ehrard.
En 1906 et 1911, son père est décédé, il est célibataire demeurant à Pompey, quartier Jeuyeté, avec sa mère, ses frères (dont Charles ci-dessus) et sa sœur.
En 1911 il est forgeron à l'usine.
De la classe 1917, il reçoit le matricule n° 1556 au centre de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Soldat de 2e classe au 80e régiment d'infanterie, il décède, tué à l'ennemi, le 30 octobre 1915 à Tahure (Marne).
à l'âge de 18 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PIERSON Joseph Edmond (1879-1915)
Il est né à Waville (Meurthe-et-Moselle) le 16 octobre 1879 de Jean Baptiste Pierson et Catherine Bouda. Il est célibataire domicilié à Pompey.
Ouvrier maréchal ferrant, de la classe 1899, il reçoit le matricule n° 659 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle), demeurant à Leyr chez son tuteur, ayant déjà un frère militaire il est dispensé de service militaire.
Sa silhouette : mesurant 1m62, il a le visage ovale avec un front couvert, des cheveux châtains, les sourcils bruns, les yeux bruns, le nez long, la bouche moyenne et le menton rond. il a une tâche congénitale au bas du dos.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il est incorporé au 69e régiment d'infanterie à compter du 14 novembre 1900. Il est envoyé dans la disponibilité le 24 septembre 1901 avec un certificat de bonne conduite.
Il se rengage pour 5 ans le 30 janvier 1904 au 4e régiment d'infanterie coloniale. Il fait la campagne de Madagascar du 25 février 1905 au 19 avril 1908.
Il se rengage pour 5 ans le 12 février 1908 à compter du 30 janvier 1909 au bataillon de l'Emyrne. Il passe au 23e régiment d'infanterie coloniale le 19 mars 1908 et au 11e colonial le 15 octobre 1909. Il est soldat de 1ère classe le 15 octobre 1909, puis caporal le 1er août 1910. Il fait la campagne de Cochinchine du 15 octobre 1909 au 2 décembre 1911. Il passe au 2e colonial le 29 septembre 1911. Le 1er mai 1912 il est sergent. Il passe au bataillon sénégalais le 30 octobre 1912 et refait une campagne à Madagascar du 30 octobre 1912 au 25 septembre 1915. Il se rengage pour 4 ans 1 mois et 20 jours le 19 avril 1913 à compter du 30 janvier 1914.
Il passe au 23e régiment d'infanterie coloniale le 13 décembre 1914 puis au 3e colonial le 1er avril 1915.
Le 16 juin 1920, par jugement du tribunal de 1ère instance de Nancy, il est déclaré mort pour la France.
à l'âge de 36 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PIERSON Théophile (1885-1915)
Il est né le 10 mars 1885 à Thiaucourt (Meurthe-et-Moselle) de François Alexis Pierson et Anne Lhuillier.
De la classe 1905, il reçoit le matricule n° 1011 au bureau de recrutement de Bar-le-Duc (Meuse) puis Metz (Moselle). Il est vigneron demeurant à Thiaucourt.
Sa silhouette : mesurant 1m52, il a le visage ovale avec un front ordinaire, les cheveux châtains, les yeux bruns et le nez moyen.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Le 8 octobre 1906 il est incorporé au 69e régiment d'infanterie comme soldat de 2e classe avec le matricule au corps n° 11431.
Il est envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1908 avec un certificat de bonne conduite.
Le 1er octobre 1908 il passe dans la réserve de l'armée active .
Il est classé mais non affecté à Jarny (Meurthe-et-Moselle) du 16 juin 1910 au 5 novembre 1913. À partir du 3 janvier 1910, il demeure à Jarny.
À partir du 5 mars 1913 il demeure à Thiaucourt.
Il est rappelé à l'activité militaire le 1er août 1914 par l'ordre de mobilisation générale décrété le même jour, il passe au 3e bataillon de chasseurs à pied le 3 août 1915.
Il entre à l'hôpital auxiliaire n° 8 à Fontainebleau pour une plaie à la main gauche occasionnée par un éclat de torpille.
Il entre à l'hôpital auxiliaire à Moret le 10 juin 1915 pour une plaie de la face dorsale de la main gauche, il en sort le 1er juillet 1915.
Il passe au 12e bataillon de chasseurs à pied le 10 septembre 1915.
Chasseur de 2e classe à la 1ère compagnie , il décède le 4 décembre 1915 à la Tête des Faux, commune du Bonhomme (Haut Rhin), tué à l'ennemi. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Un courrier des autorités militaires,en date du 30 décembre 1915, demande à monsieur le maire de prévenir avec tous les ménagements recommandés par la circonstance, sa parenté en la personne de monsieur Pierson domicilié à Pompey.
à l'âge de 30 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

QUÉRARD Robert Jules (1894-1919)
Il est né le 14 mars 1894 à Tours (Indre-et-Loire) de Marie Quérard.
Il demeure à Bougival, villa Mairet, en Seine-et-Oise, il est jardinier.
Il est de la classe 1914, matricule au recrutement n° 2844 du bureau de Seine 2° bureau.
Il est incorporé à compter du 19 décembre 1914 et arrive au corps comme soldat de 2e classe le 20 décembre 1914.
Il passe soldat au 156e régiment d'infanterie le 12 octobre 1915. Il décède accidentellement le 26 janvier 1919 à trois heures du soir, avenue Gambetta à Pompey. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il est décoré de la Croix de Guerre. croix de guerre 1914-1918
Il est inhumé dans la nécropole nationale de Champenoux, tombe individuelle n°954 ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 24 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RAY Alfred

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RENAUD François-René (1896-1915)
Il est né le 25 novembre 1896 à Pompey, de Eugène Renaux et Amélie Joséphine Joscht ; ils demeurent rue des Capucines à Pompey.
En 1906 il demeure dans les cités Saint-Euchaire bâtiment E, avec ses parents et son frère.
En 1911 il demeure dans les cités Saint-Euchaire bâtiment B, avec ses parents et son frère.
En 1916 il est tourneur sur métaux.
De la classe 1916, il reçoit le matricule n° 1587 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Soldat de 2e classe au 5e régiment du génie 3e compagnie, engagé volontaire pour le temps de la guerre, il décède le 6 avril 1915 à Ansauville (Meurthe-et-Moselle), à l'ambulance 12/14, des suites de ses blessures de guerre.
à l'âge de 19 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RENAUDIN Charles Jules (1884-1914)
Il est né en 1884 à Pompey de François Albert Renaudin et Joséphine Bernardin.
En 1886, il demeure chez ses parents, rue Haute, à Pompey, son père est pêcheur.
En 1891 et 1896, il demeure chez ses parents, rue Haute, à Pompey, son père est vigneron.
En 1901, comme son père, il est manœuvre à l'usine. Il demeure chez ses parents, rue Haute, à Pompey.
De la classe 1904, il reçoit le matricule n° 1542 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est manœuvre demeurant à Pompey.
Sa silhouette : il mesure 1 mètre 69.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
En 1906 il est ouvrier à l'usine, il demeure chez ses parents, rue Haute, à Pompey.
Il épouse Marie Victorine Georges le 1er septembre 1909 à Marbache.
En 1911, père d'une petite fille, ils habitent à Pompey rue Gambetta. Il travaille à l'usine de Pompey comme fondeur.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Sergent au 168e régiment d'infanterie, il décède le 21 décembre 1914 à 13 heures sur le champ de bataille en forêt du Bois le Prêtre (Meurthe-et-Moselle).
à l'âge de 30 ans. ...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RENAUDIN Jean Léopold (1881-1914)
Il est né le 29 août 1881 à Pompey de François Léon Renaudin et Catherine Hortense Barbe.
En 1886 il demeure Grande Rue à Pompey avec ses parents, son père est pêcheur.
En 1891 il demeure Grande Rue à Pompey avec ses parents et sa sœur, son père est pêcheur.
En 1896 il demeure Grande Rue à Pompey avec ses parents et sa sœur, son père est vigneron.
En 1901 il demeure Grande Rue à Pompey avec ses parents et sa sœur, son père et lui sont pêcheurs.
De la classe 1901, il reçoit le matricule n° 1750 au bureau de recrutement de Toul. Il est vigneron. Il s'engage dans l'armée pour 4 ans au 98e régiment d'infanterie.
Sa silhouette : il mesure 1 mètre 61.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
En 1906 il demeure Grande Rue à Pompey avec ses parents et sa sœur, son père est prpriétaire exploitant, Jean Léopold est fruitier.
Il est réserviste au 168e puis au 169e régiment d'infanterie.
Il épouse à Frouard, le 25 janvier 1910, Cécile Joséphine Alix. Il demeurent à Pompey Grand'Rue, il est commerçant en fruits. Ils ont un petit garçon prénommé René Léon.
En 1911 il demeure Grand Rue à Pompey avec sa femme et son fils, il est patron fruitier.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Sergent au 168e régiment d'infanterie, il décède le 14 septembre 1914, il est tué devant l'ennemi à Champenoux (Meurthe-et-Moselle).
Le 15 novembre 1916, Jean Léopold est officiellement reconnu "mort pour la France" par jugement de la 1ère chambre du Tribunal civil de 1ère Instance de Nancy.
à l'âge de 33 ans. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RENKEZ Camille (1889-1915)
Il est né le 21 octobre 1889 à Rombas (Moselle) de Jean Renkez et Marie Augustine Wagner.
En 1909 il est mineur et demeure à Piennes (Meurthe-et-Moselle). Sa mère, veuve, demeure à Pompey. Elle se remarie le 11 novembre 1893 à Frouard avec Nicolas Étienne Paillon.
De la classe 1909, il reçoit le matricule n° 678 au bureau de recrutement de Thionville (Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m76, il a le visage ovale, des cheveux châtains, le front de hauteur moyenne, les yeux gris, le nez moyen.
Le 6 août 1914, il s'engage,pour la durée de la guerre, à la mairie de Châlons-sur-Marne, au 3e régiment de zouaves au titre de la Légion Étrangère, . Il arrive au corps comme zouave de 2e classe à la 10e compagnie du 3e bataillon le 15 août 1914. Le 29 avril 1915 à Lizerne (Belgique), debout derrière une faible tranchée, il exhorte ses camarades à se porter en avant lorsqu'il s'écroule tué par l'ennemi.
Il reçoit une citation à l'ordre du régiment. croix de guerre (1914-1918)
Un courrier en date du 28 juin 1916 émanant du chef du bureau spécial de comptabilité du 3e zouaves demande à monsieur le maire de Pompey de bien vouloir prévenir "avec tous les ménagements nécessaires dans la circonstance" madame Paillon, demeurant dans cette ville. C'est la mère de Camille, elle demeure avenue Gambetta, avec Étienne Paillon. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

REVAULT Marius (1899-1919)
Il est né à Nancy le 13 novembre 1899 de Marius Gaillard et Adèle Revault.
Pupille de l'assistance publique, en 1919 il est manœuvre célibataire demeurant à Pompey.
De la classe 1919, il reçoit le matricule n°1356 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m65, il a le visage plein, le front haut, le nez vexe, les cheveux châtains et les yeux bleus.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Soldat de 1ère classe au 1er régiment des Équipages de la Flotte, dépôt de Cherbourg, il décède le 2 janvier 1919 à 4 heures du matin, à l'hôpital militaire Sédillot à Nancy, des suites de maladie (pleurésie) contractée en service.
Un télégramme des autorités militaires demande au maire de Pompey de présenter les condoléances du ministre à la famille qui demeure au n°5 de la rue Gally Passeboc. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il est inhumé au cimetière du Sud à Nancy, carré militaire, tombe 556. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 19 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RÉVÉRAND Auguste Claude (1872-1915)
Il est né à Marbache Meurthe-et-Moselle le 24 juin 1872 de Benoit Révérand et Amélie Clévenot.
En 1892 il est mineur demeurant à Pompey.
De la classe 1892, il reçoit le matricule n°818 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m76, il a le visage ovale avec un front ordinaire, le nez moyen, une grande bouche et un menton rond, les cheveux châtains, les sourcils blonds et les yeux gris bleu.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Le conseil de révision décide de le dispensé (temporairement) car il a un frère au service. Par le général commandant la 2e subdivision du 6e corps d'armée, il obtient un sursis d'arrivée préalable jusqu'à l'expiration du temps obligatoire de service de son frère appelé de la classe de 1890.
Il est incorporé au 69e régiment d'infanterie à compter du 13 septembre 1894, il arrive au corps comme soldat de 2e classe le même jour avec le matricule n° 7316.
Il est envoyé dans la disponibilité, avec un certificat de bonne conduite, le 24 septembre 1895 en attendant son passage dans la réserve.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1896.
En 1898, Auguste Claude et son père sont ouvriers mineurs demeurant à Pompey.
Le 6 août 1898 à Pompey, il épouse Augustine Hasser.
Il accompli une première période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie du 2 au 29 octobre 1899.
En 1901 il demeure à Pompey, route de Marbache, avec sa femme et sa fille, il est mineur chez Colin à Marbache.
Il accompli une deuxième période d'exercices dans le 79e régiment d'infanterie du 29 septembre au 29 octobre 1902.
En 1903 naît son fils Ernest.
En 1906 il demeure rue de Marbache avec sa femme, sa fille et ses 2 fils ; il est mineur à la mine de Marbache.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1906.
Il accompli une période d'exercices dans le 42e régiment territorial d'infanterie du 10 au 18 septembre 1908.
Le 28 février 1909 il demeure à Villers-les-Nancy Meurthe-et-Moselle), 49 rue de Maron.
En 1911 il demeure route de Marbache avec sa femme, ses 2 filles et ses 2 fils ; il est mineur pour les Hauts Fourneaux de Maxéville.
Il passe dans la réserve de l'armée territoriale le 1er octobre 1912.
Il est rappelé à l'activité le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale.
Soldat de 1e classe au 42e régiment d'infanterie territoriale, il décède à l'hôpital Gama à Toul le 23 septembre 1915, à 2 heures 3/4, des suites de maladie "fiévreux" contractée au service de la France.
à l'âge de 43 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RICHARD Pierre-Hippolyte (1883-1914)
Il est né le 10 décembre 1883 à Pompey de Pierre Hippolyte Richard et Catherine Bour.
En 1886 il demeure dans les cités de la gare avec ses parents, ainsi que sa sœur et son frère. Son père est forgeron.
En 1891 il demeure dans les cités de la gare avec ses parents, ainsi que sa sœur et son frère. Son père est puddleur à l'usine.
En 1896 il ne demeure pas dans les cités de la gare où logent ses parents, ainsi que sa sœur et ses 3 frères. Son père est puddleur à l'usine.
En 1903 il est forgeron demeurant à Pompey.
De la classe 1903, il reçoit le matricule n°1253 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il mesure 1 mètre 66.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Le 30 octobre 1909 à Pompey, il épouse Mathilde Mack, originaire de Hayange (Moselle).
En 1911 il demeure avenue Gambetta avec sa femme et son fils ; il est machiniste à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Soldat de 1ère classe au 167e régiment d'infanterie, il tombe glorieusement pour la France le 13 décembre 1914 à 8 heures du matin, au combat dans le bois des Remières. Il reçoit la Croix de guerre avec étoile de bronze et la médaille militaire à titre posthume. ..croix de guerre (1914-1918) ..médaille militaire (1914-1918)
à l'âge de 31 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RIGOULOT Victor (1876-1919)
Il est né le 2 octobre 1876 à Chambley (Meurthe-et-Moselle) de Georges Rigoulot et Mélanie Lelorrain.
En 1896 il est ajusteur demeurant à Pompey, ses parents y demeure également.
De la classe 1896, il reçoit le matricule n° 1734 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m77, il a le visage ovale avec un front ordinaire, la bouche moyenne et le menton rond, les cheveux châtains et les sourcils bruns, de yeux châtains. Il est tatoué au bras gauche.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il est incorporé au 94e régiment d'infanterie à compter du 15 novembre 1897.
Avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé dans la disponibilité le 20 septembre 1899 en attendant son passage dans la réserve.
Le 1er novembre 1900 il passe dans la réserve de l'armée active.
Il accomplit une première période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie du 5 octobre au 1er novembre 1903.
Le 16 mars 1904, son père décède à son domicile à Pompey à l'âge de 61 ans, il est inhumé dans le cimetière de cette localité.
En 1906 Il demeure avec sa mère à Pompey, dans les cités de la gare bâtiment A ; il est forgeron à l'usine.
Il accomplit une seconde période d'exercices dans le même régiment du 20 août au 16 septembre 1906.
Le 3 juin 1909 il demeure à Puxieux (Meurthe-et-Moselle).
Le 16 juillet 1909 il habite à Villerupt (Meurthe-et-Moselle).
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1910 en étant rattaché au 44e régiment territorial d'infanterie.
Il effectue une période d'exercices dans le 94e régiment d'infanterie du 4 au 12 novembre 1912.
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale et arrive au corps le même jour. Il est détaché à la Société des Hauts Fourneaux et Forges de Pompey au 25 novembre 1915.
Il passe au 156e régiment d'infanterie de 1er juillet 1917.
Il est réformé n°2 par la commission de réforme de Nancy du 18 juillet 1918 pour "désorganisation de l'œil gauche" suite à un accident du travail.
Il décède le 31 mars 1919 à 1 heure du matin à l'hôpital de Nancy.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROGER Achille (1889-1914)
Il est né à Gravelotte (Moselle) le 7 septembre 1889 de Auguste Roger et Hortence Masson.
En 1896 et 1901 il demeure à Pompey avec ses parents, ses frères et sœurs, aux cités Saint-Euchaire.
En 1906 il est célibataire et demeure à Pompey avec ses parents, ses frères et sœur, aux cités Saint-Euchaire bâtiment D. Il est tourneur à l'usine.
De la classe 1909, il reçoit le matricule n° 1109 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle), il est tourneur demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m61, il a le visage ovale, les cheveux noirs, le nez droit et les yeux bleus ; il a un tatouage au bras droit représentant ses initiales et des fleurs.
En 1911 il est célibataire et demeure à Pompey avec ses parents, ses frères et sœur, aux cités Saint-Euchaire bâtiment A. Il est ajusteur à l'usine.
Il est en garnison à Toul au moment de la mobilisation en août 1914. Soldat de 1ère classe à la 1ère compagnie du 156e régiment d'infanterie, ayant disparut entre Maixe et Drouville il est considéré comme décédé le 2 septembre 1914.
Un procès-verbal est dressé le 2 septembre 1914 à l'ambulance n°8 de la deuxième armée, précisant que le corps du soldat Achille Roger du 154e régiment d'infanterie a été trouvé sur le champ de bataille de Crévic.
Un acte du parquet de Nancy en date du 18 juin 1919 officialise le décès d'Achille.
La transcription de son acte de décès figure dans le registre des décès de Pompey couvrant l'année 1919.
à l'âge de 25 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROGER Marcelin (1891-1914)
Il est né à Gravelotte (Moselle) le 10 mai 1891 de François Roger et Marcelline Marson.
En 1906 et 1911 il demeure à Pompey, rue des Jardins Fleuris, avec sa mère, son frère et sa sœur. Il est forgeron à l'usine.
De la classe 1911, il reçoit le matricule n° 1196 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il a le visage long, le front moyen, le nez sinueux, les cheveux châtains et les yeux bleus clairs, il a le teint peu coloré.
Il se trouve en garnison à Toul lors de la mobilisation générale d'août 1914. Soldat au 160e régiment d'infanterie, il décède le 20 août 1914 à Morhange (Moselle), tué à l'ennemi.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROLIN Jules-Charles (1892-1916)
Il est né à Frouard (Meurthe-et-Moselle) le 5 mars 1892 de Joseph Rolin et Joséphine Humbert. Ils demeurent à Pompey.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n° 529 au bureau de recrutement de Toul(Meurthe-et-Moselle). Il est boucher demeurant à Frouard, ses parents demeurent à Saint-Max (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m70, il a le visage long avec un front moyen, le nez légèrement convexe, les cheveux châtains et les yeux marons.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Soldat de 2e classe à la 9e compagnie du 161e régiment d'infanterie, il décède le 7 octobre 1916 à Sailly-Saillisel (Somme), tué à l'ennemi.
Il est inhumé à Rancourt (Somme) dans la nécropole nationale, tombe n° 4794. Il reçoit la médaille militaire à titre posthume médaille militaire (1914-1918)
Un acte du parquet de Nancy en date du 28 mai 1919 officialise le décès de Jules Charles.

La transcription de son acte de décès figure dans le registre des décès de Pompey couvrant l'année 1919.
à l'âge de 24 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROSAN Justin Eugène (1877-1919)
Il est né le 25 septembre 1877 à Saint-Aignan (Meuse) de Charles Rosan et Justine Charpentier.
De la classe 1897, il reçoit le matricule n° 716 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle), il est journalier demeurant à Arraye-et-Han (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m76, il a le visage ovale, le front ordinaire, la bouche moyenne, le menton rond, des cheveux et des sourcils châtains, des yeux gris bleu.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Il est incorporé au 5e bataillon d'artillerie à pied à compter du 16 novembre 1898 et arrive au corps le même jour, il est 2e canonnier servant.
Il est envoyé dans la disponibilité le 22 septembre 1901 avec un certificat de bonne conduite.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1901.
Du 16 août au 12 septembre 1904 il accomplit une première période d'exercices au 6e bataillon d'artillerie à pied.
Du 29 avril au 26 mai 1907 il accomplit une deuxième période d'exercices au 6e bataillon d'artillerie à pied.
Il s'établit, le 11 mars 1910, au n° 35 de la rue de Metz à Pompey.
En 1911 il demeure rue de Metz avec sa femme Marie Christine Grosjean, il est ouvrier à l'usine.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1911.
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale. Il arrive au corps le 2 août 1914. Il passe au 10e régiment d'artillerie à pied le 1er mars 1916, puis au 11e régiment d'artillerie à pied le 1er novembre 1916 et enfin au 69e régiment d'artillerie au 10 juillet 1917.
Il est dirigé sur le dépôt démobilisateurs du 8er régiment d'artillerie de campagne, puis mis en congé illimité de démobilisation le 18 février 1919. Il se retire au n° 38 de la rue de Metz à Pompey
Canonnier de 2e classe à la 26er batterie du 69e régiment d'artillerie, il décède de maladie le 12 mars 1919 à l'hôpital complémentaire n° 43 à Nancy.
Il est inhumé au cimetière Sud de Nancy, tombe n° 1508. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 42 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROODT Henri (1893-1916)
Il est né à Pompey le 28 mai 1893 de Louis Roodt et Marguerite Philomène Schuller.
En 1901 il demeure rue des Jardins Fleuris, à Pompey, chez sa tante Joséphine Bour.
En 1906, il demeure avec ses parents et ses quatre frères, rue des Jardins Fleuris.
En 1911, pendant que ses parents sont domiciliés en Russie, il est ajusteur à l'usine de Pompey, il demeure chez son oncle, Aimé Bertin, dans les cités Saint-Euchaire bâtiment A.
Il participe à plusieurs courses cyclistes régionales.
En 1912 il est engagé dans la course automobile "Le circuit des Vosges". cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
De la classe 1913, il reçoit le matricule n° 1286 au bureau de recrutement de Toul. Il est engagé volontaire pour 3 ans au 1er groupe d'artillerie de campagne d'Afrique.
Soldat de 2e classe, mécanicien au 2e groupe d'aviation escadrille Voisin. Excellent mécanicien, volontaire pour effectuer comme observateur mitrailleur toutes les missions de bombardement confiées à l'escadrille 83. Le 2 août 1916, il trouve la mort en Orient à Samli (Macédoine du nord) dans un accident d'aviation en exécutant un bombardement de nuit. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il est décoré de la Croix de guerre avec étoile d'argent et de la médaille militaire à titre posthume.
à l'âge de 23ans. ..Croix de guerre 1814-1918..Médaille militaire 1914-1918

vretour monument ...........................................................................haut de page ...

ROUSSET François (1880-1915)
Il est né le 31 août 1880 à Reterre (Creuse) de Martin Rousset et Mélanie Luquet.
De la classe 1900, il reçoit le matricule n° 1221 au bureau de recrutement de Guéret (Creuse). Il est maçon demeurant à Reterre.
Sa silhouette : mesurant 1m60, il a le visage, le menton et le front ronds, le nez moyen, la bouche moyenne, les cheveux, les sourcils et les yeux sont châtains.
Le 15 novembre 1901 il est incorporé au 21e régiment d'infanterie et arrive le même jour comme 2e classe au dit corps.
Il passe soldat de 1ère classe le 6 décembre 1902.
Avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé en congé le 20 septembre 1904 en attendant son passage dans la réserve de l'armée active.
Il est affecté dans la réserve au gériment d'infanterie de Guéret.
Il passe dans la disponibilité de l'armée active le 20 septembre 1904.
Le 20 février 1906 à Reterre, il épouse Marie Annette Velut.
Le 4 mars 1907 il emménage à Pompey, avec sa femme et sa fille , au 39 Grande Rue.
Il accomplit une première période d'exercices au régiment d'infanterie de Guéret du 21 août au 17 septembre 1907.
Le 5 décembre 1910 il prend domicile un peu plus loin au 5 de la rue de Lasalle, il est papa d'une deuxième petite fille.
En 1911, il demeure avec sa famille rue de Lasalle à Pompey ; il est son propre patron en tant qu'entrepreneur de maçonnerie.
Il accomplit une deuxième période d'exercices au 160e régiment d'infanterie du 14 au 30 septembre 1911.
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale, il arrive le même jour au 167e régiment d'infanterie 5e compagnie, matriculeau corps n° 1221.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1914.
Il passe caporal le 31 décembre 1914
Il décède le 16 mars 1915 à Dieulouard à l'ambulance 2/73 des suites de ses blessures.
Il est inhumé dans le cimetière de Dieulouard, carré militaire, tombe 75.
à l'âge de 35 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROYER Paul (1881-1914)
Il est né à Nancy le 7 avril 1881 de Hyacinthe Royer et Marie Joséphine Geoffroy.
De la classe 1901, il reçoit le matricule n°1306 par la bureau de recrutement de Toul. Dans le civil, il exerçait la profession de cuisinier. Il s'engage pour 4 ans au régiment de zouaves.
Sa silhouette : il mesure 1 mètre 63.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il épouse Berthe Régine Schmalz, ils demeurent à Pompey, puis ils divorcent.
Il est rappelé lors de la mobilisation générale d'août 1914. Soldat au 160e régiment d'infanterie, 11e compagnie, il disparaît à la bataille de Morhange (Moselle) le 20 août 1914, tué à l'ennemi.
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SAINT-JOIRE Louis-Henri (1885-1914)
Il est né à Briey le 29 mars 1885 de Louis Alcide Saint-Joire et Marie Julie Millot. Ils s'établissent à Pompey, rue des Jardins Fleuris. Louis Alcide, agent de police de la commune, décède le 25 mai 1901 (brigadier de gendarmerie en retraite), sa veuve est ses 2 enfants, Louis et René, restent dans leur logement.
En 1901, Louis est ajusteur à l'usine.
De la classe 1905, il reçoit le matricule n° 1505 au bureau de recrutement de Toul. Il signe un engagement de 5 ans au 69e régiment d'infanterie.
Sa silhouette : il a le visage ovale, le front couvert avec un nez ordinaire, les cheveux châtains et les yeux bleus.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
En 1906, son frère René est ouvrier à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale.
Adjudant à la 7e compagnie du 69e régiment d'infanterie, il décède à Morhange (Moselle) le 20 août 1914, tué à l'ennemi lors des combats de la ferme du Haut de Kœking.
à l'âge de 29 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SARRAZIN Jules Alexandre (1890-19xx)
Il est né le 15 août 1890 à Champagney (Haute-Saône) de Alexandre Sarrazin et Marie Julie Poivey. Son père est originaire de Belgique.
En 1901 il demeure, avec ses parents, dans la Grand'Rue à Pompey. Son père est mineur chez Delhalle (mine de Pompey).
En 1906 il demeure avec ses parents rue de Liverdun à Pompey. Son père est mineur pour les Hauts Fourneaux de Maxéville. Jules est forgeron à l'usine.
De la classe 1910 il reçoit le matricule n° 1582 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). À cette époque il est mineur demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m72, il a le visage allongé avec un front dégagé et un nez ordinaire, les cheveux blonds et les yeux bleus.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
En 1911 il demeure avec ses parents rue de Liverdun à Pompey. Comme son père, il est mineur pour les hauts Fourneaux de Maxéville.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SAUTIER Lucien Sébastien (1888-1915)
Il est né le 20 janvier 1888 à Pompey de Charles Sautier et Joséphine Marguerite Geneviève Vassé. Avec ses parents vignerons, ils habitent Grande Rue à Pompey.
De 1900 à 1905, il va à l'École Professionnelle de l'Est à Nancy.
En 1906 il demeure avec ses parents Grand'Rue à Pompey, il est employé de commerce chez Auguste Sautier.
De la classe 1908, matricule n° 1113 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est propriétaire vigneron demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m70, il a le visage ovale, le front couvert, le nez ordinaire, les cheveux blonds et les yeux bleus.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale. Soldat de 2e classe, brancardier 168e régiment d'infanterie. Il est blessé le 25 septembre 1915 à Saint-Thomas-en-Argonne (Marne) et meurt des suites de ses blessures le 3 octobre 1915, à l'hôpital Valmy de Sainte-Menehould (Marne). Il est décoré de la croix de guerre. croix de guerre (1914-1918)
à l'âge de 27 ans. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SAUVAGEON Joseph Cédric (1882-1914)
Il est né le 20 septembre 1882 à Albon (Drôme), de Jean Sauvageon et Rose Alix Champelay.
De la classe 1902, il reçoit le matricule n° 1378 au bureau de recrutement de Privas (Ardèche). Il est étudiant demeurant à Annonay (Ardèche).
Sa silhouette : mesurant 1m78, il a le visage ovale, le front découvert le nez moyen et bouche moyenne, le menton rond, les cheveux châtains et les sourcils blonds, les yeux bleus.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
À Saint-Privas il est engagé volontaire pour 3 ans le 30 octobre 1902. Il est élève de l'école des mines de Saint-Étienne.
Il arrive au corps le 1er novembre 1902 comme soldat de 2e classe.
Avec un certificat de bonne conduite, il passe dans la disponibilité de l'armée active le 20 septembre 1903.
Le 26 novembre il demeure à Saint-Étienne.
Il passe sergent le 1er avril 1904. il accompli une période dans le 31e régiment d'infanterie du 22 août au 18 septembre 1904 par devancement d'appel.
Le 22 octobre 1906 il s'établit à Longwy.
Le 15 avril 1907 il s'installe à Hussigny et travaille à l'usine Lorraine.
Il accompli une première période d'exercices dans le 61e régiment d'infanterie du 23 août au 14 septembre 1909.
Il accompli une deuxième période d'exercices dans le 61e régiment d'infanterie du 27 mars au 12 avril 1911.
Le 6 janvier 1912 il pose ses valises à Frouard.
Le 17 décembre 1912 il repart à Longwy bas pour travailler à l'usine de la Chiers.
Il est nommé adjudant le 1er janvier 1913.
Le 26 décembre 1913 il s'installe à Pompey au n°45 de la rue de Metz.
Il passe adjudant chef le 27 août 1914.
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale. Promu à titre temporaire et pour la durée de la guerre au grade de sous-lieutenant, il arrive 61e régiment d'infanterie le 3 août, il décède le 21 décembre 1914 à Béthincourt (Meuse) des suites de ses blessures.
Il est inhumé au cimetière de Montzéville (Meuse).
à l'âge de 32 ans. .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire...cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SCHMITT André Alphonse (1880-1914)
Il est né le 20 novembre 1880 à Thiaucourt (Meurthe-et-Moselle) de Chrétien Schmitt et Marie Antoine.
De la classe 1900, il reçoit le matricule n° 1690 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est forgeron domicilié à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m60, il a le visage ovale, le front couvert, la bouche moyenne, le menton rond, les cheveux et les sourcils châtains, les yeux gris ; il est tatoué aux deux bras.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Son temps militaire est ajourné en 1901. Il est déclaré bon en 1902. Il est incorporé au 153e régiment d'infanterie 4e bataillon à compter du 16 novembre 1902 et arrive au corps le dit jour comme soldat de 2e classe avec le matricule n° 6128.
Avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé en congé le 18 septembre 1904, en attendant son passage dans la réserve.
Le passage dans la réserve de l'armée active a lieu le 1er novembre 1904.
En 1906 il demeure avec ses parents, sa sœur et son frère dans les cités de la gare à Pompey, il est forgeron à l'usine.
Du 1er au 28 octobre 1907 il accompli une première période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie.
Le 22 novembre 1909 il emménage à Belleville (Meurthe-et-Moselle), Grande Rue, chez M. Coinchot
Du 3 au 19 novembre 1910 il accompli une seconde période d'exercices dans le 160e régiment d'infanterie.
Le 24 septembre 1913 il s'installe à Pompey au n° 30 de la Grand'Rue.
Conséquence de l'ordre de mobilisation générales, il est rappelé à l'activité le 2 août 1914
Il devra passer dans l'armée territoriale le 1er octobre 1914.
Soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie, il décède en septembre 1914 au champ de bataille de Champenoux (Meurthe-et-Moselle).
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SCHMITT Michel (1872-1915)
Il est né à Cocheren (Moselle) le 8 janvier 1872 de Henry Schmitt et Catherine Bies.
Étant dans les territoires occupés, il refuse la nationalité allemande pour prendre la nationalité française.
De la classe 1892, il reçoit le matricule n° 876 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est plâtrier demeurant à Frouard.
Il est bon pour le service mais son incorporation est reportée car il a "un frère au service".
Sa silhouette : mesurant 1m67, il a le visage rond, le front couvert, un petit nez, une bouche moyenne avec un menton rond, ses cheveux sont châtains, ses sourcils bruns et des yeux bruns.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il est incorporé le onze novembre 1893 au 6e bataillon d'artillerie à pied. Il arrive au corps le méme jour avec le matricule n° 1980, il est 2e canonnier servant.
Avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé en congé le 25 septembre 1894 en attendant son passage dans la réserve.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1896, il est rattaché au 6e bataillon d'artillerie à pied stationné au fort de Frouard.
Le 17 juin 1897, à Pompey, il épouse Angèle Léonie Barthelemy.
Du 2 au 29 octobre 1899, il accompli une première période d'exercices au 6e bataillon d'artillerie à pied.
Le 19 octobre 1902 il s'installe à Pompey, derrière le café Mougenot.
Du 13 novembre au 10 décembre 1902 il accompli une seconde période d'exercices au 6e bataillon d'artillerie à pied.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1906, il est rattaché au 6e bataillon d'artillerie.
En 1906 il est son propre patron en exerçant la profession de plâtrier, il demeure rue de Metz à Pompey.
Il accompli une période d'exercices dans le 6e bataillon d'artillerie du 7 au 15 septembre 1909.
En 1911 il demeure rue de Metz à Pompey, avec ses deux fils et sa femme, cette dernière est débitante de boisson.
Il passe dans la réserve de l'armée territoriale le 1er octobre 1912
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale il arrive au corps le même jour.
Il est réformé n°2 par la commission spéciale de Toul le 25 février 1915 pour bronchite chronique et anémies. Il décède à son domicile à Pompey le 21 juillet 1915 à l'âge de 43 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SCHMITT Pierre Émile (1892-1915)
Il est né le 24 février 1892 à Frouard (Meurthe-et-Moselle) de Pierre Schmitt et Marie Hemmès.
En 1911 il est ajusteur à l'usine de Pompey, il demeure dans cette même ville, rue de Metz, avec ses parents et sa sœur.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n° 1378 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est ajusteur mécanicien demeurant à Pompey.
Sa silhouette : il a le visage long, un menton à fossette, le front haut, le nez rectiligne, des lèvres minces, les cheveux châtains et les yeux bleus.
Au moment de la mobilisation générale du 1er août 1914, il est engagé volontaire. Soldat de 2e classe au 6e régiment de chasseurs d'Afrique, il décède le 17 février 1915 à Cauroy-les-Hermonville (Marne), des suites de ses blessures infligées par un éclat d'obus.
à l'âge de 24 ans. ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SCHULLER Antoine Auguste (1895-1916)
Il est né à Pompey le 3 juin 1895 de Jean Joseph Schuller et Marguerite Eugénie Ninot. Il demeure avec ses parents dans le bâtiment F des cités Saint-Euchaire à Pompey.
De la classe 1915, il reçoit le matricule n° 1477 au bureau de recrutement de Toul. Il est célibataire, employé de bureau, et demeure rue des Jardins-Fleuris à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m83, il a le visage long, le front haut, le nez petit, les cheveux châtains et les yeux bleus.
Soldat de 2e classe, servant canonnier à la 1ère compagnie du 13e régiment d'artillerie de campagne, il décède le 4 janvier 1916 à l'hôpital mixte de Commercy (Meuse) des suites de ses blessures.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SIMON Adrien Edmond Charles (1880-1914)
Il est né à Waville (Meurthe-et-Moselle) le 26 décembre 1880 de Victor Simon et Catherine Herbelet.
De la classe 1900 , il reçoit au bureau de recrutement de Verdun le matricule n° 1139. Il est charretier résidant avec ses parents à Waville.
Sa silhouette : mesurant 1m60, il a le visage ovale, le front étroit, le nez long, le menton rond, les cheveux et les sourcils châtains, les yeux châtains.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Il est dirigé sur le 94e régiment d'infanterie le 16 novembre 1901.
Il passe soldat de première classe le 20 septembre 1904.
Il est envoyé dans la disponibilité le 20 septembre 1904 avec un certificat de bonne conduite.
Il passe dans la réserve le 6 novembre 1904.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1904.
Le 1er octobre 1906 il demeure au n°11 route de Marbache à Pompey, chez Félicien Simon.
Le 11 novembre 1906 il demeure à Waville.
Il fait une première période d'exercice dans le 106e régiment d'infanterie du 3 au 30 septembre 1907.
Il revient habiter à Pompey, chez monsieur Keff, le 23 mai 1908.
Il est classé dans la non affectation comme poseur de la Compagnie des Chemins de fer de l'Est à Pompey du 4 août 1908 au 10 août 1910.
Il fait une seconde période d'exercice dans le 106e régiment d'infanterie du 1er au 17 décembre 1911. Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1914.
Il est rappelé à l'activité militaire, le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale, au 165e régiment d'infanterie, il disparaît le 1er septembre 1914 à Haumont Flabas (Meuse), tué à l'ennemi. Il était célibataire.
Il est inhumé dans la nécropole nationale de Brieulles-sur-Meuse (Meuse), carré FR14/18, tombe 239.
Un acte du parquet de Nancy en date du 25 octobre 1920 officialise le décès à la date du 1er septembre 1914.
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SIMON Edmond Charles (1894-1915)
Il est né à Maron (Meurthe-et-Moselle) le 20 février 1894 de Armand Hippolyte Simon et Marie Rosalie Thomas.
En 1906 il demeure rue Metz à Pompey avec son père et ses 4 frères.
En 1911 il est célibataire et demeure chez ses parents à Pompey, rue des Jardins Fleuris.
De la classe 1914, il reçoit le matricule n° 1137 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est mécanicien et demeure à Billancourt (Seine).
Sa silhouette : mesurant 1m65, il a le visage long, le front bombé, le nez droit, les cheveux châtains et les yeux bleus ; il a une cicatrice à la jambe gauche.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Caporal au 168e régiment d'infanterie, il décède le 24 mai 1915 au Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
Son décès est officialisé par un acte du parquet de Nancy en date du 9 mars 1921.
à l'âge de 21 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SIMONET Charles Jean (1895-1918)
Il est né le 8 avril 1895 à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) de Nicolas joseph
De la classe 1915, il reçoit le matricule n°1059 au bureau de recrutement de Verdun (Meuse). Il est ouvrier d'usine demeurant à Pont-à-Mousson.
Sa silhouette : mesurant 1m69, il a le visage plein, le front couvert et étroit, le nez large et rectiligne, un menton à boule, les cheveux châtains foncés et les yeux marrons clairs.
Il est incorporé à compter du 17 décembre 1914 et arrive au corps le 19.
Le 6 juillet 1915 il est blessé à Calonne (Meuse), il a une plaie au bras droit.
Le 12 juillet 1916 il est blessé d'une plaie du pied gauche.
Il passe au 25e bataillon de chasseurs à pied le 7 mai 1915, puis au 29e le 3 novembre 1916.
Le 17 avril 1917, à Souville (Meuse), il est blessé suite à un ensevelissement dû à un tir d'obus.
Le 20 avril 1917, à Soupir (Aisne), il est blessé par un éclat d'obus à la main gauche.
Il est permissionnaire le 26 juin 1917 et considéré déserteur le 12 juillet 1917. Il est condamné par le conseil de guerre de la 127e division d'infanterie le 30 juillet 1917 à 4 ans d'emprisonnement avec sursis.
Il passe au 25e bataillon de chasseurs à pieds le 31 juillet 1917.
Le 14 juin 1918 il est cité à l'ordre du 25e bataillon de chasseurs (numéro 788) : «grenadier très brave, le 2 juin 1918 s'est immédiatement porté en avant pour reprendre un petit poste occupé par l'ennemi».
Il est tué sur le champ de bataille le 27 septembre 1918 au ravin de Nanteuil-la-Fosse (Aisne).
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SOUHAIT Joseph (1882-1915)
Il est né à Val-et-Chatillon (Meurthe-et-Moselle) le 25 août 1882 de Jean Hippolyte Souhait et Joséphine Bernier.
De la classe 1902, il reçoit le matricule n° 1102 au bureau de recrutement de Nancy. Il est manœuvre demeurant à Val-et-Chatillon.
Sa silhouette : il mesure 1 mètre 55.
De degré d'instruction 3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il épouse Maria Clorinthe Hognon le 6 mars 1911 à Frouard. Ils sont domiciliés à Pompey.
Soldat de 2e classe à la 6e compagnie du 167e régiment d'infanterie, il décède le 31 mars 1915 au Bois le Prêtre (Meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
Un acte du parquet de Nancy en date du 25 octobre 1920 officialise le décès à la date du 4 décembre 1918.
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

STEINER Antoine (1880-1915)
Il est né le 8 avril 1880 à Walscheid (Moselle) de Léon Steiner et Thérèse Klein.
Par décision du conseil de révision, il est rattaché à la classe 1900.
Il vient s'établir à Creil (Oise). Venant d'Alsace-Lorraine il réclame fin, 1902, auprès du juge de paix de Creil, la qualité de Français.
De la classe 1900, il reçoit le matricule n° 582 au bureau de recrutement de Compiègne (Oise). Il est manouvrier demeurant à Creil.
Sa silhouette : mesurant 1m73, il a le visage ovale, le front ordinaire, le nez moyen, la bouche moyenne, le menton rond, les cheveux et les sourcils châtains, les yeux châtains.
Il a la note 0 au degré d'instruction, donc il semblerait qu'il ne sache ni lire ni écrire.
Il est incorporé le 14 novembre 1903 avec le matricule n° 4904 au 54e régiment d'infanterie.
Il est mis en disponibilité avec un certificat de bonne conduite "accordé" le 18 septembre 1904.
Le 22 janvier 1906 il demeure à Longlaville (Meurthe-et-Moselle).
Le 24 mai 1907 il habite à Creil.
Il accomplit une première période d'exercices dans le 54e régiment d'infanterie à Compiègne du 26 août au 22 septembre 1907.
Le 14 septembre 1908 il demeure à Montataire (Oise)
Pour des troubles de la sensibilité, il est réformé n°2 par la commission de Compiègne le 28 juin 1910.
Il épouse Marie Anne Müller, il est père de Antoine Steiner. Au moment de l'ordre de mobilisation d'août 1914, il demeure à Pompey.
Il est engagé volontaire pour la durée de la guerre à Nancy le 17 septembre 1914 au titre du 100e régiment d'infanterie. Il arrive au corps comme soldat de 2e classe le 21 septembre 1914.
Il passe caporal le 1er août 1915.
Il décède à 10 heures le 25 septembre 1915 devant Saint-Servon d'une blessure occasionnée par un éclat d'obus.
Il est inhumé au cimetière communal de Sens (Yonne) dans le carré militaire, rang 11 tombe 6.
à l'âge de 35 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

STROH Pierre (1887-1915)
Il est né le 13 août 1887 à Pompey de Nicolas Stroh et Anne Veille.
En 1891 il habite dans les cités Saint-Euchaire, avec ses parents, son frère et sa sœur, son père est forgeron.
En 1896 il habite dans les cités Saint-Euchaire, avec ses parents, son frère et ses 2 sœurs, son père est forgeron.
En 1901 il habite dans les cités Saint-Euchaire, avec ses parents, son frère et sa sœur, son père est forgeron à l'usine.
En 1906 il habite le bâtiment F des cités Saint-Euchaire, avec ses parents, son frère et sa sœur, il est manœuvre à l'usine.
De la classe 1907, il reçoit le matricule n° 990 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est ouvrier demeurant à Pompey.
Sa silhouette : il a le visage ovale, le front et le nez ordinaire, les cheveux châtains et les yeux bleus.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Il est rappelé à l'activité militaire, le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale. Soldat de 1ère classe au 3e groupe cycliste, il décède le 12 juillet 1915 à Hénu (Pas-de-Calais), à l'ambulance n°1, des suites de ses blessures.
à l'âge de 27 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

TERRIEN Étienne (1890-1915)
Il est né le 23 février 1890 à Montoir (Seine-Maritime), de Eugène Auguste Terrien et Marie Angèle Loiseau.
En 1911 il demeure avec ses parents et son frère, dans la rue des Jardins Fleuris à Pompey. Il est ouvrier à l'usine.
De la classe 1910, il reçoit le matricule n° 1620 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est ouvrier d'usine demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m66, il a le visage allongé, le front ordinaire, les cheveux noirs et les yeux bruns, il a des tatouages sur l'avant bras droit représentant les lettres T.E. et un cœur.
De degré d'instruction 2, il sait donc lire et écrire.
Soldat de 2e classe au 346e régiment d'infanterie, matricule n° 1620, il décède le 19 juillet 1915 à 17h à Blénod-les Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle), tué à l'ennemi.
Il est inhumé à Blénod-lès-Pont-à-Mousson, au carré militaire du cimetière communal, tombe n°17.
à l'âge de 25 ans. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

THIBAULT Arthur

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

THIEL Albert François (1884-1914)
Il est né le 27 mars 1884 à Rosières-en-Haye (Meurthe-et-Moselle), de François Thiel et Catherine Appel.
En 1886, il demeure rue Sagonalle à Rosières-en-Haye avec ses parents et ses 2 sœurs, son père est cultivateur fermier.
De la classe 1904, il reçoit le matricule n° 1244 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Il est rappelé à l'activité militaire, le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale. Soldat de 2e classe au 156e régiment d'infanterie, il est tué à l'ennemi le 29 septembre à Champenoux (Meurthe-et-Moselle).
Le décès est officialisé par un acte du parquet de Nancy en date du 26 juin 1918.
à l'âge de 30 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

THIERENS et non pas THIERRENS Jean François Dominique (1892-1918)
Il est né le 8 août 1892 à Lille (Nord) de Louis Édmond Thierens et Marie Julie Tyncke.
De la classe 1912, il reçoit le matricule n° 5207 au bureau de recrutement de Lille. Il est tourneur demeurant rue d'Austerlitz à Lille.
Sa silhouette : mesurant 1m69, il a le visage ovale, les oreilles écartées, le front vertical, le nez rectiligne, les cheveux roux et les yeux bleus.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il est incorporé à compter du 1er octobre 1913 au 4e régiment de cuirassiers et arrive au corps le même jour.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er octobre 1915.
Il passe au 9e régiment de cuirassiers le 28 mai 1915.
Le 30 novembre 1915 il est détaché à la Société des aciéries de Pompey.
Le 1er juillet 1917 il passe comme détaché au 156e régiment d'infanterie.
Le 29 mai 1918 il passe au 5e régiment de cuirassiers.
Le 8 juillet 1918 il passe au 11e régiment de cuirassiers.
Le 10 août 1918, à Pompey, il épouse Marie Madeleine Crefcœur, originaire de cette ville, «les mariés et les témoins affirment sous serment que l'interruption des communications a mis les parents de l'époux dans l'impossibilité de donner leur consentement»
Six mois plus tard, un courrier émanant des services de l'armée demande à monsieur le maire, avec tous les ménagements nécessaires, de prévenir la jeune mariée que le soldat de 2e classe Jean François Dominique Thierens, a été tué devant l'ennemi le 9 octobre 1918 à Binarville (Marne).
Il a été inhumé au cimetière de Binarville. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

THOMAS Victor

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

THURNÈS Léon Henri (1894-1915)
Il est né le 17 février 1894 à Rosières-aux-Salines (Meurthe-et-Moselle), de Georges Thurnès et Maria Eugénie Didon.
En 1911 il demeure avec sa famille Grande Rue à Custines (Meurthe-et-Moselle) où son père est mineur.
Ouvrier forgeron à l'usine, le 21 février 1914 il épouse Marie Starosse à Pompey, où elle demeure avec sa famille ; son père est aussi forgeron à l'usine.
De la classe 1914, il reçoit le matricule n° 1514 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est ouvrier mineur demeurant à Custines (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m76, il a le visage long, le front moyen, une petite bouche, les cheveux blonds, les yeux bleus, une cicatrice de brûlure au bras gauche et de coupure à l'épaule gauche.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
Il est caporal au 167e régiment d'infanterie, matricule n° 3598. Il décède le 15 mars 1915 des suites de ses blessures reçues à Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle). Il est père d'un enfant.
Il est inhumé en la nécropole nationale "Le Pétant" à Montauville (M&M) cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

TIPHINE Edouard François (1887-1915)
Il est né à Pompey le 21 novembre 1887 de Georges Casimir Tiphine et Gabrielle Amélie Fauvé.
En 1891 il demeure dans les cités Saint-Euchaire avec ses parents et ses 2 frères. Son père est contremaître à l'usine.
De la classe 1907, il reçoit le matricule n° 1083 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est tourneur sur métaux demeurant avec ses parents à Dombrowa en Pologne Russe.
Sa silhouette : il a le visage ovale, le front couvert, le nez moyen, les cheveux noirs et les yeux bruns. Il a une conformation défectueuse du thorax.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
En 1915 ses parents demeurent à Pompey. Lui même, célibataire, est tourneur sur métaux demeurant à Nevers, au n°1 de la rue Francis Garnier.
Soldat de la 31e compagnie du 160e régiment d'infanterie au dépôt de Fourchambault (Nièvre), il est mobilisé le 28 décembre 1914 aux ateliers de monsieur Magnard et Cie, à l'usine de La Pique, pour participer à la fabrication d'obus. Il décède, tué accidentellement, dans les ateliers durant la nuit du 28 au 29 décembre 1914.
Il est inhumé au cimetière de Nevers le 31 janvier 1915

retour monument ...........................................................................haut de page ...

TOILIER Xavier (1869-1917)
Il est né le 25 février 1869 à Saint-Nicolas-du-Port (Meurthe-et-Moselle) de Joseph Toilier et Barbe Rabot.
De la classe 1889, il reçoit le matricule n° 1040 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il demeure à Chenicourt (Meurthe-et-Moselle), il exerce la profession d'aide rural, il est élève des hospices.
Sa silhouette : mesurant 1m73, il a le visage ovale, le front bas, le nez moyen, la bouche moyenne avec un menton à fossette, les cheveux châtains et les sourcils châtains clairs, les yeux gris.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
À compter du 13 novembre 1892 il est incorporé, comme soldat de 2e classe, au 106e régiment d'infanterie et arrive au corps le même jour, avec le matricule n° 2781.
Avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé en congé le 24 septembre 1893 en attendant son passage dans la réserve.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1893.
Le 12 mai 1895 il s'établit chez Maljean à Frouard.
Du 30 septembre au 27 octobre 1895 il accomplit une première période d'exercices dans le 269e régiment d'infanterie.
En 1896, il est chauffeur, il est pensionnaire rue du Faubourg de Nancy à Frouard, chez le restaurateur monsieur Maljean.
Il se marie avec Marie Michel et en 1899 naît son premier fils à Pompey.
Du 2 au 29 octobre 1899 il accomplit une seconde période d'exercices dans le 69e régiment d'infanterie.
En 1901 il demeure à Pompey, rue des Jardins Fleuris, avec sa femme et ses deux enfants. Il est forgeron à l'usine.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er novembre 1903.
Le 29 janvier 1905 il s'établit rue de l'Église à Custines.
Il accomplit une période d'exercices au 69e régiment d'infanterie du 25 septembre au 7 octobre 1905.
Il passe dans la réserve de l'armée territoriale le 1er octobre 1909, il est Soldat au 42e régiment d'infanterie territoriale.
En 1910 il demeure au n°10 des cités de la gare à Pompey, avec sa femme et ses quatre fils, il est surveillant à l'usine.
Il est rappelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale, il arrive au corps le 1er août 1914. Il est détaché aux Forges de Pompey le 18 novembre 1915.
Il décède à l'hôpital auxiliaire 107 à Nancy le 29 janvier 1917.
Il est inhumé au cimetière du Sud à Nancy dans le carré militaire, tombe n° 1565.
à l'âge de 48 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

TRINQUART Fernand-Hubert (1898-1917)
Il est né à Pompey le 24 mai 1898 de Jules Trinquart et Christine Laurent.
En 1906 il demeure à Pompey, avec ses parents, dans les cités Saint-Euchaire bâtiment C.
En 1911 il demeure à Pompey, avec ses parents, dans les cités Saint-Euchaire bâtiment F, n° 119.
Son père qui est comptable à l'usine décède à son domicile le 31 décembre 1914.
De la classe 1916, il reçoit le matricule n°1019 au bureau de recrutement d'Amiens.
Mesurant 1m69, il a le visage large, le front moyen et vertical, le nez moyen et rectiligne, les cheveux blonds, les yeux bleus foncés. Il est tourneur sur métaux et demeure à Nancy.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
Le 2 mai 1916, à la mairie de Nancy, il est engagé volontaire pour la durée de la guerre. Il est incorporé au titre du 6e régiment de dragons à compter du 5 mai 1916 et arrive au corps le même jour comme cavalier de 2e classe.
Le 5 mars 1917 il passe au 9e régiment de cuirassiers à pied et arrive au corps le lendemain.
Il est décède à Laffaux (Aisne), le 9 mai 1917 à 10 heures du soir, des suites de blessures occasionnées par un éclat d'obus.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VAILLANT Eugène Joseph (1890-1915)
Il est né le 8 mars 1890 à Pompey, fils de Auguste Vaillant et Marie Denis.
En 1906 il demeure à Pompey, rue de l'église, avec ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs. Comme son père et ses frères, il est forgeron à l'usine.
De la classe 1910, il reçoit le matricule n° 1433 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est manœuvre demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m61, il a le visage ovale, le front couvert, le nez ordinaire, les cheveux châtains et les yeux bleus.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
En 1911 il demeure à Pompey, rue de l'église, avec ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs, il est manœuvre à l'usine.
Soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie, matricule n° 16971, il décède le 2 août 1915 à l'hôpital Chanzy à Sainte-Menehould (Marne), des suites de plaies multiples aux jambes et aux parties reçues au bois de la Gruerie (Marne).
Il est inhumé en la nécropole nationale de Sainte-Menehould, tombe 1034.
à l'âge de 25 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VAN ACKER Auguste Léon (1883-1914)
Il est né le 20 octobre 1883 à Cohons (Haute-Marne), de Henri Van Acker (originaire de Belgique) et Ida Chatelain (originaire de Suisse).
Il est parti le 15 novembre 1904 pour le 21e régiment d'infanterie, il est rayé des contrôles de l'armée, de la classe 1903, comme ayant été inscrit d'office contrairement aux prescriptions de la convention franco-belge (dépêche ministérielle n° 34401-3 du 24 décembre 1907), il est renvoyé dans ses foyers le 1er janvier 1905. (source: www.memorialgenweb.org)
Le 23 novembre 1907 à Pompey, il épouse Anastasie Lucie Gillard, originaire de Bouxières-aux-Dames (Meurthe-et-Moselle).
En 1911 il demeure, avec sa femme, rue de Metz à Pompey, il est tourneur à l'usine.
En 1912 naît à Pompey son premier enfant.
Il est appelé à l'activité militaire le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale. Soldat de 2e classe au 167e régiment d'infanterie, matricule n°06543. Il décède à cinq heures du matin dans le bois de Remières le 13 décembre 1914, des suites de blessures reçues sur le champ de bataille.
à l'âge de 31 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VAUTRIN Jules Louis (1883-1917)
Il est né le 8 juin 1883 à Benny (Meuse) de Zéphirin Nicolas Vautrin et Marie Louise Bastien.
De la classe 1903, enregistré au bureau de recrutement de Bar-le-Duc (Meuse avec le matricule n°1879, puis le dossier est transféré sur Metz (Moselle) avec le matricule n°1008. Il est charpentier domicilié au corps. Ses parents demeurent à Thiaucout (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : mesurant 1m65, il a le visage ovale, le front ordinaire, le nez petit, les cheveux châtains, les yeux gris.
Il est engagé volontaire pour trois ans à la mairie de Toul (Meurthe-et-Moselle), il est incorporé au 104e régiment d'infanterie à compter du 15 octobre 1902 et arrive au corps le lendemain comme soldat de 2e classe, avec le matricule n°3844.
Le 26 avril 1903 il est caporal.
Le 23 septembre 1903 il est caporal fourrier.
Le 26 octobre 1903 sergent fourrier et sergent le 14 mai 1904.
Il est sergent fourrier le 24 août 1904 puis sergent le 6 mai 1905.
Avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé en congé le 23 septembre 1905 en attendant son passage dans la réserve de l'armée active.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 15 octobre 1905.
Le 16 octobre 1905 il emménage au n° 50 de la rue Polonceau dans le 18e arrondissement de Paris.
Le 28 décembre 1906 il emménage au n° 25 de la rue Léon dans le 18e arrondissement de Paris.
Le 17 février 1909 il loge au n° 14 de la rue des Islettes dans le 18e arrondissement de Paris.
Il fait une première période d'exercices dans la réserve au 69e régiment d'infanterie du 30 octobre au 21 novembre 1909.
Le 14 juillet 1910 il revient dans la rue Polonceau mais au n°50.
Il fait une seconde période d'exercices dans la réserve au 269e régiment d'infanterie du 17 mai au 2 juin 1911.
Il est promu adjudant et affecté comme chef de section au 32e régiment territorial d'infanterie en date du 2 juin 1911.
Il est rappelé à l'activité le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale.
Il est promu sous-lieutenant de réserve par décret du 24 novembre 1914.
Il est promu lieutenant de réserve à T.T. le 2 mai 1915, puis sous-lieutenant de réserve à T.D. le 15 juillet 1915.
Il passe au 353e régiment d'infanterie le 24 mai 1916, puis au 346e régiment d'infanterie le 8 juin 1916.
Il est blessé le 4 septembre 1916 près du fort de Vaux (Meuse) : séton postene (?) antérieur à l'épaule droite avec fracture sus-épineux de l'omoplate.
Il est cité à l'ordre de l'armée n° 411 du 26 septembre 1916 :"la 13e compagnie du 348e régiment d'infanterie en tête d'une contre attaque dirigée sur un ouvrage perdu dans la matinée du 4 septembre, s'est déployée d'une façon brillante et comme à la parade, à la minute précise entraîné par le lieutenant Vautrin, la compagnie et ses chefs de sections s'est élancée sur l'objectif désigné, s'en est emparé et fait des prisonniers. Cette compagnie a pris part trois jours après à une nouvelle contre attaque et a donné sans compter."
Il est cité à l'ordre de l'armée (J.O. du 2-10-1917 page 7807 : "officier d'un entrain et d'un courage remarquable. Blessé le 4 septembre 1916 et revenu au front à peine guéri, a été atteint grièvement de nouveau le 7 juillet 1917 en entraînant sa compagnie à l'assaut des tranchées allemandes. Déjà cité à l'ordre.Chevalier de la légion d'honneur (rang du 17-7-1917)" . Légion d'honneur 1914-1918
Il est lieutenant à T.D. le 24 octobre 1916.
Il est blessé le 17 juillet 1917 à la Côte 304 : plaies au crâne par éclat d'obus. Il décède le 25 juillet 1917 à Ville-sur-Cousances (Meuse) à l'ambulance 6/13, des suites de ses blessures de guerre.
Il est inhumé en la nécropole nationale de Ville-sur-Couzances, tombe n°52.
Un document des autorités militaires en date du 18 août 1917, demande à monsieur le maire de Pompey, de prévenir, avec tous les ménagements nécessaires en la circonstance, monsieur Charo Maison Alexandre, rue de Metz à Pompey. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Eugène VION
VION Eugène (1880-1915)
Il est né le 22 mars 1880 à Pompey, de Nicolas Vion et Louise Simonin.
En 1891 il demeure dans les cités Saint-Euchaire avec ses parents, son frère et ses quatre sœurs.
En 1896 il demeure dans les cités Saint-Euchaire avec ses parents, son frère et ses trois sœurs.
De la classe 1900, il reçoit le matricule n° 1451 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est forgeron demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m60, il a le visage ovale, le front ordinaire, la bouche petite, le menton rond, les cheveux et les sourcils châtains ainsi que les yeux, il a les deux bras tatoués.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
En 1901 il demeure dans les cités Saint-Euchaire avec ses parents, son frère et ses deux sœurs.
Il est incorporé au 153e régiment d'infanterie à compter du 14 novembre 1901 et arrive au corps comme soldat de 2e classe le même jour, avec le matricule n° 3797
Avec un certificat de bonne conduite, il passe dans la disponibilité de l'armée active le 20 septembre 1902.
Le 9 septembre 1904 il emménage au n° 46 de la rue de l'Hôtel de ville à Frouard.
En 1906 ses parents demeure dans les cités Saint-Euchaire bâtiment D.
Il épouse, à Frouard, Berthe Georgette CREUSOT.
Il accomplit une première période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie du 21 août au 17 septembre 1907 .
Le 27 août 1909, il emménage avec sa femme au n° 94 des cités Saint-Euchaire à Pompey.
Il accomplit une deuxième période d'exercices dans le 160e régiment d'infanterie du 3 au 19 novembre 1910.
En 1911 il loge avec sa femme et ses 3 enfants dans les citées Saint-Euchaire bâtiments E, il travaille comme forgeron à l'usine de Pompey.
Il est rappelé à l'activité le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale.
Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1914.
Soldat de 2e classe au 167e régiment d'infanterie, il décède le 21 janvier 1915 des suites de ses blessures reçues à Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle). cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 35 ans. ....cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VIRIOT Victor Augustin (1879-1916)
Il est né à Pompey le 8 avril 1876 de Nicolas Viriot et Laurentine Marguerite Humbert.
En 1896, il est forgeron à l'usine, il demeure à Pompey.
De la classe 1896, il reçoit le matricule n° 1851 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est dispensé temporairement car il a un frère au service.
Sa silhouette : mesurant 1m56, il a le visage ovale, le front couvert, la bouche moyenne, le menton rond, les cheveux et les yeux châtains, les sourcils bruns.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il est incorporé au 153e régiment d'infanterie à compter du 13 novembre 1897. Il arrive au corps le dit jour avec le matricule n° 10666, il est soldat de 2e classe. Il est envoyé en disponibilité le 18 septembre 1898 en attendant son passage dans la réserve et reçoit un certificat de bonne conduite.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1900.
Il accomplit une 1ère période d'exercices dans le 153e régiment d'infanterie du 5 octobre au 1er novembre 1903. Il accomplit un 2e période dans le même régiment du 16 juin au 16 juillet 1906. Il passe dans l'armée territoriale le 1er octobre 1910.
Il accomplit une période d'exercices dans le 42e régiment territorial d'infanterie du 12 au 20 septembre 1912.
Mobilisation générale, il est rappelé à l'activité le 2 août 1914, il est soldat de 2e classe à la 16e compagnie du 42e régiment d'infanterie territoriale, il décède le 24 juin 1916 à Fromeréville (Meuse) à 18 heures 30, tué à l'ennemi au Bois Bourrus.
à l'âge de 39 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VIRIOT Charles (1890-1914)
Il est né le 22 juillet 1890 à Pompey, de Charles François Viriot et Clémence Gilles qui demeurent rue Haute à Pompey.
En 1891 et 1896 il demeure rue des Jardins Fleuris avec ses parents et sa sœur, son père est manœuvre et forgeron.
Le 26 mai 1897, à leur domicile au n° 13 rue des Jardins Fleuris, décède sa sœur Marie à l'âge de 9 ans.
En 1901 il demeure rue Haute à Pompey avec ses parents, son père est mineur pour monsieur Delhalle.
En 1906 il travaille à l'usine de Pompey et demeure avec son frère et ses parents rue Haute.
De la classe 1910, il reçoit le matricule n° 1562 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est ouvrier d'usine demeurant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m65, il a le visage ovale, le front couvert, le nez ordinaire, les cheveux noirs et les yeux bruns.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
En 1911 il demeure avec ses parents et son frère rue de l'Église à Pompey, il est, comme son père, ouvrier à l'usine.
Il est en garnison à Toul au moment de la mobilisation en août 1914, soldat de 2e classe au 160e régiment d'infanterie, matricule n° 1562, il décède le 10 novembre 1914 à Vyverhoel (Belgique) des suites d'une blessure à l'abdomen survenue sur le champ de bataille.
Il est inhumé en la nécropole nationale Notre-Dame-de-Lorette à Ablain-Saint-Nazaire, carré 29, rang 6, tombe n° 5748.
à l'âge de 24 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VIRIOT Jules

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VOILLARD Roger Fernand Joseph (1890-1915)
Il est né le 1er décembre 1890 à Gray (Haute-Saône) de Stanislas Voillard et Marie Pélagie Suty.
De la classe 1910, il reçoit le matricule n°2094 au bureau de recrutement d'Épinal (Vosges).
Sa silhouette : mesurant 1m68, il a le visage ovale, le front découvert, le nez droit, les cheveux châtains et les yeux bleus. Il est ajusteur mécanicien demeurant à Pompey.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il est célibataire.
En 1911 il est ajusteur à l'usine de Pompey, il demeure rue de Metz. Ces parents sont domiciliés à Brouvelieures (Vosges). Son frère Paul et sa femme demeurent à Pompey, rue de Metz, il est mécanicien à l'usine.
Matricule n° 04703, caporal à la compagnie 21/1 du 11e génie, il décède à minuit quarante cinq le 4 juillet 1915 à Souchez (Pas-de-Calais) sur le champ de bataille.
à l'âge de 25 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VOURY Gabriel (1897-1918)
Il est né le 22 octobre 1897 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) de Gabrielle Voury.
En 1906 il est pensionnaire chez monsieur Jean Léonard demeurant dans le quartier Jeuyeté à Pompey.
En 1911 il demeure rue de Metz à Pompey, il est garçon boucher à la boucherie Louis.
De la classe 1917, il reçoit le matricule n° 1649 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Pupille de l'assistance publique, il est commis boucher résidant à Pompey.
Sa silhouette : mesurant 1m64, il a un visage ovale, le front dégagé, un nez fort, des lèvres épaisses, les cheveux bruns et des yeux marrons.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
Chasseur de 2e classe à la 4e compagnie du 19e bataillon de Chasseurs à pied, matricule au corps n° 9081 , il décède le 1er septembre 1918 au combat à la ferme de la Panneterie, au sud d'Ercheu (Somme).
Il est inhumé en la nécropole nationale de Tracy-le-Mont (Oise), carré B tombe n°180.
à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

WEBER Charles Léon (1883-1916)
Il est né le 9 juin 1883 à Bernécourt (Meurthe-et-Moselle) de Nicolas Wéber et Victorine Joséphine Signorel.
De la classe 1903, il reçoit le matricule n° 919 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Sa fiche matricule est transmise à Bar-le-Duc (Meuse) avec le matricule n° 1892 puis à Metz (Moselle) avec le matricule n° 1021.
Sa silhouette : mesurant 1m66, il a le visage ovale, le front moyen, le nez moyen, les cheveux noirs, les yeux marrons.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
Il est incorporé au 6e bataillon d'artillerie à pied à compter du 24 novembre 1904 et arrive comme 2e canonnier au corps le même jour avec le matricule n° 3262.
Avec un certificat de bonne conduite, il est envoyé dans la disponibilité le 3 septembre 1905 en attendant son passage dans la réserve.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er octobre 1907.
Il est rappelé à l'activité par l'ordre de mobilisation générale du 2 août 1914 et arrive au corps le même jour.
Son épouse, évacuée de Seicheprey (Meurthe-et-Moselle), demeure chez madame veuve Renaud, rue des Capucines à Pompey.
Canonnier de 2e classe au 6e régiment d'artillerie à pied, il décède le 16 mars 1916 à l'ambulance 1/54 de Martincourt (Meurthe-et-Moselle) des suites de ses blessures de guerre reçues au Vallon de Jolival près de Mamey (Meurthe-et-Moselle).
Il est cité à l'ordre de l'armée (n°155 du 27 mars 1916) : "très bon servant qui a montré mainte fois au service des mortiers de 15 sa bravoure et son mépris du danger, grièvement blessé le 16 mars 1916, mort à l'ambulance le même jour".
Il est inhumé en la nécropole nationale de Noviant-aux-Prés, tombe n°872. . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Le 27 juin 1916, un secours de cent cinquante francs est alloué à sa veuve.
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

WILTZ ou plus exactement VILZ Jacques (1874-1915)
Il est né le 13 février 1874 à Ars-sur-Moselle (Moselle) de Jean Vilz et Adélaïde Girondel (ou Géraudel comme il est inscrit sur sa fiche matricule militaire).
Il épouse Florentine Wagenheim le 16 septembre 1899 à Pompey, avec laquelle il aura 3 garçons et 2 filles. Étant fondeur à l'usine de Pompey, il demeure avec sa famille aux cités de la Gare, puis ensuite aux cités Saint-Euchaire bâtiment C.
Il appartient à la classe 1894 mais a été recensé sur la classe 1911 avec le matricule n° 1246 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est forgeron demeurant à Pompey, au n° 45 des cités Saint-Euchaire.
Sa silhouette : il a le visage étroit, le front moyen, le nez sinueux, les cheveux châtains, les yeux bleus clairs, le teint pâle ; il a divers tatouages.
Soldat de 2e classe au 360e régiment d'infanterie 18e compagnie, il décède le 9 septembre 1915 au hameau des Quatre Vents, commune d'Estrée Cauchy (Pas de Calais), à l'ambulance n° 1/70, des suites de ses blessures de guerre.
à l'âge de 41 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

WIRTZ Joseph Émile (1887-1914)
Il est né le 11 mars 1887 à Vieux-Thann (Haut-Rhin) de Jean-Baptise Wirtz et Émilie Kirner.
De la classe 1907, il reçoit le matricule n° 1147 au bureau de recrutement de Nancy (Meurthe-et-Moselle), dossier matricule transféré au bureau d'Épinal (Vosges). Ses parents sont domiciliés à Charmes (Vosges). Il est tourneur demeurant à Charmes.
Sa silhouette : mesurant 1m58, il e le visage ovale, le front ordinaire, le nez moyen, les cheveux châtains et les yeux bleus.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
Soldat de 2e classe au 146e régiment d'infanterie, il décède le 28 août 1914 à Pont-Saint-Vincent (Meurthe-et-Moselle) des suites de ses blessures de guerre.
Un courrier militaire contenant l'avis de décès de Charles, adressé à l'attention de monsieur le maire de Pompey, semble nous apprendre qu'il était marié et qu'il vivait avec sa famille à Pompey, rue des Jardins Fleuris. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il est inhumé dans le cimetière de Pont-Saint-Vincent, dans le cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire carré militaire, tombe n°2.
à l'âge de 27 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

WOHNER Michel (1885-1916)
Il est né à Dudelange (Grand Duché du Luxembourg) le 8 juin 1885 de Jean Wohner et Marie Birdener. Il épouse Marie Collet le 7 juin 1913 à Pompey. Il est tourneur.
Il épouse Marie collet le 7 juin 1913 à Pompey. Il est tourneur et ils vont demeurer dans le quartier Jeuyeté.
Il est naturalisé français par décret du 19 décembre 1914.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
Il est de la classe 1917 et reçoit le matricule n°1790 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle).
Il est soldat au 2° régiment de marche de la Légion Étrangère 12e compagnie, disparu le 4 juillet 1916 à Belloy-en-Santerre (Somme), il est considéré comme décédé.
à l'âge de 31 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

WOLTER François (1886-1916)
Il est né le 24 avril 1886 à Schifflange (Grand Duché de Luxembourg) de Nicolas Wolter et Catherine Grund.
Il épouse Julie Marie Albert le 27 avril 1912 à Pompey. Ils sont domiciliés à Pompey et ont un enfant, François est ouvrier à l'usine.
De la classe 1917, il reçoit le matricule n° 1791 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il est ajusteur demeurant à Pompey.
De degré d'instruction n°2, il sait donc lire et écrire.
Légionnaire de 2e classe au régiment de marche de la Légion Étrangère compagnie H.R., immatriculé sous le n° 22315, il décède le 9 juillet 1916, vers 10 heures, à Dompierre (Somme), tué à l'ennemi.
à l'âge de 30 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

WOOD Auguste Alphonse Pierre (1881-1915)
Il est né à Baccarat (Meurthe-et-Moselle) le 3 juillet 1881, de William Louis Wood et Joséphine Juliette Aubry.
De la classe 1901, il reçoit le matricule n° 192 au bureau de recrutement de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Il est garçon épicier demeurant au corps. Ses parents sont domiciliés à Fléville (Meurthe-et-Moselle).
Sa silhouette : il mesure 1 mètre 60.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il signe un engagement volontaire pour 4 ans au 156e régiment d'infanterie.
Il épouse Marie-Rose Guilhot le 5 août 1907 à Frouard. Il est ouvrier à l'usine de Pompey et y sont domiciliés rue Gambetta. Il est père d'une petite fille.
Il est rappelé à l'activité le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale.
Adjudant au 356e régiment d'infanterie, il décède le 22 juillet 1915 à l'hôpital temporaire n° 7 de Neufchâteau (Vosges) des suites de blessures de guerre.
médaille militaire 1914-1918 A titre posthume, il reçoit la médaille militaire le 15 novembre 1920.
Il est inhumé à la nécropole nationale de Neufchâteau, tombe n°137. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ZILLY Édouard Adolphe (1870-1914)
Il est né le 23 décembre 1870 à Xertigny (Vosges) de Adolphe Zilly et Marie Marit.
De la classe 1890, il reçoit le matricule n° 1073 au bureau de recrutement de Neufchâteau (Vosges).
Il épouse Clémence Louise Mercier le 25 octobre 1903 à Pompey. Il est ajusteur.
En 1906 il demeure rue des Jardins Fleuris avec sa femme et sa fille. Il est ajusteur à l'usine.
En 1911 il demeure, rue des Jardins Fleuris à Pompey, avec sa femme et ses 2 filles. Il est ouvrier à l'usine.
Il est rappelé à l'activité le 2 août 1914 par l'ordre de mobilisation générale.
soldat de 2e classe à la 42e territoriale, il décède dans un accident de chemin de fer le 9 octobre 1914 à Chaudeney (Meurthe-et-Moselle). cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 44 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ZIMMERMANN Emile Charles François (1885-1914)
Il est né le 25 novembre 1885 à Toul (Meurthe-et-Moselle) de Jean Gustave Zimmermann (négociant à Toul) et Clémentine Victorine Rivière (modiste à Laxou).
Il est engagé volontaire pour 4 ans le 23 janvier 1903 à la mairie de Toul, il arrive au corps le lendemain comme soldat de 2e classe.
De la classe 1905, il reçoit le matricule n° 1381 au bureau de recrutement de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Il est comptable demeurant à Toul. Son tuteur est Siméon Zimmermann, domicilié à Nancy.
Sa silhouette : il a le visage ovale, le front ordinaire, le nez droit, les cheveux châtains, les yeux bruns.
De degré d'instruction n°3, il sait donc lire, écrire et compter.
Il est nommé caporal le 18 septembre 1904.
Il est nommé sergent le 23 septembre 1905. puis sergent fourrier le 17 mars 1906, sergent le 18 septembre 1906 et sergent fourrier le 1er mars 1907.
Il rempile pour 1 an le 2 mai 1907.
Il est nommé sergent major le 3 octobre 1908.
Il rengage pour 3 ans le 17 janvier 1910, et encore 1 an à partir du 22 décembre 1913.
Il est nommé adjudant par décision du 11 mars 1914.
Il prolonge de 2 ans le 30 mars 1908.
Le 17 juin 1908 à Pompey, il épouse Madeleine Juliette Malraison (native de Pompey). Il est sergent fourrier au 156e régiment d'infanterie, domicilié à Écrouves (Meurthe-et-Moselle). Il est autorisé par le conseil d'administration dudit régiment, à contracter mariage.
Adjudant à la 1ère compagnie du 156e régiment d'infanterie, il disparaît le 20 août 1914 à Morhange (Moselle).
Il est inhumé dans le cimetière de Pompey. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 29 ans.

 

retour monument ...........................................................................haut de page ...

..........................................................

Victimes civiles ( 1914-1918 )

 

BLAISIUS Joseph (1856-1917)
Il est né le 4 septembre 1856 à Puttelange (Moselle) de Christophe Blaisius et Élisabeth Wendel. Le 7 février 1880, il épouse Marie-Thérèse Grosmangin à Morhange (Moselle). Ils ont 3 enfants. Entre 1882 et 1886 ils viennent s'établir à Faulx, rue Chambrée, venant de Moselle la famille est considérée comme étant allemande, il est journalier. Il se fait embaucher aux Forges de Pompey comme forgeron. Alors qu'il est au travail, il est tué par des éclats d'obus lors du bombardement aérien du 14 février 1917.
à l'âge de 61 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BOUTHILLIER Marcelle (1895-1916)
Elle est née le 14 septembre 1895 à Villerupt (Meurtheet-Moselle) de Ferdinand Bouthillier et Lucile.
En 1911 elle demeure au n° 43 rue de Metz à Pompey, avec ses parents et ses 3 sœurs. Son père est ingénieur à l'usine.
Elle décède le 7 septembre 1916. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CARDOT Constant Aristide Eugène (1865-1918)
Il est né le 1er janvier 1865 à Mélisey (Haute-Saône) de Félix Cardot et Virginie Cardot. Cafetier, il épouse Marguerite Émelie Carême et demeurent à Marbache.
Il décède le 24 janvier 1918 , à 6 heures du soir, route de Marbache, lors d'un bombardement aérien. ..
à l'âge de 53 ans. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey....

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHESNOT Marie Pauline (-1918)
En 1917 à Nancy, elle épouse Auguste Dumontaux le 26 mai 1917 à Nancy. ils demeurent rue Haute, à Pompey. Le 28 septembre 1917, elle met au monde une petite fille. Ils vivent tous les trois dans le vieux village de Pompey, rue Haute, jusqu'à cette mortelle journée du 24 janvier où, en fin de journée, des avions ennemies larguent leurs bombes. Le père et la mère sont tués, le bébé devient orphelin..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHRISTOPHE Aimé (1877-1918)
Il est né le 11 avril 1877 à Velaine-en-Haye (Meurthe-et-Moselle) de Sébastien Eugène Christophe et Madeleine Louise Brion. Il épouse Juliette Léonard le 8 avril 1902 à Gondreville (Meurthe-et-Moselle), ils auront 3 enfants. En 1911 il est forgeron à l'usine de Pompey. Le 24 janvier 1918 à 7 heures du soir, il décède en son domicile de Pompey, rue Haute, suite à un bombardement aérien ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 39 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DUMONTAUX Auguste (1884-1918)
Il est né le 3 juillet 1884 à Pompey, de Auguste Dumontaux et Madeleine Ancé. Il épouse, le 26 mai 1917 à Nancy, Marie Pauline Chesnot. Il demeure avec sa femme et leur fille rue Haute à Pompey. Laissant une orpheline de quelques mois, il décède, avec sa femme, le 24 janvier 1918, lors d'un bombardement aérien ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DURAND Philiberte

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FECK Marie-Louise (1896-1918)
Elle est née à Pompey le 25 février 1896 de Auguste Feck et Marie Sidonie Remy. Elle épouse Henri Lucien Louis Descornes le 11 décembre 1915 à Pompey.
Son mari est tué au combat le 3 avril 1916. Elle décède le 1er juillet 1918 à 9 heures du matin, à son domicile rue des Jardins Fleuris, tuée par des tirs de canons à longue portée. .cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GEORGEL Charles (1867-1918)
Il est né le 29 décembre 1867 à Paris de Marie Joseph Guillaume Georgel et Marguerite Richet. Il épouse Emmanuel Marie Marchand. Il est domicilié à Pompey.
Il décède le 24 janvier 1918 à l'hospice de Pompey, suite à un bombardement aérien.............
à l'âge de 50 ans. .cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GINGRÉAU Camille (1869-1917)
Il est né le 5 juin 1869 à Ramoulu (Loiret) de Pierre Jules Edmond Gingréau et Marie Eugénie Grandemain. Le 11 novembre 1895 à Pithiviers (Loiret), il épouse Marie Gouby, ils sont domiciliés dans cette ville. Ils ont un garçon.
Matricule n° 832 au bureau de recrutement d'Orléans (Loiret), il est canonnier au 32e régiment d'artillerie de campagne.
Militaire durant la guerre, il est détaché à l'usine de Pompey, il y décède le 14 février 1917 à 6 heures du matin lors du bombardement aérien.
à l'âge de 48 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LETT Georges

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PORCHET Joseph Marie Ange (1872-1917)
Il est né le 28 novembre 1872 à Pluduno (Côtes-d'Armor) de Marie Ange Porchet et Virginie Breton. Le 22 novembre 1902 à Pluduno, il épouse Rosalie Marie Henriette Lévêque, ils ont 5 enfants et demeurent à Saint-Lormel (Côtes-du-Nord). Militaire durant la guerre, il est détaché à l'usine de Pompey, il y décède le 14 février 1917 à 6 heures du matin lors du bombardement aérien.
à l'âge de 45 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SPONCET Laure Agathe (1878-1918)
Elle est née le 10 octobre 1878 à Frouard (Meurthe-et-Moselle) de Nicolas Sponcet et Lucie Garé. Elle épouse Victor Augustin Viriot. Veuve, elle réside à Pompey et décède à l'hospice de Pompey le 24 janvier 1918, suite à un bombardement aérien ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 39 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VIRIOT Jean Auguste (1908-1918)
Il demeure au domicile de sa mère Laure Agathe Sponcet (ci-dessus), rue Haute à Pompey, il décède le 24 janvier 1918 à 19 heures 30, suite à un bombardement aérien ..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 9 ans 1/2.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

........

 

Militaires "Morts pour la France" ( 1939-1945 )

 

 

BESANÇON Lucien (1924-1946)
Il est né le 24 janvier 1924 à Frouard (Meurthe-et-Moselle) de Paul Besançon et Lucie Athonady.
En 1936, il demeure dans les cités saint-Euchaire, avec ses parents, son frère et sa sœur. Son père est ouvrier à l'usine.
Canonier célibataire du 1/10e régiment d'artillerie coloniale, matricule n° 78 de la 2e batterie, il décède le 21 juillet 1946, à une heure, à Hung-Long (Province de Cholon, Cochinchine).
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CLÉMENT Marcel Eugène (1911-1944)
Il est né le 7 février 1911 à Pompey, de Eugène Clément et Marie Justine Antoine.
Il épouse Marie Louise Massart, originaire de Marbache, ils demeurent au n°1 Grande Rue à Pompey. Il est mécanicien ajusteur, elle est confiseuse. Ils ont au moins un enfant.
En 1936 ils demeurent avec leur fille au n° 16 Grande Rue à Pompey. Son épouse est chocolatière chez Chocolat Lorrain à Nancy, Marcel est ouvrier à l'usine.
Soldat au 703e régiment d'artillerie de défense contre avions, il décède le 6 décembre 1944 à Erkelenz, Rhénanie (Allemagne) lors du bombardement de la ville, une bombe étant tombée sur le bâtiment où il se trouvait.
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHAUSSALET Charles Léon (1912-1940)
Il est né le 31 mai 1912 à Pompey de Charles Chaussalet, garde champêtre de cette commune, et Aline Marie Journet.
En 1936 il demeure avec ses parents au n°95 de la rue des Jardins Fleuris à Pompey. Son père est garde champêtre, Léon est employé à l'usine.
Il est inscrit au bureau de recrutement de Nancy avec le matricule n° 1211.
Il demeure au n° 95 de la rue des Jardins Fleuris à Pompey.
Sergent célibataire au 165e régiment d'infanterie de forteresse 7e compagnie mitrailleuse, il décède le 21 juin 1940 sur le territoire de la commune de Saint-Quirin (Moselle).
Le corps est rapatrié de Sarrebourg (Moselle) puis le 21 août 1948 il est inhumé au cimetière de Pompey.
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Charles Alexandre CLAUSSE
CLAUSSE Charles Alexandre Stanislas (1914-1940) : il est né le 7 septembre 1914 à Pont-à-Mousson de Charles Antoine Clausse et Marie Camille Robin.
Il épouse Marie Louise Henry.
Mobilisé en 1939 et affecté au 82e R.I.F. Le sergent-chef Clausse est mort au Champ d'Honneur à Cappel (Moselle) le 14 juin 1940, à l'âge de 25 ans. Il avait été inhumé provisoirement au cimetière militaire de Hoste-Bas, réclamé par madame Marie-Louise Clausse, demeurant au n° 22 de la place de l'Église à Custines, le corps est rapatrié à Pompey le 11 octobre 1949. Pour en savoir plus...
à l'âge de 26 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CUNY Gaston Aimé (1919-1940)
Il est né à Pompey le 29 août 1919 de Paul Cuny et Marie Léontine Collignon.
En 1936 il demeure à Pompey au n° 45 avenue Gambetta avec ses parents et sa sœur. Son père est facteur dans cette commune.
Il est maréchal des logis au 403e régiment d'artillerie de défense contre aéronefs ou contre-avion (RADCA).
Célibataire, il décède le 8 juin 1940 à l'hôpital de Pontoise (Val d'Oise) et inhumé dans le cimetière communal de cette ville.
Réclamé par son père, le corps est rapatrié de Pontoise puis le 26 février 1948 il est inhumé au cimetière communal de Pompey.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DECORPS J

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DELOOS Henri Aimé (1904 -1945)
Il est né le 25 février 1904 à Bouy (Marne) de Léon Albert Deloos et de Marie Cécile Allier.
Il épouse Jeanne Marie Revire, native de Bouxières-aux-Dames (Meurthe-et-Moselle). En 1937 il est chauffeur à l'usine. En 1941 il est pontonnier. Ils demeurent à Pompey au n°11 de la rue de l'Église. Ils ont au moins 2 enfants.
Incorporé avec le matricule n° 525, Soldat de 1re classe à l'E.R.N.R. du 15e groupe d'escadron de réparation, il décède le 2 février 1945, à 5 heures du matin, au 116e hôpital américain de Sarrebourg.
Réclamé par son épouse, le corps est rapatrié de Sarrebourg (Moselle) puis le 21 août 1948 il est inhumé au cimetière de Pompey.
à l'âge de 40 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DETHOREY Georges (1907-1944)
Il est né le 16 septembre 1907 à Pompey de Charles Joseph Dethorey et Rosa Hamer.
Sa famille demeure au n° 171 de la rue Myrthil Dupont à Pompey.
Militaire au 46e régiment d'artillerie.
Prisonnier de guerre au stalag IIIB, il décède le 12 mai 1944 à Malthenern (Allemagne) au cours d'un bombardement.
à l'âge de 37 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DUMANGIN Marcel Henri (1917-1940)
Il est né le 19 mars 1917 à Saint-Eusèbe (Saône-et-Loire) de Henri Octave Dumangin et Hélène Victorine Esseling.
Il se marie à Pompey le 24 août 1939 avec Lucienne Micheline Hasser, native de Pompey. Il est aide couleur d'aciérie.
Ils demeurent au n° 25 de la rue de Metz à Pompey.
Matricule n° 2440-T-35, il est quartier-maître mécanicien à bord du navire "Rigault de Genouilly". cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
« Le 3 juillet 1940, alors que se déroule la bataille de Mers el-Kébir, l'aviso se trouve stationné à Oran. Il sort rapidement du port pour tenter de rejoindre l'escorte du cuirassé Strasbourg, mais sa vitesse ne lui permet pas. Il fait alors demi-tour, et tombe alors face à l'escadre anglaise. Dans un bref échange de coups de canons, le Rigault de Genouilly est endommagé par le croiseur Enterprise, le navire français retournant 19 coups de 138 mm, sans succès. L'aviso ne faisant pas partie des objectifs des anglais, l'engagement est interrompu. Il est coulé le lendemain devant Alger, au large du cap Matifou, par le sous-marin anglais HMS Pandora. Le sous-marin britannique l'avait en effet pris pour un croiseur. Le naufrage fait 12 morts. À la suite de cette dramatique erreur, l'amirauté britannique présentera ses excuses à l'ambassade de France. »(2)
(2) source : wikipedia.org
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DUPUIS Marcel (1917-1942)
Il est né le 9 janvier 1917 à Pompey de Georges Dupuis et Marie Rub.
Il est sergent chef pilote à la base aérienne 201, groupe 2/61, groupe de bombardement.
Il décède accidentellement à Blida (Algérie) le 15 mai 1942 à 11 heures du matin.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FORGEOT Marcel Louis (1918-1941)
Il est né le 10 octobre 1918 à Frouard
Soldat de 2e classe au 15e G.R.C.A., il décède le 6 novembre 1941 à l'hôpital de Saint-Raphaël (Var).
Réclamé par monsieur Paul Forgeot, demeurant rue de Pompey à Liverdun, , le corps est exhumé le 22 janvier à Saint-Raphaël puis est rapatrié le 21 février 1949 pour être inhumé dans le cimetière de Pompey.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GAUER Robert Emile (1925-1946)
Il est né le 23 novembre 1925 à Pompey, de Lucien Joseph Gauer et de Louise Adrienne Juliette Gérôme.
En 1936 il demeure dans les cités des familles nombreuses avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. Son père est ouvrier à l'usine.
En dernier lieu, il est domicilié au n° 174 rue Myrthil Dupont à Pompey.
Soldat célibataire de 2e classe à la C.A. du 2/43e R.I.C., il décède le 17 octobre 1946 à 18 heures 15 à Binh-My en Cochinchine.
Réclamé par son père, le corps est rapatrié à Pompey le 12 octobre 1949.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GLATIGNY Gabriel Étienne (1921-1945) : il est né le 15 mai 1921 à Pompey de Eugène Nicolas Juste Glatigny et Marie Hélène Bischoff.
En 1936, il demeure dans les cités des contremaîtres à Pompey, avec ses parents. Son père est contremaître à l'usine, Gabriel est apprenti coiffeur chez Helle Michel à Pompey.
Il est également métallurgiste.
Il est domicilié légalement au n°5 de la rue Alphonse Fould à Pompey, mais il résidait en dernier lieu à Toulouse (Haute-Garonne) au n° 14 de la rue Laffont.
Caporal au 21e régiment d'infanterie coloniale avec le matricule n° 52, il décède le 5 avril 1945 à Ettlingen (Allemagne).
Réclamé par son père, le corps est rapatrié de Pontoise (Val-d'Oise) puis le 13 juillet 1948 il est inhumé au cimetière de Pompey. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HUGUENIN Louis Marcel (1912-1947)
Il est né le 24 février 1912 à Pompey, de Louis Huguenin et Jeanne Louise Georges.
Il épouse Marie Jeanne Alice Héritier le 30 janvier 1940 à Pompey, ils sont domiciliés au n° 23 rue Haute à Pompey.
Adjudant au 43e R.I.C, 3e bataillon, il décède le 4 octobre 1946 à D'Anhaï (Tonkin).
Réclamé par son épouse, le corps est rapatrié d'Indochine le 4 février 1950, puis sur Pompey le 15 mars 1950 pour être inhumé dans le cimetière.
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JEANSEN Georges Édouard Paul (1921-1945)
Il est né le 25 février 1921 à Trépail (Marne) de Édouard Jeansen et Henriette Yvonne Gobert.
En 1921 il demeure avec ses parents au n° 14 bis Grande Rue à Pompey. Son père est lamineur à l'usine.
En 1926 il demeure dans le bâtiment E des cités saint-Euchaire, avec ses parents et son frère. Son père est dégrossisseur à l'usine.
En 1936 il demeure dans les cités saint-Euchaire, avec ses parents et son frère. Son père est ouvrier à l'usine. Il est apprenti à l'usine.
Brigadier au 2e régiment de chasseurs d'Afrique, il décède le 23 juin 1945.
Réclamé par monsieur Édouard Jeansen, demeurant aux cités Saint-Euchaire, le corps est rapatrié de Pontoise (Val-d'Oise) puis le 2 avril 1948 il est inhumé au cimetière de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LANEQUE André Jules (1917-1940)
Il est né le 30 juin 1917 à Nancy de Joseph Eugène Laneque et Marie Antoinette Codazzi.
Célibataire, il demeure à Pompey au n° 78 de la rue des Jardins-Fleuris.
Il est inscrit au bureau de recrutement de Nancy sous le numéro matricule n° 1298 classe 1937. Il décède le 12 mai 1940 à Burbach (Bas-Rhin) où il est inhumé.
"a donné sa vie pour son pays dans des circonstances héroïques. En 1938, appelé pour faire son service, il est affecté à la 1re compagnie de 26e R.I. de Nancy. Vite il se fait remarquer par son travail et sa conduite, gagnant rapidement l'estime de ses chefs. 1939, c'est la guerre ; pendant la période qu'on appela la « drôle de guerre », sa conduite resta exemplaire. Ses chefs se plaisent à reconnaître en lui un futur bon sous-officier. Il prend part à l'attaque du 9 septembre 1939, en Sarre, se fait à nouveau remarquer par son initiative et sa bravoure.
..Après plusieurs mois dans les intervalles de la ligne Maginot, le 10 mai 1940 le trouve à la 1re section avec 28 de ses camarades aux avant-postes au sud de Forbach. Le 12, les Allemands déclenchent leur offensive sur ce secteur. Après un violent bombardement d'artillerie, le petit poste est attaqué vers 5 heures du matin. Laneque se distingue particulièrement par son courage. Blessé une première fois à la tête, mais restant à son poste, il devait être touché mortellement vers la fin du combat ; jusqu'au bout, il fut un bel exemple de bravoure pour ses hommes.
" (Républicain Lorrain du 5 septembre 1950)
A la demande de sa mère, qui demeure au n° 78 de la rue des Jardins Fleuris, il est exhumé le 28 juin 1950, puis rapatrié sur Pompey le 6 septembre 1950 pour y être inhumé au cimetière communal.
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LOUIS Claude Georges Robert (1904-1940)
Il est né le 6 juin 1904 à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle).
Il passe par le bureau de recrutement de Toul, reçoit le matricule n° 1569 de la classe 1924. Il rejoint le 174e régiment d'infanterie de forteresse.
Il décède le 14 juin 1940 à Petersruh (Moselle). Il est inhumé le 11 avril 1941 au cimetière militaire de cette commune, tombe n° 29.
Les autorités militaires font prévenir sa mère, par l'intermédiaire du maire de Pompey, qui demeure chez monsieur Ernest Aklinger, sentier des Brevelles.
à l'âge de 36 ans.
Son nom ne figure pas sur le monument au mort de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MARCHAL Georges Emile (1909-1940)
Il est né le 8 février 1909 à Benney (Meurthe-et-Moselle) de Nicolas Théophile Marchal et Joséphine Irma Gérard.
Il est inscrit au bureau de recrutement de Toul avec le matricule n° 115 classe 1929.
Le 16 avril 1932 à Frouard, il épouse Marie Eugénie Provost, ils demeurent au n° 45 rue de Metz à Pompey.
En 1936, ils demeurent rue de Metz à Pompey. Il est manœuvre à l'usine.
Soldat de 2e classe au 174e régiment d'infanterie de forteresse, il décède le 14 juin 1940 à Petersruh (Moselle). Il est ré-inhumé le 9 avril 1941 au cimetière de Hoste-Haut (Moselle).
Réclamé par son épouse, demeurant au n° 69 rue de Metz, le corps est rapatrié à Pompey le 11 octobre 1949.
à l'âge de 31 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MAUJEAN Emile André(1917-1940)
Il est né le 8 juillet 1917 à Frouard (Meurthe-et-Moselle)
Matricule n°1933 de la classe 1927 au bureau de recrutement de Nancy (Meurthe-et-Moselle), il sert au 23e régiment de tirailleurs algériens.
Sa famille demeure au port de Custines, sur le territoire de Pompey.
Il décède à Wiège-Faty (Aisne) le 17 mai 1940, il est inhumé en la nécropole nationale de Flavigny-le-Petit, tombe n° 1521.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MOYAUX Roland (1924-1942)
Il est né le 22 février 1924 à Pompey de Louis Victor Arsène Moyaux et Anne Augustine Huguet.
En 1936, il demeure avec ses parents rue de Lasalle à Pompey, son père est patron commerçant.
Il est domicilié en dernier lieu au n° 36 Grande Rue à Pompey.
Célibataire, recruté avec le matricule n° 5680, matelot torpilleur à la base de sous-marins de Casablanca (Maroc), il y décède le 8 novembre 1942 au cours d'un engagement.
A la demande de son père, il est exhumé le 15 janvier 1949 pour être rapatrié le 10 février 1949 et inhumé dans le cimetière de Pompey. Il reçoit à titre posthume la Croix de Guerre avec citation, celle-ci est remise à son père le 26 février 1943 par l'adjoint au maire. Croix de Guerre 1939-1945 . Il reçoit également la médaille militaire à titre posthume par décret du 19 février 1952. Médaille militaire
à l'âge de 18 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PETIT Jean Louis (1906-1941)
Il est né le 19 août 1906 à Saint-Nicolas-de-Port (Meurthe-et-Moselle) de Noël Henri Petit et Clotilde Pessier.
Chaudronnier demeurant à Marbache, il épouse Antoinette Cunibil le 29 octobre 1932, à Pompey. Ils demeurent dans cette commune, rue Alphonse Fould.
En 1936 ils logent au n°6 de la rue Jeuyeté. Il est chaudronnier à l'usine.
Soldat au 41e régiment d'infanterie coloniale, il décède le 28 juin 1941 à l'hôpital militaire du Stalag V A à Ludwigsburg (Allemagne) cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire , il avait 2 enfants. Il est inhumé au cimetière de cette commune allemande.
Réclamé par son épouse, le corps est rapatrié le 18 octobre 1948.
à l'âge de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

POIROT Séraphin Hubert (1921-1943)
Il est né le 16 mai 1921 à Pompey de Albert Poirot et Marie Anna Pastant.
En 1926, il demeure au n° 38 rue de Metz à Pompey, avec ses parents et ses 2 sœurs. Le père est serrurier chez Lhuillier à Pompey.
En 1931 et 1936, il demeure rue de Metz avec ses parents et ses 3 sœurs. Son père est fondeur en 1931 et machiniste en 1936, à l'usine de Pompey.
Il est quartier maître mécanicien sur le sous-marin Protée cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . C'est un sous marin océanique de grande patrouille cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire , il est mis en service le 1er novembre 1932. Il est long de 92,30 mètres et peut plonger jusqu'à 80 mètres. En 1942 il échappe au sabordage de la flotte française en rade de Toulon et rejoint l'armée française de Libération à Alger (Algérie). En décembre 1943, le bâtiment part en mission au large de Toulon et disparaît, ne laissant que des suppositions quant à la cause de cette disparition.(1)
Séraphin est donc considéré comme décédé le 18 décembre 1943 au large de Cassis (Bouches-du-Rhône).
Le 6 avril 1995, sur des informations fournies par des pêcheurs, le Protée est découvert par le directeur de la Comex à bord du sous-marin d’exploration Remora 2000. L’épave repose à plat, par 125 mètres de fond, sur le plateau des Blauquières, à 20 miles de Marseille. Le kiosque est endommagé mais tous les panneaux sont fermés et l’épave est dans un état de conservation remarquable. Elle contient encore les corps de l’équipage et sera déclarée « sépulture maritime » par la Marine nationale.(2)
Tous les ans, au mois de décembre, une cérémonie d'hommage est organisée par l'Association de marins et marins anciens combattant (AMMAC), à Saint-Elme, au rond-point portant le nom du bâtiment qui a sombré entre Toulon et Marseille.
à l'âge de 22 ans.
Sources:
(1) Wikipédia
(2)https://archeologie.culture.fr/archeo-sous-marine/fr/protee-1943-marseille

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RENAUDIN Jules Lucien (1905-1944)
Il est né le 22 janvier 1905 à Pompey de Jules Renaudin et Marie Maire.
En 1906 il demeure avec ses parents, sa sœur et ses 2 frères au n° 25 Grande Rue à Pompey. Son père est forgeron à l'usine.
En 1931 il demeure à la même adresse, il est tourneur chez Delattre à Frouard, et en 1936 il est tourneur à l'usine de Pompey.
Il épouse Juliette Hamen, ils demeurent au n° 9 Grande Rue.
Il fait partie des Forces Françaises de l'Intérieur. Il décède le 3 septembre 1944 à Maubeuge (Nord), tué au combat.
Réclamé par sa femme, le corps est rapatrié à Pompey le 12 octobre 1948.
à l'âge de 39 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROSSIGNON Charles Louis (1917-1944)
Il est né le 22 septembre 1917 à Nancy de Adolphe Justin Rossignon et Appoline Bach.
En 1936, il demeure Passage de l'Industrie à Pompey, avec ses parents, ses 2 frères et 3 sœurs. Son père est machiniste à l'usine.
Il est frère de François Adolphe ci-dessous.
Célibataire, il est inscrit au bureau de recrutement de Nancy avec le matricule n° 1380, il est soldat au 171e régiment mixte d'infanterie de forteresse.
Brigadier infirmier au 63e R.A., tombé glorieusement en Italie où il mérita la citation suivante à l'ordre de l'Armée : « Brigadier exemplaire de calme et de sang-froid, très estimé de tous, entièrement dévoué à ses chefs, très épris de ses devoirs d'infirmier qu'il remplissait de façon exemplaire, a été tué le 14 février 1944, à Cerano San Eli, au poste de secours du groupe, au cours d'un violent bombardement de secteur de l'artillerie ennemie ».
Réclamé par monsieur Rossigon Jacques, demeurant au n° 2 du passage de l'industrie, le corps est rapatrié d'Italie puis le 13 juillet 1948 il est inhumé au cimetière de Pompey.
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROSSIGNON François Adolphe (1917-1946)
Il est né le 22 septembre 1917 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) de Adolphe Justin Rossignon et Appoline Bach.
En 1936, il demeure Passage de l'Industrie à Pompey, avec ses parents, ses 2 frères et 3 sœurs. Son père est machiniste à l'usine.
Il est frère de Charles Louis ci-dessus.
Inscrit au bureau de recrutement de Nancy sous le matricule n° 1380 de la classe 1937, soldat au 174e régiment mixte d'infanterie de forteresse, il décède le 14 juin 1946 à Host-Haut (Moselle).
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROVER Roger Pierre (1922-1945)
Il est né le 26 janvier 1922 à Bonn (Allemagne) de Pierre Paul Rover et Marie Victorine Louis.
En 1936 il demeure avec ses parents au n° 35 de l'avenue Gambetta. Son père est employé à l'usine.
Célibataire, maréchal des logis au 3e hussards D.F.L., il décède le 4 septembre 1945 à 23 heures à Meaux (Seine-et-Marne). Veuve, sa mère réside au n° 78 de la rue des Jardins Fleuris à Pompey.
à l'âge de 23 ans.

 

retour monument ...........................................................................haut de page ...

THOMAS Marius (1913-1940)
Il est né le 4 juin 1913 à Verdun (Meuse) de Émile Thomas et Léonie Laure Collignon.
Il est enregistré au bureau de recrutement de Bar-le-Duc (Meuse) avec le matricule n° 1563.
Il demeure rue des Jardins-Fleuris à Pompey.
Soldat célibataire au 26e régiment d'infanterie, il décède le 12 mai 1940 à Volklingen (Allemagne).
à l'âge de 27 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VARIN Roger Victor Ernest (1906-1944)
Il est né le 4 mai 1906 à Revigny-sur-Ornain (Meuse) de Julien Victor Varin et Julie Estelle Peudon.
Il épouse Marie Marguerite Olga Gaspard, ils ont 1 enfant.
Il est maréchal des logis chef de gendarmerie, domicilié à Frouard au n° 70 de la rue de Metz.
Il décède le 15 septembre 1944 à 19 heures 30 à l'Hospice de Pompey.
à l'âge de 38 ans, par décision du ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre en date du 18 mars 1946.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

WAGENHEIM R

Pas d'information sur cette personne.

 

....

....

 

Militaires "Morts pour la France" guerre Indochine

 

 

BIZELDEAU Lucien (1908-1953)
Il est né le 15 mai 1908 à Beauronne (Dordogne) de Jean Bizeldeau et Marie Lacour.
Il épouse Odette Henriette Collignon le 8 août 1931 à Pompey, ils demeurent au n° 8 de la rue de l'Église.
Il a fait partie des F.F.I.
Capitaine à la Direction du matériel des forces terrestres Sud-Vietnam, il décède le 3 juillet 1953, à Saïgon au n° 14 de la rue Grandière, des suites de maladie.
A la demande de son épouse, le corps est rapatrié d'Indochine sur Pompey le 23 mars 1954 pour y être inhumé dans le cimetière communal.
à l'âge de 45 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHANOT Claude Jean (1930-1952)
Il est né le 4 avril 1930 à Pompey.
Recruté au bureau de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Soldat de 1re classe au 5e régiment de cuirassiers, tué par l'explosion d'une mine il décède le 12 février 1952 à An Hoa, province de Rach Gias en Cochinchine.
Réclamé par André Chanot, demeurant n° 81 route de Metz à Maxéville (Meurthe-et-Moselle), le corps est exhumé à Thudaumont (Indochine) cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire..cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire, via Marseille, et rapatrié sur Pompey le 1er septembre 1953 pour y être inhumé.
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CRANCÉE René (1930-)
Il est né en 1930 à Pompey de Paul Léon Crancée et Marcelle Françoise Paget.
En 1936 il demeure dans les cités saint-Euchaire avec ses parents et ses 2 sœurs. Son père est fumiste à l'usine.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

André DISPERIER
DISPERIER André Émile (1931-1953)
Il est né le 30 juin 1931 à Pompey de Albert Dispérier et Élisabeth Durin.
En 1936, il demeure au n° 91 des cités Saint-Euchaire à Pompey, avec ses parents, son frère et sa sœur. Son père est lamineur à l'usine.
Maréchal des logis, matricule n° 14147, au 4e bataillon de chasseurs, il décède en janvier 1954, en captivité au camp 122 en Indochine, cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

KOEHLER Robert Paul (1926-1951)
Il est né le 31 mars 1926 à Malzéville (Meurthe-et-Moselle) de Pierre Marie Edmond Kohler et Marie Louise Pacatte.
Il demeure à Pompey au n° 83 de la rue de Metz. Il est marié avec Odette Denise Chevrot(?).
1er canonier du 2/10e régiment d'artillerie coloniale, matricule n° 33216, il décède de maladie le 11 décembre 1951 à 9 heures quarante cinq, à Cholon, à l'hôpital Nouaille-Degorce. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 25 ans.
Son nom ne figure pas sur le monument au mort.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

RENARD Marcel Gustave (1931-1952) : il est né le 16 avril 1931 à Pompey, de Émile Gustin Renard et Madeleine Gran.
Il est domicilié à Pompey.
Soldat célibataire de 2e classe à la 2e compagnie du 517e groupe de transport, matricule n° 741, en garnison à Savannakhet (Laos) cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire , il y décède, dans un accident, le 7 avril 1952 à 17 heures quinze, au km 3 de la route d'intérêt général n° 9.
Réclamé par son père, demeurant au n° 18 rue d'Alsace à Pompey, le corps est rapatrié en cette commune le 22 décembre 1953 pour y être inhumé.
à l'âge de 20 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

TEISSEIRE Henri Victor Marius (1922-1954)
Il est né le 27 mai 1922 à Marseille (Bouches-du-Rhône) de Paul Victor Marius Teisseire et Rose Marie Jourdan.
Le 10 juillet 1947 à Pompey, il épouse Jacqueline Lucette Eugénie Vilz, native de cette commune, ils demeurent au n° 120 de la rue de Metz à Pompey. il est maréchal des logis de l'Ecole d'Application d'Artillerie.
Il décède le 20 juillet 1954 en captivité à Tho-Xuan dans la province de Thanh-Hoa (Indochine).
à l'âge de 32 ans.

 

retour monument ...........................................................................haut de page ...

..............................................................

 

Militaires "Morts pour la France" guerre Algérie

 

AVELINO Pierre (1939-1961)
Il est né le 12 novembre 1939 à Bouxières-aux-Dames (Meurthe-et-Moselle).
Il demeure au n° 177 de la rue Myrtille Dupont à Pompey.
Soldat de 2e classe au 121e régiment d'infanterie, il est hospitalisé dans un état inquiétant à l'hôpital militaire Maillot à Alger (Algérie). Il est rapatrié à l'hôpital militaire de Percy à Clamart (Seine) où il décède le 25 septembre 1961. Son corps est ramené par train jusqu'à la gare de Frouard où il arrive le lundi 2 octobre 1961 à 8h.
Il est inhumé dans le caveau familial du cimetière communal de Pompey.

à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DA SILVA Pierre Bernard (1939-1960)
Il est né à Frouard (Meurthe-et-Moselle) le 9 mars 1939 de Francisco Da Silva et France Godot.
Militaire, il demeure au n° 107 des cités saint-Euchaire à Pompey.
Brigadier au 2e escadron du 9e régiment de spahis, il est tué au cours d'un accrochage, avec des éléments rebelles, le 9 avril 1960, à 16 h. 30, dans la région de Oued Zenati en Afrique Française du Nord. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il reçoit à titre posthume la Médaille Militaire et la Croix de la Valeur Militaire avec palme.
Réclamé par son père, demeurant au n° 107 des cités saint-Euchaire, le corps est rapatrié à Pompey le 17 mai 1960. Il est inhumé dans le cimetière communal.
accordé par décision n° 535 P. C. 71 E.C. du 17 juin 1960. Mort à l'âge de 21 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DEUTSCH Arsène (1928-1949)
Il est né le 30 janvier 1928 à Pompey de Arsène Deutsch et Marie Angèle Gougelin.
En 1936, le père est manœuvre à l'usine. Arsène demeure, avec ses parents et ses 2 sœurs et 2 frères, au n° 143 rue de Metz, dans les cités de la gare.
Il décède le 18 janvier 1949 à 5 heures à Bouar cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire , région de l'Ouham-Peudé, territoire de l'Oubangui-Chari (Afrique Équatorial Française), des suites de maladie.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

François MONCEL
MONCEL François (1931-1956)
Il est né le 21 avril 1931 de René Edmond Marie Moncel, et Marie Lucienne Foléa.
En 1936, il demeure avec ses parents, son frère ou sa sœur Claude, et sa grand-mère maternelle, au n°115 de la rue des Jardins-Fleuris. Son père travaille à l'usine.
Il réussi les épreuves de parachutiste lors de son service militaire.
Il est rappelé le 1er mai 1956 pour être versé au 94e bataillon d'infanterie.
Il trouve la mort au cours d'un combat contre les « fellaghas ». cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il se marie et demeure à Laxou avec son épouse et leur enfant, âgé de sept mois au décès de son père.
Il est inhumé dans la tombe familiale au cimetière de Pompey. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

....retour monument ...........................................................................haut de page ...

MUNIER Gilbert Jean (1930-1957)
Il est né le 12 décembre 1930 à Diarville (Meurthe-et-Moselle) de Marcel Munier et Antoinette Voigny.
Il épouse Marie Antoinette Legrad.
Au recrutement il reçoit le matricule n° 14301 et au corps le n° 173.
Il est sergent au 151e R.I.M. Il est titulaire de la Croix de guerre des Théâtres d'Opérations Extérieures avec citation à l'ordre du régiment, ainsi que la médaille commémorative du Maintien de l'ordre . croix de guerre T.O.E. . médaille commémorative du maintien de l'ordre en Algérie
Il est domicilié à Pompey au n° 159 de la rue Myrthil Dupont.
Il décède en Afrique Française du Nord, à Bordj Ben Osmane (Algérie), le 11 décembre 1957 à 17 heures 10.
Son corps est rapatrié et restitué à sa famille le lundi 24 février 1958. Il est inhumé au cimetière communal de Pompey.
mort à l'âge de 27 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PIERROT Edmond (1917-1956)
Il est né le 11 octobre 1917.
Adjudant chef au 25e régiment de dragons, escadron de Commandement et des Services, il décède le 19 juin 1958 dans un accident de circulation dans la région de Malakoff (Algérie), département Orléansville. Il est inhumé à Orléansville. Le préfet de Meurthe-et-Moselle demande par télégramme au maire de Pompey, que le frère du décédé, demeurant au n° 2 de la rue Gally-Passebosc, en soit avisé avec ménagement.
Réclamé par son frère, le corps est rapatrié sur Pompey le 10 septembre 1958, pour y être inhumé dans le cimetière communal.
mort à l'âge de 39 ans.

 

retour monument ...........................................................................haut de page ...

...............................................................

 

Militaires "Morts pour la France" guerre Tchad

 

PARENT Guy Paul Henri (1956-1979)
Il est né le 9 février 1956 à Mazagran (Maroc) de Guy Parent.
Il s'engage volontairement à l'âge de 17 ans et demi, au 1er escadron du régiment d'infanterie de chars de marine. Il effectue un premier séjour en Nouvelle-Calédonie pendant deux ans et demi.
Caporal-chef, il est ensuite affecté au Tchad en 1978 et devait revenir en mars 1979. Il est tué le 5 mars au cours de combats à Abéché.
à l'âge de 23 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

...............................................................

 

Militaires "Morts pour la France"

 

Jonathan LEFORT
LEFORT Jonathan (1982-2010)
Il est né à Pompey le 17 avril 1982.
« Il s’engage dans la marine en décembre 2000 dans la spécialité de fusilier marin. A l’issue de sa formation initiale à Lorient il est affecté à Brest au Groupement de Fusiliers Marins où ses supérieurs apprécient son professionnalisme.
Rapidement, grâce à ses remarquables qualités personnelles, il est admis au stage commando en 2002. Il est alors affecté au commando Jaubert entre octobre 2002 et août 2009.
En 2005, il participe aux opérations de contrôle des pêches dans la zone des Terres Australes et Antarctiques Françaises. Puis, il est déployé une première fois en Afghanistan. Pour ses mérites au combat, il reçoit la Croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze et la Croix du Combattant.
En 2008, il rejoint une deuxième fois le sol afghan à l’« Afghan Commando School » et met son expérience professionnelle et technique au service des militaires afghans. Lors d’une opération de synthèse de la formation, il est pris sous le feu d’insurgés. Grâce à son sang froid et sa juste appréciation de la situation, son groupe repousse les insurgés. Il est cité une seconde fois et est décoré de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze.
La même année, il est breveté « moniteur parachutiste ». A cette occasion Il est remarqué par ses instructeurs comme un élément moteur aux grandes qualités pédagogiques.
En septembre 2009, il rejoint le Commando Trépel dans lequel il était encore affecté aujourd’hui. Exigeant envers lui-même, il se distinguait au sein de son groupe de combat par sa générosité, son esprit de camaraderie et son ardeur au travail.
En 2010 il est déployé une troisième fois en Afghanistan. Dans la nuit du 17 au 18 décembre 2010, il décède lors d’un engagement en province de Kapisa.
Il est également décoré de : la Médaille de la Défense nationale échelon argent avec agrafes Fusiliers Marins et Missions d’Assistance Extérieure, la médaille Outre Mer avec agrafe « République de Côte-D’ivoire », la médaille de Reconnaissance de la Nation et de la Médaille Commémorative Française avec agrafe Afghanistan. Il était titulaire du Brevet de Skieur Militaire.

Dans la nuit du 17 au 18 décembre 2010, un détachement de forces spéciales de la brigade La Fayette, engagé aux côtés des forces de sécurité afghanes (ANSF) dans une opération dans le Sud de la Kapisa, a été pris à partie par des insurgés. Au cours de l’accrochage, deux militaires français ont été touchés par des tirs insurgés, le second-maître Jonathan LEFORTest décédé. » (1)
(1) Source : www.defense.gouv.fr
à l'âge de 28 ans.
Il ne figure pas sur le monument au mort de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

...............................................................

 

Victimes civiles ( 1939-1945 )

 

AIGLE Charles (1905-1944)
Il est né le 16 août 1905 à Pompey de Camille Nicolas Aigle et Emma Anne Beauseroy.
Ouvrier à l'usine, il épouse Hélène Marie Pertuy, ils sont domiciliés au n° 15 de la rue de l'Église.
En 1936, il demeure rue de Liverdun à Pompey, avec sa femme et ses 3 enfants. Il est ouvrier à l'usine.
Fusillé par les allemands, il décède au lieu dit « sur les Terreaux » le 11 septembre 1944 à 7 heures. .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 39 ans, par décision du ministère des Anciens Combattants en date du 14 juin 1945.

..retour monument ...........................................................................haut de page ...

ALZATI France Espérance née VOLFART
Elle est née le 28 septembre 1914 à Bouxières-aux-Dames, de Edmond Émile Arthur Volfart et Joséphine Weil.
En 1936, elle demeure au n° 83 de la rue de Metz à Pompey, avec René Alzati son compagnon. Il est mosaïste au chômage, elle est ménagère.
Elle épouse Renato Alzati le 13 février 1937 à Pompey. Ils demeurent au n°21 de la rue de Metz à Pompey.
Elle décède, avec son mari (ci-dessous), au n° 2 de la rue de Metz, cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves..
à l'âge de 29 ans.

.retour monument ...........................................................................haut de page ...

ALZATI Renato (1912-1944)
Il est né le 5 mars 1912 à Perrara (Italie) de François Alzati et Maria Venturi.
En 1936,il demeure au n° 83 de la rue de Metz à Pompey, avec Ginette Volfart sa compagne. Il est mosaïste au chômage, elle est ménagère.
Il épouse France Espérance Volfart le 13 février 1937 à Pompey. Il est maçon, ils demeurent au n°21 de la rue de Metz à Pompey.
Il décède, avec sa femme (ci-dessus), au n° 2 de la rue de Metz, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire ..
à l'âge de 32 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BARBIER René Marcel (1911-1944)
Il est né le 29 décembre 1911 à Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne) de Julien Auguste Barbier et Lucie Marguerite Boisseau.
Il épouse Renée Françoise Marie Éléonore Rensoux. Il est ajusteur mécanicien et son domicile n'est pas connu.
"Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BERNARD Charles Marcel (1911-1944)
Il est né le 27 avril 1911 à Jœuf (Meurthe-et-Moselle) de Alphonse Louis Bernard et Clémentine Henry, tous deux demeurant à Marbache (Meurthe-et-Moselle).
En 1936, il est électricien à l'usine demeurant à Liverdun, route de Pompey, avec sa femme Eugénie Louise Metzeler.
Veuf de sa première femme, il épouse Suzanne Charlotte Liauville en seconde noce.
Il décède le 5 septembre 1944 au n° 81 de la rue de Metz à Pompey.
à l'âge de 33 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BENOIT André Albert Benjamin (1937-1944)
Il est né le 23 avril 1937 à à Pompey de Louis Benjamin Benoit et Andréa Lucie Dispérier.
Elle épouse Louis Benjamin Benoit (ci-dessous).
Il décède, avec ses parents, à son domicile au n° 80 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 7 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Il n'est pas sur le monument aux mort de Pompey, ou peut-être effacé par la pierre abîmée.

.retour monument ...........................................................................haut de page ...

BENOIT Andréa Lucie née DISPÉRIER (1908-1944)
Elle est née le 21 novembre 1908 à Hussigny-Godbrange (Meurthe-et-Moselle) de Victor Dispérier et Marie Angèle Juliette Nowack.
Elle épouse Louis Benjamin Benoit (ci-dessous) le 7 juin 1930 à Pompey, elle est confectionneuse demeurant à Pompey.
En 1936, ils demeurent tous les deux au n° 80 des cités saint-Euchaire. Lui est ouvrier à l'usine, elle est conditionneuse chez Schaeffer à Pompey.
Elle décède, avec son mari et son fils, à son domicile au n° 80 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 36 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BENOIT Louis Benjamin (1907-1944)
Il est né le 2 mars 1907 à Pompey de Eugénie Victorine Benoit.
Il épouse Andréa Lucie Dispérier (ci-dessus) le 7 juin 1930 à Pompey, il est lamineur demeurant à Pompey au n° 2 de la rue de Lorraine.
En 1936, ils demeurent tous les deux au n° 80 des cités saint-Euchaire. Lui est ouvrier à l'usine, elle est conditionneuse chez Schaeffer à Pompey.
Il décède, avec sa femme et son fils, à son domicile au n° 80 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 37 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BESANÇON Paulette Maria (1926-1944)
Elle est née le 9 février 1926 à Frouard (Meurthe-et-Moselle) de Paul Lucien Besançon, forgeron, et Marie Lucie Athonady.
En 1936, elle demeure dans les cités saint-Euchaire, avec ses parents et ses 2 frères. Son père est ouvrier à l'usine.
Sténo-Dactylo, célibataire, elle demeure chez ses parents au n°1 des cités saint-Euchaire.
Elle décède le 8 septembre 1944 à 21 heures à l'hôpital, place de l'Hospice à Pompey.
à l'âge de 18 ans.
Elle ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BIANCHINI Jean Raymond (1926-1944)
Il est né le 28 juin 1926 à Essey-et-Maizerais (Meurthe-et-Moselle) de Marino Bianchini et Marguerite Poli.
En 1936 il demeure avec son père, maçon, son frère et ses 2 sœurs, dans un logement au n° 81 de la rue de Metz à Pompey.
Il décède le 12 février 1944 à 19 heures 30 à Pirmasens (Allemagne).

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Victor Édouard BLETNER
BLETNER Victor Edouard (1884-1944)
Il est né le 2 août 1884 à Fontoy (Moselle), de Pierre François Bletner et Félicité Polofre.
Il épouse Virginie Berthe Coilin le 24 octobre 1907 à Thil (Meurthe-et-Moselle).
En 1911, ils demeurent, avec leur fils, au n° 16 du quartier Jeuyeté à Pompey. Il est machiniste à l'usine.
Le 1er avril 1913 il prend les fonctions de garde champêtre de la commune de Pompey.
En 1921, ils demeurent, avec leurs 2 enfants, au n° 6 bis du quartier Jeuyeté à Pompey. Il est garde-champêtre de la commune.
En 1926, 1931 et 1936, ils demeurent, avec leurs 2 enfants, au n° 24 de la rue Jeuyeté à Pompey. Il est garde-champêtre de la commune.
Garde auxiliaire, il décède, en service, le 21 septembre 1944 à 8 heures, rue des Capucines à Pompey, il avait 60 ans.
Une enquête est ouverte par le juge de paix sur ce qui est considéré comme un accident de travail, en voici le témoignage d'une personne présente au moment du drame :
« Je me nomme Raymond Collinet, je suis âgé de quarante neuf ans, j'exerce la profession d'entrepreneur de plomberie au service de moi-même, et suis domicilié à Pompey, rue des Jardins Fleuris numéro quarante sept.
....Le vingt et un septembre mil neuf cent quarante quatre, vers huit heures du matin, je réparais les conduites d'eau de la ville pour le compte de cette dernière, elles avaient été endommagées par les bombes qui étaient tombées quelques jours avant. En face de la rue des Capucines, dans l'avenue Gambetta, il y avait une fuite dans une fouille. Bletner était descendu dans la fouille et avait dégagé la conduite. Il venait de remonter pour le laisser la place pour travailler, lorsque des obus sont venus éclater à proximité. Un de ceux-ci a projeté un éclat qui a atteint Bletner à la poitrine ; il a crié "Oh ça y est" et il est tombé dans la fouille. Je me suis retourné et je l'ai vu étendu et râlant ne parvenant plus à parler. J'ai demandé un brancard pour emmener le blessé à l'hôpital, il était décédé en cours de routes.
»

retour monument ...........................................................................haut de page ...

BOUIX Henri Fernand : il est né le 8 avril 1906 de Pierre Bouix et Emma Ragot.
Il est ajusteur mécanicien, domicilié à Paris (5e). Le 27 août 1932, à Paris (7), il épouse Anne Philomène Mélina Suzanne Trémaudeux.
Il décède à son domicile au n° 2 de la rue de Metz, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 38 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
par décision du ministère des Anciens Combattants en date du 19 juillet 1945.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CASTELLI Paul (1878-1944)
Il est né le 14 novembre 1878 à Belfort (Territoire de Belfort), de Antoine Castelli et Marie Françoise Maulin.
Il épouse Julie Leroy, native de Beaumont (Ardennes). Elle décède à 22 heures le 5 juillet 1930 à son domicile rue des Clématites à Pompey. Il est ouvrier à l'usine.
En 1936, il demeure dans un logement au n° 43 de la rue de Metz à Pompey. Il est garde à l'usine.
Veuf, il demeure au n° 9 de la rue des Clématites à Pompey.
Garde, il décède le 3 septembre 1944 à 20 heures à l'usine de Pompey, au poste n° 1, il avait 65 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

CHRISTOPHE Emile Charles (1921-1944)
Il est né le 9 septembre 1921 à Pompey, de Charles Émile Christophe et Élisa Deutsch.
Son père décède le 6 mai 1931 à Pompey.
Le 2 mars 1931 à Pompey, sa mère se remarie avec Hippolyte Mathieu, ouvrier à l'usine.
En 1936, tous les trois, demeurent au n° 153 des les cités saint-Euchaire. Il est apprenti tourneur à l'usine.
Tourneur, célibataire, il décède au n° 2 de la rue de Metz, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 23 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
par décision du ministère des Anciens Combattants.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DEMANGE Marguerite Joséphine Barbe née ERHARD (1910-1944)
Elle est née le 8 août 1910 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) de Charles Erhard et Marie Anne Leblanc.
Le 6 juin 1930 à Nancy, elle épouse Louis Charles Demange, natif de Pompey.
En 1936, le couple et leurs 2 filles, demeurent dans la rue Nouvelle (future rue Sainte-Anne). Il est tourneur à l'usine.
Elle décède le 20 décembre 1944 à l'hôpital de Pompey au n° 1 de la place de l'hospice, elle avait 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DETTÉ Henri Émile (1901-1944)
Il est né le 10 mai 1901 à Nancy de Émile Detté et Rose Miels.
Il épouse Marie Clémentine Fischer, originaire de Bouxières-aux-Dames (Meurthe-et-Moselle).
En 1936, le couple et leurs 2 enfants demeurent dans les cités saint-Euchaire. Ili est machiniste à l'usine.
Il décède au n° 2 de la rue de Metz, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 43 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DILLON Gaston (1906-1944)
Il est né le 29 mai 1906 à Arry (Moselle) de Camille Dillon et Clarisse Moriot.
En 1931 et 1936 il est forgeron à la Brasserie de Maxéville. Il demeure avec sa mère et son frère au n° 25 de la rue de Metz à Pompey
Célibataire, il décède au n° 2 de la rue de Metz, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 38 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

DINDINGER Maurice (1922-)
Il est né le 10 mai 1923 à Bayon (Meurthe-et-Moselle).
Son dernier domicile est à Pompey.
Il est arrêté le 9 août 1944 et envoyé au camp de Natzweiler cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire (Struthof, France). Devant l'avancée des troupes alliées, le 31 août il part pour Dachau cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire puis Flossenbürg et enfin Groditz, où il décède le 5 avril 1945.(1)
(1) Source : www.bddm.org

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FONTAINE Émélie née BERBIN (1912-1944)
Elle est née à Nancy le 24 juin 1912 de Auguste Jules Berbin et Victorine Eugénie Marchal.
Elle épouse Julien Henri Gabriel Fontaine le 11 septembre 1935 à Pompey.
En 1936 ils logent avec leur fils au n° 92 rue des Jardins Fleuris à Pompey.
Elle décède avec sa famille, à leur domicile au n° 20 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 32 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Elle ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FONTAINE Jacques Henri Robert (1935-1944)
Il est né le 8 novembre 1935 à Pompey de Julien Henri Gabriel (ci-dessous) et Émélie Berbin.
En 1936 ils logent avec ses parents au n° 92 rue des Jardins Fleuris à Pompey.
Il décède avec sa famille, à leur domicile au n° 20 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 8 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FONTAINE Jean Julien (1939-1944)
Il est né le 10 décembre 1939 à Pompey de Julien Henri Gabriel (ci-dessus) et Émélie Berbin.
Il décède avec sa famille, à leur domicile au n° 20 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 4 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FONTAINE Julien Henri Gabriel (1905-1944)
Il est né à Tremblecourt (Meurthe-et-Moselle) le 7 mars 1905 de Henri Fontaine et Louise Héchel.
Ouvrier d'usine, il épouse Emelie Berbin, native de Nancy, le 11 septembre 1935 à Pompey.
En 1936 ils logent avec leur fils au n° 92 rue des Jardins Fleuris à Pompey. Ils est manœuvre à l'usine.
Il décède avec sa famille, à leur domicile au n° 20 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 39 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FONTAINE Nicole Renée (1937-1944)
Elle est né le 29 mai 1937 à Pompey de Julien Henri Gabriel (ci-dessus) et Émélie Berbin.
Elle décède avec sa famille, à leur domicile au n° 20 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 7 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FONTAINE René Julien (1943-1944)
Il est né le 30 juin 1943 à Pompey de Julien Henri Gabriel (ci-dessus) et Émélie Berbin.
Il décède avec sa famille, à leur domicile au n° 20 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 1 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

FERBUS Augustine Céline (1898-1944)
Elle est née le 4 novembre 1898 à Nancy, de Émile Ferbus et Louise Diltlo.
Célibataire sans profession, elle est domiciliée à Pompey dans les cités de la gare, au n° 150 de la rue de Metz, hébergée par la famille Roy.
Âgée de 45 ans, elle décède le 11 septembre 1944 à 18 heures trente minutes devant le n° 128 de la rue de Metz à Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GARNET Michel (1886-1944)
Il est né le 11 décembre 1886 à Morsbach (Moselle) de Michel Garnet et Thérèse Willen.
Il épouse Marguerite Laiquiller, puis en seconde noce Marie Marcel Henriette Lehel. Il est pontonnier demeurant à Custines, au n° 23 de la rue Haute.
Il décède le 15 septembre 1944 à l'hôpital de Pompey au n°1 de la place de l'Hospice.
à l'âge de 53 ans, par décision du ministère des Anciens Combattants en date du 22 août 1950.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GEORGES Roland André (1914-1945)
Il est né le 28 juillet 1914 à Pompey, de Adrien Eugène Georges et Marguerite Cornibé.
En début d'année 1936, il demeure avec sa mère au n° 32 Grande Rue à Pompey. Il est ouvrier à l'usine.
Le 21 novembre 1936 à Pompey, il épouse Marie Thérèse Aigle, native de cette même commune. Il est menuisier.
Il décède le 5 septembre 1944 à 13 heures 15 minutes à son domicile au n° 11 Grande Rue à Pompey, il est fusillé par les allemands devant son domicile.
à l'âge de 30 ans, par décision du ministère des Anciens Combattants en date du 20 juin 1945. .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire .. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Armand GRANDJEAN
GRANDJEAN Armand Émile (1908-1944)
il est né le 29 décembre 1908 à Pérouse (Haut-Rhin), de Charles Henri Grandjean et Marie Joséphine Élise Mazier.
Le 18 juillet 1931, à Pompey, il épouse Raymonde Louise Blettner (ci-dessous). cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire . cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
En 1936, avec sa femme et sa fille, ils demeurent au n° 26 du sentier des Brevelles. Il est serrurier à l'usine.
Ajusteur, il décède le 8 septembre 1944 à son domicile au n° 26 de la rue Bellevue à Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Raymonde GRANDJEAN née BLETTNER
GRANDJEAN Raymonde Louise née Blettner (1912-1944)
Elle est née le 23 avril 1912 à Pompey, de Victor François Blettner et Louise Bretar.
Le 18 juillet 1931, à Pompey, elle épouse Armand Grandjean (ci-dessus).
En 1936, avec son mari et sa fille, ils demeurent au n° 26 du sentier des Brevelles.cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Agée de 32 ans, elle décède le 11 septembre 1944 à 14 heures à l'hôpital de Pompey, n° 1 place de l'hospice.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GRISNEAUX Jacqueline Camille Marie Louise (1927-1944)
Elle est née le 17 décembre 1922 de Eugène Jean Pierre Grisneaux, ouvrier à l'usine, et Georgette Jeanne Fouillouse.
Célibataire, elle décède le 10 septembre 1944 à 10 heures 25, à son domicile au n° 15 des cités saint-Euchaire, à l'âge de 17 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GRISNEAUX Jeanne Julienne (1922-1944)
Elle est né le 5 mars 1927 de Eugène Jean Pierre Grisneaux, ouvrier à l'usine, et Georgette Jeanne Fouillouse.
Célibataire, dactylo, elle décède le 10 septembre 1944 à 10 heures 25, à son domicile au n° 15 des cités saint-Euchaire, à l'âge de 21 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

GRIMAL Robert Georges (1927-1945)
Il est né à Pompey le 17 janvier 1927 de Georges Nicolas Grimal, ajusteur, et Léontine Marguerite Michel.
En 1926 ses parents demeurent dans les cités saint-Euchaire, son père est ajusteur à l'usine.
En 1931, il demeure, avec ses parents et ses sœurs, dans les cités saint-Euchaire, son père est ajusteur à l'usine.
En 1936, il demeure, avec ses parents et sa sœurs, dans les cités saint-Euchaire, son père est ajusteur à l'usine.
Sa dernière demeure se touve chez ses parents au n° 9 des cités saint-Euchaire à Pompey.
Déporté, il décède le 2 avril 1945, à l'âge de 18 ans, à Oster-Burken (Allemagne). Par un arrêté du 3 février 1994 la mention « Mort en déportation » doit être apposé sur son acte de décès.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HARMAND René Maurice (1923-1945)
Il est né le 22 décembre 1923 à Frouard (Meurthe-et-Moselle) de Lucien Célestin Harmand et Augustine Piette, native de Liverdun.
Son père décède le 19 mai 1925.
Le 10 mai 1930, sa mère se remarie avec Maxime Nozzikoff, né en Russie. Cette famille recomposée a 4 enfants.
En 1931, ils demeurent au n° 37bis de la rue de Liverdun à Pompey. Le chef de famille est ouvrier à l'usine.
En 1936 la famille qui est composée maintenant de 7 enfants, demeure au n° 16 de la rue de Metz. Le chef de famille est pontonnier.
Il décède en déportation à Bergen-Belsen (Allemagne) le 12 mars 1945.
à l'âge de 22 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

HUBERT Jean (1869-1940)
Il est né le 14 mars 1869 au Creusot (Le) (Saône-et-Loire) de Eugène Hubert et Louise Demeuzoy.
Victime civile lors du combat du 18 juin 1940 à Pompey, il est grièvement blessé par balles et décède le même jour à l'hôpital de cette commune. Son dernier domicile était à Frouard.
à l'âge de 71 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

Charles Jacquet
JACQUET Charles Victor (1893-1942)
Il est né le 2 décembre 1893 à Lyon (2ème) de Jeanne Céline Jacquet.
Il épouse Élise Eugénie Julia Tellier le 2 mars 1918 à Paris (6ème).
Ils demeurent au n° 26 de la rue de l'Église à Pompey. Il est surveillant aux Forges de Pompey.
Le 17 avril 1942 il est arrêté à son domicile à Pompey par la Feldgendarmerie.
Déporté, il décède entre juillet et septembre 1942 au camp de Auschwitz (Pologne). En savoir plus ...
à l'âge de 48 ans, par décision du ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre en date du 7 juillet 1947.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JACQUIER André Henri Louis (1909-1944)
Il est né le 30 novembre 1909 à Méréville (Meurthe-et-Moselle) de Henri Hyacinthe Victor Jacquier et Marie Émélie Ernestine Martin.
Il épouse Suzanne Eugénie Marie Mauqué (ci-dessous), il est boulanger et ils demeurent au n° 9 de la rue de Metz à Pompey.
Il décède le 10 septembre 1944 à 10 heures 25, au n° 2 de la rue de Metz, à l'âge de 34 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JACQUIER Suzanne née MAUQUÉ (1910-1944)
Elle est née le 22 octobre 1910 à Autrey (Meurthe-et-Moselle) de Charles Jules Mauqué et Denise Demange.
Elle épouse André Henri Louis Jacquier (ci-dessus) et ils demeurent au n° 9 de la rue de Metz à Pompey.
Elle décède le 10 septembre 1944 à 10 heures 25, au n° 2 de la rue de Metz, à l'âge de 33 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JEANNET Emile Joseph (1891-1944)
Il est né le 16 novembre 1891 à Évans (Jura) de Félix Jeannet et Séraphine Dam.
Il épouse Marie Céleste Gabrielle Martin.
En 1931 et 1938 ils demeurent aux cités saint-Euchaire, il est chauffeur de four à l'usine, ils ont 2 enfants.
Il décède le 10 septembre 1944 à 10 heures 25, à son domicile au n° 76 des cités saint-Euchaire, à l'âge de 52 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

JEDYNACK Marie Stéphanie née PINKOWSKA (1898-1944)
Elle est née le 20 août 1898 à Niedzwiastevo en Pologne, de Charles Pinkowski et Stéphanie Buczkovoska.
Elle épouse Browislas Jedynak.
En 1936, elle est couturière, son mari travaille comme manœuvre à l'usine, ils demeure au n° 150 de la rue de Metz, ils ont 2 enfants.
Demeurant au n° 21 de la rue des Jardins Fleuris, elle décède, à l'âge de 46 ans, le 20 septembre 1944 à 19 heures à l'hôpital de Pompey, au n° 1 de la place de l'hospice.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LASSAUCE P

Pas d'information sur cette personne.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LAURENT Roger Léon (1897-1944)
Il est né à Vicot (Meuse) le 11 avril 1897 de Louis Alexandre Laurent et Marie Clara Saunier.
Il épouse Marie Marguerite Raison, cafetier il demeure au n° 43 de la rue de Metz à Pompey.
Il a au moins 2 enfants.
Âgé de 47 ans, il décède le 12 septembre 1944 à 12 heures 30 minutes à l'hôpital de Pompey, au n° 1 place de l'hospice.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

LEVEQUE Suzanne Rosalie née VANDENVINCKEL (1921-1944)
Elle est née le 3 mai 1921 à Champigneulles (Meurthe-et-Moselle), de Paul Vandenvinckel, brasseur, et Marie Geneviève Bletoux.
Elle épouse Georges Louis Lévêque.
Âgée de 23 ans, elle décède devant son domicile au n° 132 de la rue de Metz à Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MAIRE Alice Mathilde (1906-1944) épouse WIAND
Elle est née le 14 juillet 1906 à Dombasle-sur-Meurthe de Émile Charles Maire et Virginie Mathilde Bernard.
Elle épouse Antoine Jules Wiand, originaire de Osthoffen (Bas-Rhin), boulanger, ils sont domiciliés à Pompey, ils ont au moins 3 enfants.
Suite à un bombardement sur Pompey, elle décède le 7 septembre 1944, à l'hôpital civil de Nancy, au n° 29 de l'avenue de Strasbourg.
à l'âge de 38 ans.
Elle ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

..retour monument ...........................................................................haut de page ...

METZ Jean Émile (1896-1944)
Il est né à Pompey le 29 janvier 1896 de Jean Nicolas Metz et Rosalie Meyer.
Il épouse Catherine Dosch le 13 juin 1921 à Lambach (Moselle). Il est auxiliaire à la S.N.C.F.
Il décède le 8 septembre 1944 à 23 heures en son domicile, n° 13 Chemin de la Tuilerie à Pompey.

..retour monument ...........................................................................haut de page ...

MIRGON Emile (1898-1944)
Il est né à Moyenvic (Moselle) le 6 février 1898 de Théophile Mirgon et Augustine Coutal.
Il épouse Hélène Fernande Dispérier (ci-dessous) le 26 mars 1921 à Pompey, il est ouvrier à l'usine.
Il décède avec sa famille, à leur domicile au n° 15 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 46 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

.retour monument ...........................................................................haut de page ....

MIRGON Hélène Fernande née DISPÉRIER (1900-1944)
Elle est née le 10 août 1900 à Villerupt (Meurthe-et-Moselle) de Victor Dispérier et Marie Angèle Juliette Nowack.
Elle épouse Émile Mirgon (ci-dessus) le 26 mars 1921 à Pompey.
Elle décède avec sa famille, à leur domicile au n° 15 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 44 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MIRGON Maurice Alphonse (1923-1944)
Il est né à Pompey le 26 novembre 1923 de Émile Mirgon et Hélène Fernande Dispérier.
Il est employé de bureau.
Célibataire, il décède avec sa famille, à leur domicile au n° 15 des cités saint-Euchaire, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, à l'âge de 20 ans, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire

retour monument ...........................................................................haut de page ...

MOUDIN Valentin Georges Sylvestre (1909-1944)
Il est né le 31 décembre 1909 à Commercy (Meuse), de Paul André Moudin et Marie Rose Henry.
Célibataire, il demeure à Pompey au n° 33 de la rue Myrthil Dupont. Il est ouvrier à l'usine.
Il décède à 14 heures, devant son domicile, le 10 septembre 1944, il est âgé de 34 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PAGET M née SIMONAIRE

Pas d'information sur cette personne

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PASQUIN James (1924-1944)
Il est né le 6 juin 1924 à Verdun (Meuse) de James Adrien Paquin et Marie Agathe Aucouturier.
En 1936 il demeurent au n° 182 de la rue de Metz à Pompey avec son père, ses 2 frères et sa sœur.
« Sous l’Occupation, il rejoignit la formation Camp Guy-Moquet ou 103e Bataillon FTP du Puy-de-Dôme. Sa durée des services homologuées va du 6 juin au 8 juillet 1944.
Sa compagnie fut engagée le 8 juillet 1944 dans une opération visant à attaquer une patrouille allemande qui s’était arrêtée dans un hôtel de Vollore-Montagne. Il y eut dix maquisards tués au combat, ainsi que trois civils abattus par les Allemands. Trois blessés graves, pris les armes à la main, furent emmenés par les Allemands. Un décéda le lendemain dans sa cellule tandis que les deux autres furent portés disparus. James Pasquin figure parmi les tués combat. Son corps ne fut relevé que le lendemain par la population du village, avant d’être inhumé au village. Il a été homologué FFI, reconnu “tué à l’ennemi”, “Mort pour la France”.
Son nom figure sur le monument aux morts de la commune de Verdun ainsi que sur la stèle commémorative de Vollore-Montagne.
»(1) cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Réclamé par monsieur Maximilien Pasquin, demeurant au n° 20 de la rue de La Salle à Pompey, le corps est rapatrié à Pompey le 18 juillet 1949.
à l'âge de 20 ans.
(1) Source : https://fusilles-40-44.maitron.fr/?article207633

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PETITJEAN Charles (1917-1944)
Il est né le 6 mars 1917 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), de Émile Petitjean et Marie Klein.
Soldat de 2e classe au 68e régiment d'infanterie de forteresse, alors qu'il est prisonnier au stalag V A, au sud de Ludwisburg, en Allemagne, il épouse à distance en la mairie de Pompey, Jeanne Brichon, originaire de cette commune, le 28 février 1942, au vu de l'acte de consentement passé le 19 octobre 1941 devant Joseph Hamin, adjudant interprète au stalag V A.
Revenu à Pompey, il est manœuvre, ils sont domiciliés au n° 60 de la rue de Metz à Pompey.
Il décède, à 2 heures, le 12 septembre 1944 à l'hôpital de Pompey, au n° 1 de la place de l'hospice.
à l'âge de 27 ans, par décision du ministère des Anciens Combattants en date du 16 mai 1945.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

PIERLOT Jeannine Mauricette (1929-1944)
Elle est née le 22 avril 1929 à Pompey de Maurice Pierlot, ajusteur à l'usine, et Sidonie Marcelle Élisa Prustin.
Elle est apprentie couturière.cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
Célibataire, à l'âge de 15 ans, elle décède, tuée dans les bombardements, le 8 septembre 1944 à 18 heures, au domicile de ses parents au n° 10 des cités saint-Euchaire.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROBINOT CHarles Émile Jules (1911-1944)
Il est né le 6 mai 1911 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), à 20 heures en la maison de secours, de Charles Justin Robinot, journalier, et Eugénie Julia Villemont, ils sont domiciliés au n° 71 rue Claudion à Nancy.
Son père, soldat de 2e classe à la 11e compagnie du 152e régiment d'infanterie, décède le 20 juin 1916 à Steinbach, cote 425, après avoir reçu une balle dans le ventre.
Avant 1921, la mère, Eugénie Julia se met en couple avec François Richelet, ils demeurent, avec leurs enfants respectifs, dans le bâtiment C des cités saint-Euchaire à Pompey. François est ajusteur à l'usine.
Toujours en famille recomposée, en 1926 Charles est machiniste à l'usine.
Il épouse Claire Louise Jacquinet le 14 janvier 1931 à Champigneulles (Meurthe-et-Moselle). Tous les deux viennent loger avec cette famille nombreuse, de 9 personnes, qui demeure maintenant au n° 183 de la rue Myrthil Dupont. Charles est manœuvre à l'usine.
Il est adopté par la Nation en vertu d'un jugement rendu par le Tribunal Civil de Nancy, en date du 8 juillet 1931.
Le 22 février 1938 à Pompey, sa mère et François Richelet convolent en juste noce.
Charles et sa femme déménagent pour habiter à Châlons-sur-Marne où il est chef de chantier.
Charles et son épouse Claire Louise divorce, ils ont 2 enfants.
« Il rejoignit le groupe CDLR-BOA-CDP3 (Ceux de la Résistance-Bureau des opérations aériennes-région CDP3) de Châlons-sur-Marne dirigé par Robert Tritant. Il participa au sabotage d’un train à Loisy-sur-Marne le 26 août 1943. Il a aussi fait partie du groupe qui a saboté vingt-cinq camions devant la Felkommandantur 531 rue Pasteur à Châlons-sur-Marne le 31 août 1943.
Il a été arrêté le 9 septembre 1943 à Châlons-sur-Marne, lors de la vague d’arrestations qui démantela le groupe Tritant. Condamné à mort le 24 avril 1944 par le tribunal militaire allemand FK 531 de Châlons-sur-Marne pour appartenance à un groupe de résistance et participation à des attentats contre des voies ferrées, il a été fusillé le 6 mai 1944 sur le terrain de La Folie à L’Épine, avec quatre autres membres du groupe Tritant.
Le tribunal civil de première instance de Châlons-sur-Marne a rendu le 2 juin 1944 un jugement déclaratif de décès transcrit le 12 juin à l’état civil de Châlons sous le numéro 470, qui le déclare « décédé à Châlons-sur-Marne le 6 mai 1944 à sept heures cinquante et une minutes ».
Après l’exécution, le corps de Charles Robinot a été inhumé dans le cimetière de l’Est de Châlons.
Charles Robinot a été reconnu « Mort pour la France » en 1945. Il a été homologué FFC au titre du réseau Action D. Le titre d’Interné-résistant lui a été décerné, ainsi que la Médaille de la Résistance par décret du 3 juillet 1946, publié au JO du 11 juillet 1946.
Dans la Marne, le nom de Charles Robinot est inscrit sur la plaque commémorative de la Butte des fusillés à L’Épine et sur le monument aux morts de Châlons-en-Champagne
. »(1)
Son corps a été exhumé puis inhumé dans le cimetière communal de Pompey. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
(1) source : https://fusilles-40-44.maitron.fr

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROODT Louis (1861-1940)
Il est né en 15 août 1861 à Ars-sur-Moselle (Moselle) de Jean Roodt et Marie Blumenfeld.
Il épouse Marguerite Philomène Schuller. En 1926, 1931 et 1936, ils demeurent à Pompey au n° 16 de la rue Jeuyeté. En 1926 et 1931 il est ouvrier à l'usine, et en 1936 garde.
Il a au moins un fils.
Il décède le 15 mai 1940 à l'hôpital central de Nancy (Meurthe-et-Moselle). L'inhumation à lieu à Pompey le samedi 18 mai 1940.
à l'âge de 79 ans, par décision du ministère des Anciens Combattants en date du 15 mai 1943.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

ROUSSELOT Charles Paul (1904-1944)
Il est né le 17 janvier 1904 à Jeandelaincourt (Meurthe-et-Moselle) de Charles Joseph Rousselot et Jeanne Joséphine Georgel.
Il épouse Laure Alice April le 30 avril 1927 à Jeandelaincourt.
Ils ont deux enfants.
Il décède à son domicile au n° 2 de la rue de Metz, le 10 septembre 1944 à 10 heures 25 minutes, lors d'un bombardement aérien effectué par les alliés. Les murs du "Chalet Navarre" n'ont pas été suffisant pour le protéger ainsi que les 10 autres personnes réfugiées dans ses caves. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
à l'âge de 40 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SAUVAGE Charles Augustin (1903-1944)
Il est né le 4 novembre 1903 à Faulx (Meurthe-et-Moselle) de Emèlie Sauvage.
Il épouse Marguerite Richard.
En 1936, ils demeurent dans les cités des familles nombreuses avec leurs 2 enfants. Il est ouvrier à l'usine.
Il décède le 16 septembre 1944 vers 10 heures, victime d'opération de guerre, il est fusillé par les troupes d'occupations. Son corps est retrouvé sur le territoire de la commune de Frouard au lieu dit "Sous les Terses" près des bureaux de la Société des Hauts Fourneaux du Nord et de l'Est.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SCHLECHT Suzanne Germaine Marguerite (1914-1945)
Elle est née le 4 mai 1914 à Pompey de Joseph Arnaud Schlecht, comptable, et Odile Élise Marguerite Thiry.
Elle est arrêtée le 9 juin 1943, puis déporté au camp de Ravensbrück.
Elle décède en déportation le 27 avril 1945 à Untertraubenbach (Bavière).
En savoir plus ...

retour monument ...........................................................................haut de page ...

SCHMITT Jacques (1859-1940)
Il est né le 4 septembre 1859 à Velving (Moselle) de Jean Schmitt et Ellinger.
Il épouse Madeleine Mertz.
Grièvement blessé par balles, il décède le 1er juillet 1940 à 5 heures du matin à l'hôpital de Pompey. Il demeurait à Frouard au n° 69 de la rue de Metz. Il était retraité des chemins de fer.
à l'âge de 80 ans.
Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

THOMASSIN Pierre Marc (1897-1940)
Il est né le 1897 à Vézelise (Meurthe-et-Moselle) de Nicolas Auguste Thomassin et Marie Louise Julia Maïaux.
Il épouse Eugénie Martin, native de Liverdun.
En 1931 et 1936 ils demeurent dans les cités saint-Euchaire, ils ont 2 enfants, il est manœuvre à l'usine.
Il décède le 16 mai 1940 à l'usine de Pompey.
à l'âge de 43 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

TOURETTE Pierre (1882-1945)
Il est né le 17 avril 1882 à Bouxières-aux-Dames (Meurthe-et-Moselle), de Jean Tourette, ouvrier mineur, et Marie Lucie Chambonnet.
Le 24 janvier 1922 à Boffres (Ardèche), il épouse Marie Louise Chazot.
En 1923 naissance de leur fils à Pompey.
En 1926, étant ouvrier à l'usine, il demeure, avec sa femme et son fils, au n° 49 de la rue de Liverdun.
Son épouse décède le 24 mars 1931 à l'hôpital de Nancy. Il est machiniste à l'usine.
Il se remarie le 22 août 1931, à Pompey, avec Élisabeth Dollard, pour divorcer l'année suivante.
En 1936 il est manœuvre à l'usine, il demeure au n°49 de la rue de Liverdun, avec son fils.
En dernier lieu, il réside au même endroit.
Il est interpellé par la Gestapo et incorporé dans le neuvième transport de « NN » vers le SS-Sonderlager d’HINZERT au départ le vendredi 28 août 1942 de Paris.
Il décède le 8 mai 1945 en déportation au camp de Weimar Buchenwald. cliquez pour agrandir, cliquez pour réduire
En savoir plus ...

retour monument ...........................................................................haut de page ...

VUILLAMY Maurice Louis Auguste (1898-1940)
Il est né le 25 février 1898 à Montigny-lès-Arsures (Jura) de Claude Émile Vuillamy, charpentier et Stéphanie Marsoudet, couturière.
Le 18 novembre 1922 à Montigy-Lès-Arsures, il épouse Rose Reine Rime. Ils ont au moins 2 enfants.
En 1936, ils demeurent au n° 8 de la rue Jeuyeté.
Il décède le 16 mai 1940 à Pompey à la suite de violence de l'ennemi.
à l'âge de 42 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

WEISS Monique Huguette Alice (1942-1944)
Elle est née le 7 février 1942 à Pompey, de Louise Eugénie Weiss, confectionneuse, demeurant au n° 6 de la rue de Lasalle.
Elle décède le 13 septembre 1944 à 12 heures, route de Liverdun, elle avait 2 ans.

retour monument ...........................................................................haut de page ...

...................................................................